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 S'envoler ou sombrer? [PV Tsukasa-sama, encore une fois ^^] [Interrompu.]

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Firiel Hanabashi
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MessageSujet: Re: S'envoler ou sombrer? [PV Tsukasa-sama, encore une fois ^^] [Interrompu.]   Dim 7 Juin - 11:50

Le roi, le cœur certainement saisi par ces simples mots, vint trouver refuge dans le creux de l’épaule de sa paysanne ravie. Elle tourna la tête, juste assez pour que ses lèvres, qui caressaient auparavant son oreille, viennent s’appliquer contre la tempe de l’être aimé. Ce simple geste respirait la tendresse et l’affection, il incitait à l’apaisement et transmettait un message à cet homme chéri, un message débordant d’amour et de désir de protection. Elle avait envie de protéger cet esprit insaisissable de tout et de rien, elle voulait tant lui donner la liberté à laquelle il aspirait, elle voulait que ses ailes se déploient enfin et qu’il puisse s’envoler sans être retenu par des mains griffues et noires comme c’était habituellement le cas. Qu’il oublie ce qu’il était, pendant un instant, et qu’il retourne au stade le plus primaire, celui où son âme se dévoilerait enfin. Firiel était prête à tout lui offrir, qu’il s’agisse des maigres biens qu’elle possédait, ou d’elle-même, de son corps meurtri ou de ce qu’il contenait. Il n’avait qu’à tendre la main, ou lui dire ce qu’il désirait, alors, elle ferait son possible pour le combler. Son cœur la rendait docile, aimante au possible et attachée à lui comme à sa propre vie. Ses soupirs et ses gémissements discrets la faisaient pétiller de bonheur, parce que ce qu’elle faisait lui donnait un certain plaisir. C’était à la fois flatteur, mais aussi très encourageant ; elle n’allait pas s’arrêter en si bon chemin alors qu’il l’invitait presque ouvertement à prolonger ces échanges. L’euphorie était pure, quel mal y avait-il à s’aimer de cette façon ? Au-delà de leurs corps réunis l’un contre l’autre, c’étaient leurs âmes qui se confondaient l’une dans l’autre. Ce n’était pas simplement charnel, non, c’était bien plus profond, mais leurs sens exacerbés, sollicités de toute part, faisaient grimper cette vilaine adrénaline qui leur donnait le tournis et les empêchait de réfléchir à leurs actes. Est-ce qu’ils brûlaient les étapes ? L’humaine ferma les yeux, laissant retomber sa tête sur le côté avec lenteur, pour s’offrir au souffle du maître qui irradiait sa nuque et son cou. Qu’importe, ce n’était pas le moment de se poser des questions, surtout que l’ange s’éloignait. Elle voulut le retenir, mais… Bizarrement, ses forces l’abandonnaient. Elle se sentait désemparée, comme si une grande lassitude l’envahissait et engourdissait ses membres. Cette sensation contrastait pourtant avec l’excitation qui la brûlait de l’intérieur, lui donnant chaud et froid en même temps. Comme ces saveurs cachées, lorsqu’on rajoutait un peu de sel dans le sucre pour en faire ressortir la saveur, elle sentit son désir faire un bond vers le haut après qu’il l’eût embrassée et émit un son étrange, un grognement. Cela ne lui ressemblait pas, pourtant l’aveugle accueillit le bruit avec un sourire doux et amusé. Il l’observait, tandis qu’elle, pantin sous ses doigts, se laissait aller au gré de ses envies, et s’y pliait sans broncher. Son corps ne remuait même pas, il semblait à Firiel que ses membres s’étaient subitement alourdis, alors, elle profitait des douces attentions qu’il lui offrait, puisqu’elle était incapable de les lui rendre dans l’instant. Tout comme elle avait replacé quelques cheveux chocolat derrière l’oreille du maître, il replaça derrière la sienne les mèches trop longues dépassant de sa frange désordonnée, suite aux mouvements trop nombreux qui l’avaient agitée. Il l’embrassa encore, et comme à chaque fois qu’il daignait poser ses lèvres contre celles de son amante, elle se sentait heureuse, envahie par cet amour pétillant qu’il lui donnait, sans retenue. D’ailleurs, plus le temps passait, plus leurs gestes s’enhardissaient, plus ils devenaient audacieux, et plus elle prenait conscience de ce que cela lui coûtait. Elle ne voulait pas décevoir son bien-aimé, et bien plus que rendre toutes ces tendresses, elle voulait en créer d’autres, en imaginer des centaines d’autres qui feraient battre ce cœur angélique chaque fois plus fort pour elle. Elle voulait qu’il lui appartienne un peu plus, et qu’il ait autant besoin d’elle, qu’elle avait besoin de lui. Il s’était libéré de ses chaînes, c’était pour cela qu’elle devait lui montrer qu’elle le savait, qu’elle avait compris ses efforts et qu’elle les récompenserait par des douceurs d’amour bien plus grandes encore que tout ce qu’il imaginait. Elle comptait bien tenter de l’éblouir, et de faire grandir son amour comme le sien avait grandi. Il avait germé lorsqu’elle avait entendu sa voix, qu’il l’avait traitée d’égale à égal, et non pas comme une personne défaillante ou comme quelqu’un dont il avait pitié. Son problème de vue ne semblait pas le gêner outre-mesure, peut-être même était-ce pour cela qu’il l’avait prise à ses côtés ? Elle voulut croire que non. S’il l’avait achetée, c’était définitivement parce qu’il avait vu autre chose qu’une aveugle, en elle, il avait vu un être vivant et humain. Pour cela, elle ne le remercierait jamais assez. Il ne profitait de rien, il la protégeait, et maintenant, elle désirait le protéger à son tour, parce qu’elle l’aimait tellement que sa simple présence suffisait à effacer tout le reste. Pour ce soir, ils seraient l’un à l’autre, uniquement, c’est pourquoi elle balaya certaines pensées qui voguaient vers la maisonnée et d’autres êtres. D’abord, elle devait s’occuper de cette sucrerie douce et acide, sucrée et salée, qui se laissait retomber nonchalamment à ses côtés. Sentant que sa cuisse ne tarderait pas à lui échapper, car malgré leurs efforts, Tsukasa-sama n’était peut-être pas des plus souples, elle se renversa à son tour sur le flanc, mais pas totalement. Juste assez pour exercer une pression plus forte sur la zone du bas, d’ailleurs trop bas au goût de l’humaine qui remonta ses doigts pour qu’ils frôlent subtilement la courbe. Elle la devinait sans la voir, et dessinait ses contours avec une précision et une netteté frappantes pour une jeune femme aveugle. Elle n’avait pas besoin de poser ses yeux, qu’ils soient ‘‘fonctionnels’’ ou non, sur le corps de l’ange pour savoir où se situaient ses atouts principaux. Il était beau, mais qu’importe, ce n’était pas son cops qu’elle aimait –bien qu’elle l’appréciât également à sa juste valeur en le sentant contre elle, ainsi-, c’était lui, tout simplement. Tout ce qu’il représentait, son attitude, son comportement, ses soupirs répétés chaque fois qu’index et majeur se faisaient plus taquins, son être même suffisait à Firiel pour se sentir heureuse. Il glissa une main sur son abdomen, et elle ondula subrepticement sous cette caresse, frémissant comme un chat que l’on apprenait à apprivoiser. Il traçait des motifs sur sa peau, elle aurait voulu en garder la marque, pour ensuite la conserver à tout jamais. Mais ces gestes les conduisaient peu à peu vers l’application d’une autre marque, certainement moins visible, mais dont Firiel craignait qu’elle ne soit douloureuse. De nouveau, elle chassa cette pensée, qui n’avait pas sa place dans son esprit à cet instant précis ; ils étaient trop loin de ces « choses » pour commencer à y penser, et elle se mordit la lèvre, signe de nervosité. C’était trop vicié pour qu’avec lui, elle pensât à ces choses, elle souillait l’image de ce dieu et violait son honneur intime quand elle faisait ça. Mais lui, du bout des doigts, n’avait aucun scrupule à découvrir chaque parcelle de son corps. En réalité, elle ne demandait rien de mieux que de lui appartenir entièrement. Il maintint la cuisse de l’humaine à la hauteur à laquelle elle s’était arrêtée, lorsqu’il s’était attaqué à son nombril et qu’elle avait honteusement couiné, puis, descendit ses lèvres en un bond géant jusqu’au dessus de son genou, et frappa cet endroit du sceau d’un baiser. Enfin, il remonta, et elle, anxieuse, qui s’était laissée faire, délaissa courbes arrières et perles de chair pour caresser avec apathie les cheveux qui se présentaient à ses mains, et grâce auxquels elle comptait arracher des frissons à la peau angélique en effilant le bout des mèches brunes entre son index et son pouce. Elle s’exécuta, les fils de soie fine produisant un bruit caractéristique de friction les uns contre les autres. Elle n’abaissa plus sa cuisse qu’il entreprit de caresser pendant quelques instants. Elle en tira un bien-être insoupçonné. La jeune femme comprenait mieux sa précédente réaction, lorsqu’elle coulait aussi ses doigts vers le haut. C’était bien plus sensible que ce qu’elle pensait, et un soupir presque inaudible s’exhala de ses lèvres entrouvertes sous l’effet de cette promenade. Apprenait-il à guetter les réactions de son esclave ? Elle tentait de les brider, pour ne pas le satisfaire et le pousser à aller plus loin, pour être certaine qu’il ne s’arrêterait pas à ces acquis. Elle ne voulait pas qu’il se contente d’un soupir, mais elle le connaissait et savait qu’à un moment ou à un autre, elle devrait l’aider et l’inciter encore à continuer. Ce serait un peu cruel de cesser ce petit jeu après tous ces gestes. Ils les avaient appris d’une seule fois, et leurs effets commençaient à leur apparaître clairement, après toutes ces précautions, maintenant qu’ils savaient que ni l’un, ni l’autre n’était contre ce vers quoi ils glissaient doucement, mais sûrement, alors oui, ce serait un peu cruel. Ce serait retarder l’échéance, chacun resterait sur sa faim. Elle le sentit qui gravissait la pente douce de son ventre, serpentant sur sa hanche et sa taille, puis, il s’arrêta sous la féminité de l’humaine, qui ne sut comment réagir. Elle n’allait pas l’arrêter, non, elle n’aurait pas osé. Elle devinait, sur sa peau, les contours de sa main qui commençait à s’adapter à la forme ronde et ferme de sa poitrine, sans pour autant y toucher. Craignait-il de blesser la pudeur de sa tendre ? Elle admira cette hésitation et ce souci du sentiment de l’autre, retrouvant dans cette attitude toute la douceur et l’attention que le maître lui accordait. Finalement, il ne se permit que de toucher, vaguement, l’extérieur de son sein et sa frontière qui le maintenait contre son buste, encore enveloppé du tissu protecteur. Puis, il remonta, et folâtra près de sa clavicule et de son cou, jusqu’à sa joue, tandis que le bout de sa langue assaillait ses lèvres, quémandant un baiser chaste et pur, plein d’amour. Elle savait qu’il souriait, ses doigts s’étant posés sur l’étirement joyeux, et elle en souriait également. Elle l’aimait, il l’aimait, que demander de plus ? Il faisait déjà beaucoup d’efforts, elle lui en était reconnaissante. Il coula sur son bras, se saisissant de sa main dont elle resserra les phalanges, pour les nouer avec celles de son ange. Son baisemain la fit rougir. Est-ce qu’elle méritait vraiment toutes ces attentions ? Elle en était toutefois très flattée, tout comme elle était flatté de ces chapelets de tendresses sur son bras, son épaule, et ces coups de langue dans son cou qui la firent frissonner. L’une des mains de l’ange stationnait sur le visage diaphane de la jeune femme, et cette dernière se détourna quelques instants pour embrasser la paume mise à disposition. L’index de Tsukasa-sama serpenta entre ses deux attributs, elle demeurait rose, toujours étonnée de le sentir si tendre en gravant ce cœur autour de son nombril, comme une preuve muette d’amour. Puis, il remonta pour hésiter de nouveau, comme auparavant, au même endroit, sous la sphère charnue. Elle trouvait toujours cette incertitude charmante. Il ne savait pas s’il devait avancer ou reculer, et elle s’en rendit compte, attendant quelques instants avant de réaliser que toutes ces attentions l’avaient peut-être désinhibé, mais certainement pas assez pour qu’il s’autorise à toucher cette zone un peu plus intime. Elle redescendit lentement de son petit nuage lorsqu’il murmura une phrase à son oreille, pour y remonter aussitôt, pivoine. Dit comme ça, c’était assez pervers…
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Firiel Hanabashi
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MessageSujet: Re: S'envoler ou sombrer? [PV Tsukasa-sama, encore une fois ^^] [Interrompu.]   Dim 7 Juin - 11:55

Mais s’il avait tenté de la dévorer, elle ne se serait pas débattue, pour peu qu’il soit délicat et tendre, comme à son habitude. Ses mains quittèrent la chevelure de délice, la gauche courant sur son dos large jusqu’à sa taille qu’elle étreignit pour le sentir contre elle, la droite caressant doucement le poignet de l’ange, avant de le pousser, par petits gestes brefs et répétés, vers la sphère, comme un chat jouant avec une petite balle. Craignant qu’il ne se décidât pas immédiatement, et prise d’une idée, elle plaqua soudainement la main du maître contre son sein, à l’endroit du cœur qui battait à tout rompre dans sa poitrine. Il accéléra encore davantage son rythme, et elle se crut déjà achevée, morte parce que cette petite chose n’était pas faite pour tant d’affection. Elle était certaine qu’il sentirait les battements effrénés qui ne ralentissaient pas leur course, qui l’augmentaient même lorsqu’elle se rapprocha de lui. Elle voulait qu’il entende ce qu’il provoquait, tous les effets de ses caresses et de ses paroles sur son organisme, qu’il sente, sous la rondeur ferme et souple, son pouls paniqué. Son corps épousa le sien dans une harmonie parfaite, au bout de quelques secondes. Alors, lentement, puisqu’il n’avait pas resserré ses cuisses l’une contre l’autre, elle insinua la sienne entre les deux compagnes, débutant par la cheville qui frôla celles du maître, puis, son genou qui rencontra le sien et finalement, sa peau frottant contre le tissu. Elle n’avança pas davantage, jugeant suffisante l’audace avec laquelle elle s’était blottie contre lui, et laissa sa cuisse rencontrer la sienne à mi-hauteur, environ. Sa main droite abandonna le poignet angélique à ses occupations sur l’une des collines, passa derrière la tête du maître pour forcer un baiser tendre, et sa main gauche, elle, errait sur ses hanches, désœuvrée, tâtant doucement la chair qui se trouvait là et qui lui était offerte. Il aurait été dommage de ne pas en profiter. Ainsi, allongés sur le flanc, dans l’herbe encore jeune et verdoyante, étroitement enlacés, Firiel songea avec un sourire, en embrassant une dernière fois le front de l’homme aimé, que si on les voyait si tendrement blottis l’un contre l’autre, on ne penserait qu’il ne s’agissait en réalité que d’un seul être, uni aux lèvres. Elle ferma les yeux, se laissant aller à cette étrange sensation sur la colline, plus bas, explorée par des doigts curieux mais toujours respectueux. Un vent frisquet courut, et aussitôt, elle en ressentit les effets, mais il lui semblait qu’ils étaient plus puissants qu’à l’ordinaire. Ou bien, au contraire, ne les sentait-elle plus vraiment ? C’était un peu humiliant de penser qu’elle brûlait de désir au point où elle en oubliait le reste. Ys ? Le chauffeur ? Plus rien. Comment avait-elle réussi à se passer de son aimé pendant tout ce temps ? Il lui semblait que c’était une éternité. Quelques jours, et pourtant, le manque avait été là, ces quelques jours avaient été durs, et l’éviter l’avait été encore plus. Elle l’avait soigneusement contourné, partant en quête d’endroits où il n’aurait pas idée de la trouver. Ce soir, elle avait aussi prévu d’être seule, mais ça avait bien changé. Qu’il vînt à sa rencontre l’avait déjà enchantée, mais qu’en plus, il vînt pour lui demander pardon et pour s’offrir ainsi à elle, et l’aimer, elle était tout simplement aux anges. Elle voulait qu’il sût à quel point elle était heureuse, auprès de lui, qu’il sût que c’était lui qui la faisait rire, ou qui la faisait pleurer. Il lui semblait qu’il n’existait pas d’amour aussi pur et puissant que celui-là, et elle se trouva bien cruelle de l’avoir fui comme la peste, alors qu’ils s’aimaient, sans se l’être pourtant avoué à ce moment. Prenant sa précédente déclaration comme un compliment, elle murmura un « merci » au creux de son oreille. Puis, elle se rappela du petit bruit qui lui avait échappé lorsque ses mains s’étaient montrées un peu baladeuses. Amusée du détail, la main qui stationnait aux hanches descendit sur l’os de son bassin, puis, chemina sur le « profil » de sa silhouette, avant de glisser franchement sur l’une des courbes fermes et rebondies. Ses autres doigts, eux, caressaient sa nuque tandis qu’elle l’embrassait à un rythme frénétique, lui laissant à peine le temps de respirer, pour qu’il sût à quel point elle désirait tous les baisers qu’il pouvait offrir, même s’ils ne lui étaient pas destinés.
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Tsukasa Hishima Oyaka
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MessageSujet: Re: S'envoler ou sombrer? [PV Tsukasa-sama, encore une fois ^^] [Interrompu.]   Dim 7 Juin - 20:01

Une véritable hésitation qui se propage dans tout son être, vraiment il ne sait pas quoi faire ou plutôt, il ne sait pas s’il doit en aller plus loin. La peur de la froisser comme la dernière fois. Il ne veut pas la perdre encore une fois pour un malheureux faux pas. Douce sensation qui provoque des frissons mais encore plus de peur, sentir ses doigts sur son corps même si c’est au travers du tissus, il en est parcourut part des picotements d’excitation. Est-ce sous l’effet de ses caresses que les mains de la belle se dispersèrent pour alors laisser leurs occupations à plus tard pour venir trouver un nouveau jouet. Les cheveux de l’ange en l’occurrence servirent alors d’amusement pour la belle puisque celle-ci y glissa ses doigts. Douce sensation tout de même, la perle avait était certes laissé mais il en frissonnait tout de même, sentir ses doigts glisser dans ses cheveux lui fait vraiment très plaisir, il la sent même de plus en plus proche de lui. Peut-être un peu trop ou même pas assez à son gout, allez donc réellement savoir. Il avait bien ressentit la chaleur de son corps augmenté pour en venir jusqu’à changer la couleur de son visage, est-ce son baisemain qui a fait réagir son corps ainsi ? Surement, il ne saurait quoi vous répondre pour le moment. Pour en être sûr il n’aura qu’à retenter l’expérience un peu plus tard pour vérifier si elle à la même réaction. Toujours perdu dans un mélange d’euphorie mais aussi dans ce sentiment d’hésitation, il ne savait toujours pas s’il devait osé franchir cette limite qui s’impose face à lui-même si elle n’est pas réellement physique. Sans trop réellement comprendre, c’est comme si une faille s’était créé dans un mur et que l’air y était aspiré, lui aussi par la même occasion. Tout d’abord parcourut par une douce et agréable chaleur tout le long de son dos, c’est comme si une pétale de fleur se laisser couler le long d’un ruisseau avant d’en attendre la source. Attirait alors contre la taille de la belle pour ne faire plus qu’un avec elle, cette sensation d’attirance ne se fit pas uniquement à cette zone là puisque la suite se passa un peu plus haut. Il en rougissait même pour ce qui est entrain de se passer, il se sentait de plus en plus attiré ou plus précisément, il se sentait même poussé vers une source chaude. Une sphère qu’il avait peur d’attraper, une sphère qu’il n’avait fait que de frôler jusqu’à maintenant. La main de l’ange qui ne voulait pas se montrer perverse ni trop curieuse fut donc mit en contact avec la sphère sans trop comprendre pourquoi. Mais, il comprit bien vite que si elle avait agit ainsi ce n’était pas pour qu’il touche cette partie là mais tout simplement pour qu’il rentre en contact avec une sphère bien plus précieuse, la sphère qui fait bouillir son sang mais aussi celui de l’ange. Cette sphère a pour effet de rendre l’ange à la fois faible mais aussi très fort, c’est elle qui le rend si heureux, c’est de cette sphère qu’il est tombé éperdument amoureux sans s’en rendre réellement compte au fil du temps qui passe. C’est d’ailleurs de cette colline douce et tendre qu’il parvenait à ressentir les battements de sa terre, ce fut difficile de percevoir leurs rythmes puisqu’ils sont mélangés à son souffle mais aussi aux battements de celui de l’ange, une harmonie qui le fait rentrer dans un nuage de pur amour. Il rougissait toujours, en premier temps à cause du contact qu’il y avait entre sa main et le corps de l’être aimé mais aussi par la mélodie qu’est entrain de lui jouer son cœur, une mélodie qui le touche terriblement et qui fait peu à peu s’écrouler les murs qui entourent le siens. Il était vraiment perdu dans tout ça, tant d’affection qui lui arrive s’en qu’il ne se soit rendu compte de quoique ce soit auparavant, on peut dire qu’il est vraiment tête en l’air par moment ou bien qu’il est trop innocent malgré ce qu’il montre. Il caressait cette surface chaude au travers du fin tissu qui empêche le réel contact, y allant d’une extrême délicatesse comme un enfant qui découvre la chaleur d’une peluche ou bien même comme si s’était une fleur dans la valeur est inestimable. Plus bas il pouvait sentir qu’on tentait de s’infiltrer entre ses cuisses, une cheville tout d abord caressé pour alors retenir un soupir au moment du contact entre leurs genoux, la tentative avait été une réelle réussite et elle peut en être ravi. Des caresses au niveau de ses hanches qui le fait légèrement remuer de droite à gauche, une union parfaite entre deux roses, une union pur et sincère qui démontre ce que l’un ressent pour l’autre. Un amour qui se voulait timide au départ mais qui tout doucement e montre de plus en plus audacieux et révélateur. Il ne cessait de s’occuper de la sphère avec la plus grande attention, faisant en sorte que le contact entre leurs lèvres dures le plus longtemps possible. Il eut droit à une réponse, un murmure qui lui parcoure l’oreille pour atteindre son cœur, il rougissait encore de ce qu’il lui avait dit un peu plus tôt… Elle est désirable c’est vrai, il a envie de la manger mais il ne pouvait pas le faire. S’il le faisait alors il ne pourrait plus le refaire plus tard…Néanmoins il ne ce gênera pas pour gouter toutes les saveurs que cache son doux et délicat corps de soie. Soudain, il eut un mouvement de sursaut lorsqu’il sentit sa main se poser sur l’une de ses courbes, il en étant vraiment gêné et il comprenait maintenant pourquoi elle avait réagit de cette façon lorsqu’il était entré en contact avec cette même zone. Il ne pouvait rien dire face à ce contact, ses lèvres étaient assaillit par de multiples aux nombres incalculable, il y en avait tellement qu’il n’avait pas le temps de respirer. Mais peu importe, ce qu’il respire maintenant n’est rien d’autre que la douce odeur de son amante, ses lèvres ne voulaient jamais se séparer des siennes, il répondait sans cesse à ses baisés.

Prit alors d’une adrénaline face à ce qu’elle était entrain de lui montrer au travers ses baisés, sa main quitta sa joue pour passer délicatement dans sa nuque, lui caressant les cheveux par la même occasion. Il se laissa d’ailleurs glissant dans se doux rideaux blanc pour descendre le long de son dos afin d’attendre ce qui permet à ce qui lui sers de protection de tenir. Doucement ses doigts vinrent attraper une partie du vêtement pour tirer délicatement dessus, défaisant ainsi le nœud qui lui permettait de rester en place. Sa peur disparaissait peu à peu, au rythme des baisés qui attisent la flamme en lui, il décolla ses lèvres des siennes pour mordiller son menton, parsèment sur sa peau des marques de chaleurs même si elles sont invisible à l’œil mais visible pour son cœur. Il continuait de descendre, certes pas au rythme des battements de leurs cœurs parce que cela lui est impossible, mais il ne s’arrêta pas une seule fois sur son chemin. Du bout de son nez il venait faire glisser son voile protecteur de son corps pour complètement le faire disparaitre, son sang avait encore une fois un effet sur son visage lorsqu’il découvrait ce territoire intime du corps de son amour. La chaleur se faisait encore plus lourde mais agréable d’un certain côté, il avait relevé légèrement sa tête pour la regarder avant de venir l’embrasser. Sa main gauche c’était déposé encore une fois sur la même sphère, cette fois il n’avait plus peur de venir en contact puisque la barrière avait disparut. Taquin ou joueur dans les deux cas son index voulait se montrer ainsi, c’est d’ailleurs pour cela que celui-ci vint s’amuser avec le sommet de la sphère, le cœur de celle-ci on peut dire. Un petit grognement d’amusement associé à un miaulement enfantin mais adorable lorsqu’on y regarde bien, ses lèvres quittèrent une nouvelle fois les siennes pour couler le long de son enveloppe charnel. Doucement et prudemment, il descendait jusqu'à la naissance de cette excroissance, un léger coup de langue certes un peu timide c’est vrai se fit ressentir, un gout exquis lui parcourut la gorge. Il voulait en découvrir un peu plus, il veut savoir quel autre gout peut avoir son amour et ses pour cela qu’il se mit à escalader cette colline du bout de ses lèvres, n’hésitant pas une seule secondes pour s’arrêter devant le temple qui se dresse à son sommet. Celui-ci fut taquiné tout d’abord par sa langue puis pincé du bout de ses lèvres, il joue ? Oui c’est vrai, mais il y prend beaucoup de plaisir même s’il ne l’avouera jamais. Il ne s’arrêta pas à ce petit jeu parce que maintenant il vint faire pareil que dans son cou lorsqu’il lui avait laissé une marque, il vint suçoter le cœur tendre du sein de la belle aveugle. Une colline alors taquiné du bout des doigts et l’autre qui est ennuyé par une paire de lèvres, reste une main de l’ange qui s’était perdu sur une hanche, la caressant avec douceur et amour.
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Firiel Hanabashi
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MessageSujet: Re: S'envoler ou sombrer? [PV Tsukasa-sama, encore une fois ^^] [Interrompu.]   Mar 9 Juin - 20:14

Ce qu’elle était faible. Malgré son faux pas, ses faux pas, elle revenait toujours auprès de lui. S’il avait eu connaissance de ce sentiment de dépendance et d’attirance continue, il s’en serait peut-être défendu, prétendant qu’il ne le méritait en rien. Pourtant, aux yeux éteints de la jeune femme, il méritait tout, et d’encore plus belles choses que l’amour d’une multitude ou ces caresses répétées. Il méritait même mieux que ce cœur qui battait à tout rompre dans sa poitrine, et dont l’ange avait été invité, ou plutôt forcé, à écouter la mélodie. Le sang martelait les tempes de la jeune femme à un rythme irrégulier, seul témoin du trouble intérieur que provoquaient ces attouchements à cet endroit précis. Elle ne remuait presque pas, faiblement tout au plus, pour mieux savourer ce contact délicieux entre leurs corps, entre leurs âmes. Non, elle était décidément incapable de lui résister. Il caressa l’excroissance de chair avec un soin et une précaution extrêmes, qu’elle appréciait toujours autant. Dans ces gestes peu assurés, mais pleins de bonne volonté, elle reconnaissait l’esprit parfois hésitant du maître qui ne savait comment réagir dans certaines situations. Est-ce qu’il essayait de contrôler ses réflexes ? Ça semblait être le cas, mais elle préféra ne rien avancer, toute à ses frissons et à ses montées d’adrénaline. Curieuse sensation que ces doigts sur une zone habituellement étrangère au rôle de réceptacle à frôlements. Ses sens accrus étaient pour beaucoup dans le bien-être qu’elle tirait de ce contact. Sa vue ne sollicitait pas son cerveau et le laissait s’occuper d’autre chose, pour accorder une plus grande importance au sens tactile. Et elle trouvait exquise la façon dont il abordait la sphère de chair, respectueuse et sensuelle à la fois. Il était parfait, pour l’aveugle. Ils demeuraient blottis l’un contre l’autre, étroitement enlacés, enchaînant les baisers à un rythme effréné qui rivalisait presque avec celui de leurs cœurs. Mais ces derniers avaient néanmoins une longueur d’avance. Qu’est-ce qui aurait pu les arrêter, désormais ? L’humaine croyait entendre, à chaque seconde, le pouls rapide du maître, mais elle le confondait avec le sien et le perdait aussitôt après l’avoir trouvé. Mais est-ce qu’il battait vraiment ? Elle n’avait pas peur d’être dupée, et même s’il elle l’était, qu’importe, elle était soumise et n’avait pas le droit de se plaindre, bien qu’actuellement, elle envisageât les choses sous un autre angle. C’est quand le nœud de son dos se trouva défait, qu’elle prit conscience de la main fugitive. Aussitôt, elle tenta de se replier sur elle-même, pour dissimuler sa poitrine, puisqu’elle ne pouvait le faire avec ses mains. Mais les courbes de son corps se mariaient trop à celles de l’ange, de sorte qu’elle se trouva bien incapable de remuer, à demi-nue. D’autant plus immobilisée par les lèvres taquines qui parcoururent son corps, elle éprouva une certaine frayeur à le voir si déterminé à continuer dans sa lancée. Finalement, le haut du maillot ne fut plus, et il ne resta, sur le buste de Firiel, que sa pudeur en guise de vêtement. Instinctivement, elle cessa ses caresses et tout ce que ses mains entreprenaient au même moment, puis, ses bras tentèrent de venir se croiser sur ses seins nus. En vain. Comme elle l’avait pensé. Tsukasa-sama, après s’être infiltré dans son étreinte, ou plutôt, après qu’elle l’y ait bercé, semblait ne plus vouloir la quitter. Elle regretta, un instant, de l’avoir totalement désinhibé. Il n’allait plus s’arrêter. Elle s’apprêtait à dissimuler son visage derrière ses mains, morte de honte. Elle n’aimait pas vraiment sa poitrine, qu’elle trouvait trop généreuse à son goût, contrastant avec son apparence générale qui était très longiligne. Pourtant, aucune raison d’avoir honte. Mais Firiel étant ce qu’elle était, elle restait honteuse. Il vint l’embrasser, pendant quelques secondes, elle eut l’idée de passer ses bras autour de son cou et de le serrer contre elle pour ne plus le laisser s’échapper, pour qu’il ne vît pas ces collines rondes et fermes. Le pire étant qu’elle sentait son regard, elle le sentait qui la scrutait et qui guettait ses réactions, est-ce qu’il était amusé et content de son petit jouet docile et aimant ? Jouet qui, par la même occasion, n’était plus paré d’un adorable rose incarnat aux joues, mais d’un rouge puissant et vif, un vrai coquelicot. Cette fois-ci, la main du maître vint s’appliquer contre l’un des compères sans hésiter. Maintenant que le feu vert était donné, il abandonnait toute réserve pour se lancer, corps et âme, dans ce qui les attendait. Elle trouvait étrange cette façon qu’il avait de se comporter, en quelques secondes, il changeait du tout au tout, pour peu qu’on lui donnât l’autorisation de faire ce dont il avait envie. Cependant, elle avait aussi cette fâcheuse tendance, avec la démone, qui s’en donnait maintenant à cœur joie. Mais l’index, qui vint agacer le sommet de la colline sollicité, arracha un gémissement plaintif, le premier qui fût aussi marqué, à Firiel. Elle se tordit convulsivement, étouffée par la vergogne, et tenta de taire d’autres manifestations sonores du plaisir procuré par ce petit geste répétitif. Elle comprenait désormais pourquoi Tsukasa-sama s’était tant débattu, plus tôt, sans vraiment se débattre puisqu’il avait de toute façon apprécié. Un grognement amusé, sans doute conséquent du divertissement qu’offrait l’aveugle, suivi d’un miaulement arrachèrent la jeune femme à sa lutte intérieure pour la jeter dans l’étonnement le plus complet, et par réflexe… « Miaou ? », répondit-elle. Elle s’injuria mentalement. Et elle replongea dans la tourmente qu’il lui infligeait, comptant les perles du chapelet de baisers égrenés sur son épiderme. Un intrus, ou plutôt une intruse, fit une brève apparition à la naissance d’un sein, pour vite retourner se tapir au fond de sa tanière. L’aveugle craignait qu’il ne vienne s’arrêter sur le haut de l’amas de chair, à très juste titre, puisqu’il y fit une halte, un très longue halte. L’intruse se montra de nouveau, puis fut aidée par ses compagnes qui saisirent entre elles la perle pendant quelques instants. Firiel soupira et commença à se détendre, sous l’effet magique du plaisir. Elle n’aurait jamais pensé que ces zones puissent procurer autant de sensations d’une seule fois, et avec autant de puissance. Il ne fallait pas oublier, néanmoins, qu’elle était très réceptive à ce type de stimulations, d’autant plus que c’était la première fois qu’elle y était confrontée. Et avec sa cécité, elle avait appris à se concentrer sur ses sens encore « valides ». Elle repéra la main égarée sur sa hanche alors qu’il commençait à aspirer le cœur tendre de son sein, pour le garder entre ses lèvres savoureuses et le taquiner pendant encore quelques secondes. Cette fois-ci, elle laissa échapper un gémissement de plaisir, un vrai, qu’elle ne tenta pas de brider. Secouée de frissons, elle s’abandonna complètement aux bons soins du maître et sentit cette étrange chose revenir à la charge, cette lassitude profonde, ses muscles s’engourdirent et peu à peu, elle devint pantin sous la langue experte. Il lui semblait que même les tentatives de stimulations sonores lui demandaient trop d’efforts, mais elle ne les abandonna pas pour autant. Le rythme de son souffle s’accéléra, et elle ne put s’empêcher d’admirer la souplesse de Tsukasa-sama. Elle joignit ses paupières, maintenant closes, pour mieux ressentir les effets de la déflagration qui s’abattait sur elle, conséquence électrisante de tant de plaisir. Elle murmura quelques fois le prénom de son bien-aimé, l’implorant presque de cesser là ce jeu cruel qui devenait presque une torture pour elle. Mais le connaissant, il devait certainement être ravi de l’effet produit… Il se révélait parfois doux, mais aussi égoïste, n’obéissant qu’à son désir de voir l’autre se tortiller de plaisir. Ce que commença à faire la jeune femme, qui reprenait de faibles forces, toutefois insuffisantes pour tenter de se soustraire à la langue et aux lèvres malicieuses. Elle ne quittait plus sa rougeur, apparemment mariée à elle pour les temps à venir, et ses bras engourdis retombèrent pour l’un sur l’herbe jeune, pour l’autre sur son dos. Il avait la peau terriblement douce. Sa cuisse, qu’elle avait glissée entre les siennes, venait de remonter sans que l’un ni l’autre ne s’en aperçût. Sauf Firiel, qui éprouva une plus grande gêne encore en heurtant ce qui semblait être les alentours de la virilité de l’ange. Très vite, elle se retira, et préféra longer sa hanche, le genou à présent plié à l’extérieur, près de la taille du maître. Une nouvelle fois, elle susurra des kyrielles de mots doux à l’intention de son bien-aimé maître, la voix faible et tremblotante de désir. Sa main serpenta lentement et sournoisement jusqu’à son cou et son épaule, qu’elle caressa distraitement à travers quelques cheveux bruns. Elle aimait beaucoup ces mèches volages et indisciplinées, qui encombraient sans cesse ses doigts dans l’occupation qu’ils s’étaient trouvée, et qui était douces, chatouilleuses. Comme il l’avait fait plus tôt, elle se pencha vers l’avant, et baisa sa chevelure offerte, tiraillée entre son envie de se laisser faire, et celle de faire aussi plaisir au maître. Ses ongles firent mine de vouloir s’enfoncer dans sa chair, comme pour le griffer aux omoplates, elle était curieuse de voir quelle réaction il aurait si elle s’avisait de faire ça. Mais sans le marquer, elle remonta jusqu’à son oreille, puis, à l’ossature de la mâchoire. Elle le força à abandonner son sein, quelques secondes, pour l’embrasser en relevant son visage, et donna un vif coup de langue sur un lobe, pour commencer à l’aspirer, comme il avait aspiré le cœur non plus tendre, mais durci, de l’une des collines. Elle mordilla même légèrement, puis délaissa cette occupation, bien qu’elle appréciât le contact entre son torse et sa poitrine, tous deux nus, pour le laisser faire ce qu’il voulait, à son tour. Il lui semblait que la folie n’était plus si loin, et que si ses pieds dérapaient, elle y sombrerait irrémédiablement. Elle était au bord d’un précipice, sa seule pudeur et sa retenue lui servant de corde, l’empêchant de tomber. Mais si la corde venait à se briser… Est-ce qu’il était malsain de faire ça ? Il faisait certes nuit, le temps était agréable, et ils avaient trouvé un moyen de ne pas se laisser envahir par le froid. Mais subitement, les pensées de Firiel voguèrent vers une autre personne, qui avait certainement goûté au même nectar qu’elle, à cet instant, qui avait déjà goûté aux baisers de cet homme tant aimé, qui avait déjà ondulé sous ses caresses, qui l’avait aimé, elle aussi. Sa gorge se noua, et un picotement glacial courut dans son échine, comme des milliards de petites aiguilles s’enfonçant avec férocité dans sa chair. L’adrénaline retomba aussi net. Elle baissa la tête vers celle du maître, les traits ne manifestant plus le plaisir, mais quelque chose d’indescriptible. À la fois neutre et expressif à l’extrême, la doute qui l’avait envahi prenait un peu plus de place dans son esprit, à chaque seconde. Dans un sens, elle ne voulait pas arrêter, mais cette pensée avait été suffisante pour brider ses élans, pendant un instant. Pourquoi avait-il fallu qu’elle y songe maintenant, et non pas auparavant, ou plus tard ? Dans ces cas, elle aurait pu savourer avec tranquillité ce qu’il lui donnait, mais au lieu de ça, elle était prise entre deux feux, celui de son désir et celui de sa conscience. Qui n’aurait d’ailleurs pas dû se trouver là, à cet instant, qui aurait dû être profondément enfouie, jusqu’à ne plus donner signe de vie. La démone disparut, pour laisser place à l’habituelle hésitation de Firiel. Est-ce qu’il l’avait remarqué ?
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Tsukasa Hishima Oyaka
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MessageSujet: Re: S'envoler ou sombrer? [PV Tsukasa-sama, encore une fois ^^] [Interrompu.]   Mer 10 Juin - 19:38

La folie n’est pas ce que l’on souhaite pour qui que ce soit. Faible ou fort, dans quel état se trouve l’ange en ce moment, il ne se posait pas la question tellement que ses pensées étaient ailleurs voir même inexistante. Celles-ci ont surement était emporté par les violente vague que la folie de l’ange provoque, plus l’être aimé répondait et plus sa folie grandissait en lui. Une réponse lui était parvenue sans qu’il ne l’attende vraiment, il avait miaulé simplement par amusement et l’étonnement de l’aveugle lui arrache un sourire profond. Pur son ses gestes, attendrissant ils le sont, il se laissait bercer dans cet univers merveilleux qu’était entrain de créer la jeune humaine. L’assaut sauvage sur le territoire un peu trop sensible apporté un certain effet, il lui avait bien semblé entendre un gémissement qui lui plut beaucoup. Il était satisfait de ce qu’il faisait, ainsi il avait en conscience qu’il était entrain d’apporter du plaisir à sa compagne et qu’enfin il se montre « utile ». Elle en est gênée et il le ressent au plus profond de son être, il doit s’arrêter mais il ne veut pas le faire, trop absorbé par la folie qui fait jaillir son sang. Entendre son prénom de la voix de cette douce créature le fait frissonner à la fois de plaisir mais aussi de satisfaction, content qu’elle soit en quelque sorte dépendante de lui. Serait-ce de l’égoïsme qu’il éprouve en ce moment, dire non serait mentir mais dire oui aussi, ou du moins il se ment à lui-même pour que la balance penche vers le négatif. Il était totalement perdu entre les deux, enfin pas exactement puisqu’il n’y pense pas vraiment, son esprit est bien ailleurs, transporté par la voix de sa fleur. Son corps agis de manière instinctive et sa conscience n’arrive pas à reprendre le dessus, l’avait-elle totalement abandonné une fois que la barrière avait été rompue ? Non, bien sûr que non, elle ne fait rien d’autre que le survoler en atteinte d’une faille qui puisse lui permettre de se revenir se dresser sur son chemin et le freiner dans cette poussé d’adrénaline. Complètement ailleurs, son cheval imaginaire l’avait emmené bien trop haut pour lui, ses ailes ne lui seront d’aucune utilité à cette hauteur là malheureusement. Mais, il faut croire que le destin y est pour quelque chose parce qu’un chemin s’ouvrit à lui pour qu’il puisse redescendre, pas suffisamment mais juste assez pour qu’il voit où il se trouve actuellement. Ce qui lui avait permit de redescendre ce fut un geste de la rose rare, un geste non pas déplacé mais purement innocent parce qu’elle ne l’avait pas fait exprès, une zone un peu trop secrète de l’ange avait été frôlé. Inconsciemment il la remercie de l’avoir fait redescendre mais d’un autre il en est terriblement gêné, cela se voit à la couleur de son visage mais ça se ressent aussi par la chaleur de ses joues et le son que provoquent les battements de son cœur. Il en était presque perturbé le pauvre, mais heureusement pour lui que le son de la voix de Firiel parvenait toujours à l’atteindre et à le faire revenir à la réalité. Sous ces mots il avait cessé toutes activités de langue et de main, les mots de sa tendre se bousculaient dans sa tête et il en rougissant encore et encore. Mais il n’y avait pas seulement ses mots qui avait un tel effet sur lui, la douce chaleur invisible qui se déposa dans ses cheveux en faisait parti. Est-ce ses ongles qu’il ressent légèrement sur sa peau ? Veut-elle le marqué pour affirmer qu’il lui appartient. Si c’est le cas alors ça ne le dérange pas, bien au contraire, il en serait honoré, oui vraiment parce qu’il aura une marque de son amour gravé sur lui-même si cette marque disparaitra au bout d’un certain temps. Mais bon, elle n’en fit rien d’après ce qu’il avait pu remarquer, d’ailleurs sans trop comprendre ce qu’il se passait, son terrain de jeu lui fut retiré de force pour alors donner une autre occupation à sa langue un peu trop taquine. Un chaste baisé qui remplace tout l’or au monde, un petit couinement de l’ange se fit entendre lorsque le contact de sa lobe avec les dents de la belle se créa. Bien comme il est, il ne retournait pas à son occupation même si l’occasion lui était offerte, il restait là à sa place, son visage cacher dans le creux d’une épaule agréable.

Le néant, ce sentiment qui nous fait peur, ce sentiment que l’on ressent lorsque l’on est seul. Là il ne l’est pas mais pourtant il en a l’impression, plus aucune réaction se faisait ressentir de sa compagne, plus un geste, plus un son si ce n’est que celui de sa faible respiration. Elle qui avait atteint les portes qui mène à l’euphorie amoureuse il y a peu, la voilà maintenant dans un univers totalement différent. Il avait bien ressentit sans vouloir le croire qu’elle était tombé de son nuage pour sombrer dans un gouffre. Comme dit souvent, il y a bel et bien une part de ténèbres dans la lumière et inversement. La lumière est le présent tandis que les ténèbres sont les souvenirs du passé qui nous hante toujours quand on en a le moins besoin. Elle n’était plus dans la même bulle que lui et il s’en est vite rendu compte, le plus embêtant c’est qu’il était grimpé avec elle jusqu’au sommet. Mais maintenant le voilà seul, il n’a aucun repère pour pouvoir redescendre, bien qu’il soit en haut rien ne paraît à l’extérieur, il avait lui aussi cessé toutes activité de son corps. Une peur qui vous prend le cœur, il ne sait plus vraiment où il en est maintenant, elle n’est plus avec lui, l’avait-elle abandonné ? Il espère bien que la réponse soit négative. Il avait envie de redescendre pour la rejoindre, le « sommet » n’est pas réellement la représentation du jeu dans lequel ils s’étaient immiscer, c’est plus particulièrement la représentation de leurs esprit qui grimper peu à peu ensemble vers une zone de non retour, on peut aussi dire que c’est l’interprétation de leurs unions, mais celle-ci c’est rompus pour une raison inconnu. C’est donc en haut qu’il restera, il n’avait d’ailleurs aucune possibilité pour s’enfuir parce qu’au niveau de ses chevilles des lueurs se faisaient voir. Un éclat qui donne l’effet du verre qui se brise, mille couleur et scintillante lorsqu’il voit ce qui se cacher dans cette étrange lumière, des bracelets s’étaient formé autour de ses chevilles pour le maintenir prisonnier au sommet. Tout cela n’est bien entendu qu’une vision de la conscience de l’ange, mais elle est bien vrai, il ne peut la rejoindre hélas. L’éclat des yeux brumeux de son aimée était différent d’avant, il avait même complètement changé. C’est comme si tout ce qui c’est passé jusque là n’était jamais arrivé, la nudité de la partie haute de son corps n’avait plus l’air de la déranger. L’ange n’avait plus qu’une chose en tête, faire revenir son sourire et pour cela il abandonna sans aucune hésitation tout ce qu’il avait emmagasiné pour atteindre l’endroit où il se trouve. Le désir et le plaisir font parti de tout cela, c’est même d’ailleurs les seules sensations étrange qu’il avait renoncé associé peut-être à la curiosité. Ce n’est pas bien grave, l’essentiel pour lui c’est qu’elle soit auprès de lui, entendre la mélodie de son cœur lui suffit amplement. Malgré le fait qu’il l’avait perdu, il continuait désespérément de la récupéré, se débattant même contre les chaînes qui ne cessent de voir leurs mailles se durcir de plus en plus. Il sombrait mais pas au même endroit, allait-il être à jamais séparé d’elle ? Non ! Il fera tout pour empêcher que ça ce produise.

Il parvenait néanmoins à reprendre le contrôle sur son corps, obligeant celui-ci à tendre sa main pour venir la déposé sur la joue encore chaude de l’être aimé. Un sourire une fois le contact établi, il s’approcha avec délicatesse et amour pour venir laisser une marque chaude et invisible sur son front à l’aide de ses lèvres. Pur et chaste, ce sont les caractéristique de ce baisé déposé sur son front, mais celui-ci n’en resta pas là parce qu’il vint cette fois-ci entre ses sourcils. Il essayait à sa manière de lui montrer qu’il était là lui aussi, qu’elle n’est pas seule. Mais que voulez-vous, il ne sait même pas contre qui ou quoi il est entrain de lutter pour la garder contre lui. Un souffle ou un murmure, peut-être le vent, ses doigts glissèrent sur l’herbe fraîche pour alors faire ressentir à ses phalange les liens de neige qui forme les cheveux de la douce. Doucement et lentement elle vint trouver sa place derrière sa tête, c’est avec délicatesse qu’il rapprocha celle-ci contre son torse tout en se laissant couler sur le côté avant de retrouver une position qu’il avait il n’y a pas si longtemps. Son dos fut alors une nouvelle fois caressé par les pointes de la jeune herbe, l’humaine quand à elle était maintenant allongé sur lui. Une main qui s’en le vouloir se montré peut-être trop courageuse, cette main avait glissé le long d’une hanche pour trouver sa place entre le rideau de neige froide et une peau douce et chaude. Sa place est là et elle y reste, faisant même des mouvements de haut en bas pour à la fois la réconforter mais aussi pour encore lui montrer qu’il est là auprès d’elle. Cherche-t-il d’un certain côté à ne pas être oublier ? Serait-ce un semblant d’égoïsme de sa part ? Non je ne pense pas. Il veut lui démontrer son amour même si les gestes manque à l’appel, le plaisir qu’il ressentait il y a peu est maintenant loin de lui, là tout ce qu’il ressent s’est son cœur qui ne cesse de battre uniquement pour la personne qui est contre lui. L’anatomie du cœur de son aimée était contre son torse, une main de l’ange toujours perdu dans les cheveux de la belle au dessus de sa nuque tandis que l’autre continue de lui caresser les omoplates. Il l’aime plus que tout mais pourtant il ne connait pas grand-chose sur elle si ce n’est qu’une partie de son passé, mais ça, elle l’ignore et il ne le lui dira pas, du moins pour le moment. Il a peur de sa réaction lorsqu’elle apprendra qu’il à un lien proche avec la mort de son ancien maitre…Surement le haïra-t-elle au point de vouloir l’éviter encore et encore jusqu’à ne plus le voir. Terrifié par cette simple pensée, il secoua légèrement la tête pour vite la chasser de son esprit. Il se souvint de la marque qu’elle avait déposé sur sa tête, il décida d’en faire de même pour elle, se penchant alors délicatement pour posé ses lèvres sur la masse blanche afin d’y laisser une sensation chaude, l’a-t-elle ressentit ? Tout en lui caressant le dos, il la serrait contre lui pour mieux la ressentir, il ne veut pas qu’elle s’en aille comme dans ses pensées sombre qui lui était parvenu en tête. Il la veut contre lui et non ailleurs, le vouloir c’est bien, mais le peut-il vraiment ? Là est une autre question. Il le savait, il le ressent, les chaines qui le retienne ne sont pas suffisante on dirait bien, maintenant il pouvait voir sortir du sol des barreaux pour mieux le garder en captivité. Une serrure mais pas de clef, qui peut bien l’avoir, existe-t-elle au moins ? Pourquoi avait-il la sensation que Firiel est comme un oiseau. La vision qu’il avait là n’est peut-être pas la plus belle et la comparaison non plus, mais lui tout ce qu’il voyait intérieurement c’est un oiseau ou plutôt un cygne blaisé juste dans sa prison. Il avait beau tirer sur sa chaine il ne parvenait pas à l’attraper pour le soigner, tendre la main n’était pas suffisant et le pauvre en pleuré, triste de ne pas pouvoir l’attraper. Un long soupir s’échapper à ce moment là et une larme pouvait se voir à l’extérieur. Une pierre qui perle le long de sa joue….
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Firiel Hanabashi
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MessageSujet: Re: S'envoler ou sombrer? [PV Tsukasa-sama, encore une fois ^^] [Interrompu.]   Jeu 11 Juin - 2:30

Tsukasa-sama, tout contre elle, semblait ne plus vouloir quitter le creux de son épaule. Elle s’en était aperçue, mais déjà dévorée par la pénombre du gouffre, elle ne réagit pas. La corde s’était échappée de ses mains, ne retenant plus sa taille et ne garantissant plus son équilibre. Elle était tombée. Un instant, elle culpabilisa d’avoir conduit son tendre vers de telles hauteurs, puis de l’avoir abandonné si vite. Mais ce n’était pas de sa faute, n’est-ce pas ? Ce n’était pas de sa faute, elle n’avait pas de raison de se sentir coupable, les seuls fautifs étaient ses souvenirs et ses pensées… Son désir, maintenant muet, s’était trouvé bien faible face à ces deux comparses, aussi malvenus que l’évocation de Yui. De quel droit lui volait-elle les baisers de cet ange charismatique et doux ? Au fond, qui était-elle pour recevoir toutes ces caresses ? Elle ne les méritait pas. Elle ne les méritait en rien, et pour rien, Dieu que c’était lâche. Elle l’aimait, certes, mais ça n’excusait rien, bien au contraire, ça souillait l’honneur de cet homme chéri. Aimer était facile, mais assumer les conséquences de cet amour était une autre histoire. Toujours hésitante, elle restait immobile, et il dut le réaliser, car il posa sa main sur sa joue. Elle tressaillit, subitement ramenée auprès de lui, ballottée entre sa présence inquiète et son débat de conscience. Elle avait cru que ne penser qu’à l’instant présent la sauverait, mais il s’était avéré que sa frayeur avait été plus forte que tout, plus forte même que le maître. Ce devait être parce qu’elle ne l’aimait pas tant que ça. Aussitôt, un battement surpuissant s’éleva contre cette idée, la confortant dans son amour pour cette chair masculine qui se bousculait contre elle, qui réclamait ses soins, comme un enfant. Ou plutôt, elle était l’enfant, lorsqu’elle le sentit embrasser son front. Ce simple geste aurait pu paraître anodin, mais à ce moment précis, c’était calculé. C’était doux, doux et rassurant, comme la lumière et la chaleur d’un âtre alors qu’au-dehors soufflait la colère hivernale. Un feu faisait fondre la neige, et attirait instinctivement les êtres vivants en quête d’un foyer auprès duquel trouver un peu de calme et d’apaisement. Elle avait aussi porté un peu de ce feu jusqu’à lui, pour aller le trouver jusque dans sa forteresse maudite, elle avait espéré l’en tirer suffisamment longtemps pour qu’il eût un aperçu de la beauté de ce qui l’entourait, et pour qu’il prît goût à ce bonheur qui leur était servi sur un plateau. Mais l’abandonner à la moindre occasion, comme elle le faisait à l’instant, c’était comme une trahison. Il était facile de se dérober, et de dire « Je n’ai rien fait. », alors qu’en réalité, c’était elle qui avait tout provoqué. Il était facile de fuir et de ne rien assumer, ne l’avait-elle pas fait toute cette semaine ? Elle savait pertinemment que ça le blessait, mais elle avait aussi été blessée. Alors, elle s’en prenait à lui, comme un chien galeux qui n‘a d’autre choix que de se retourner contre la main bienveillante qui le nourrit afin d’affirmer son existence et d’effacer toutes les humiliations qu’il avait subies. L’aveugle ferma les yeux, associant toujours ces paupières closes à un moyen de vider un esprit trop encombré. Il continuait de l’embrasser. Il l’attira même contre lui, et l’odeur de cette peau la rappela instantanément à ses côtés. Ce parfum mêlé aux exhalations de sa chair était une symphonie pour son odorat, une symphonie dont elle voulait s’imprégner et qu’elle voulait écouter sans cesse. Elle entendait déjà ses lèvres qui l’appelaient, ses mains qui se tendaient vers elle, mais qui n’avaient rien d’effrayant. Non, elles, elles n’étaient pas comme les autres, elle savait que si elle se donnait à elles, elles ne la laisseraient plus partir. Elle leur avait déjà glissé entre les doigts, une fois, et elle comprit que cette fois-ci, leur étreinte serait trop puissante pour qu’elle puisse même tenter de s’y soustraire. Mais se noyer en Tsukasa-sama devait être une bien douce agonie. Une mort lente, une longue expiation de ses fautes auprès de lui, elle ne compterait ni le nombre des années, ni le nombre de fois où ils se blesseraient mutuellement. Puisque à chaque fois, c’était dans les bras de l’autre qu’ils allaient trouver refuge. Ils savaient que c’était là qu’ils seraient compris, et que l’aimé ne les trahirait pas. Mais il fallait apprendre à vivre avec ses frayeurs, et tenter de s’en débarrasser, également tenter d’effacer celles qui tenaillaient l’âme sœur. Face à cette tâche, Firiel se sentait impuissante, terriblement impuissante. Quelles étaient les peurs de son amour, au fond, en avait-elle seulement idée ? De quoi ce dieu pouvait-il avoir peur ? De la perdre ? En le sentant si déterminé à vouloir la récupérer, elle aurait pu le penser, mais c’était trop prétentieux, et elle eut honte d’y avoir seulement songé. Pourtant, elle le sentait qui caressait sa hanche, qui lui dictait d’abandonner ses effrois à leur existence, de les laisser couler pour venir le retrouver, lui, lui et personne d’autre. Son cœur battit une nouvelle fois la chamade, incapable de résister à cet appel des sens. Elle l’aimait tellement qu’elle n’envisageait même pas qu’une autre âme fût faite pour elle. Non, c’était celle-là qu’il lui fallait, et maintenant qu’elle avait une occasion de s’en saisir… Elle frissonna instinctivement lorsqu’il baisa sa chevelure et qu’il la serra contre lui. Il la pressait de revenir, vite, car sans elle, il perdait de son éclat et sa respiration se faisait plus difficile. Elle était ce soleil qui le nimbait de lumière, et cet oxygène qui lui permettait de se relever, pourquoi personne ne l’avait jamais aidé, jusqu’à présent, à se relever ? Qui avait pu avoir pitié de lui, même ? Cet être était certainement bien cruel, pour n’avoir plus une seule once d’humanité et pour ne pas avoir eu de compassion pour cet homme pourtant attirant, c’était indéniable. Elle voulait le relever, et secouer la poussière qui insultait cette peau tendre et savoureuse. Mais il ne devait pas voir quel bagage traînait la personne qui lui tendait la main. Il ne devait voir que sa personne, mais pas son passé, ni ses peurs. C’était trop humiliant, il ne devait même pas avoir le droit d’y jeter un œil, ça la blesserait plus que n’importe quoi. Le cygne, les ailes attachées dans le dos, demeurait immobile contre le torse nu du plus pur des êtres, qu’il aimait autant que n’importe quel ciel dans lequel voler, qu’il aimait parce qu’il incarnait tout, liberté, amour, tendresse, douceur, caresses, baisers, chasteté, qui était l’image même d’une idole à vénérer. Pourtant… Le long soupir qu’exhala l’ange fut ce qu’il manquait à l’humaine pour qu’elle se décide à revenir sur terre. Ce fut l’appel qui la décida, parce qu’elle sentit sa détresse à travers lui. Est-ce qu’il se sentait aussi impuissant qu’elle s’était sentie faible lorsqu’elle ne parvenait même pas à capter son attention ? L’oiseau blessé laissa le bout d’une plume caresser la joue humide de l’ange, sur laquelle avait roulé une perle inestimable. S’en rendant compte, il se releva très légèrement, juste assez pour récolter le sillon salé qu’avait laissé le joyau, derrière lui. Les lèvres de Firiel suivirent la trace humide, jusqu’aux yeux clos de l’ange, sur lesquels elle s’appliquèrent. Dès que d’autres larmes vinrent à se montrer, ou plutôt, dès qu’il émettait le souhait de continuer de pleurer, elle était là, prête à recueillir les fruits de cette affection profonde qu’il lui portait. Ses ailes retinrent entre elles la tête de l’ange, afin qu’il reste immobile, et la jeune femme aspira ses larmes, pour les boire. Le goût salé du fluide laissa sur sa langue l’amertume des sentiments du bellâtre. Est-ce qu’elle saurait le remercier assez de l’avoir ramenée auprès de lui ? Elle prit position, à califourchon sur lui, un bras retenant sa poitrine, du mieux qu’elle le pouvait. Si cela réveillait de nouveau le désir de l’ange, elle n’y prit pas garde.

Cesse donc de pleurer, tu ressembles à un enfant, déclara-t-elle simplement, souriant d’attendrissement. Je t’aime, tu le sais bien, non ?

Décidée à jouer sur ses ressentis, elle posa sa main libre sur le cœur qui s’agitait dans ce torse nu qu’elle caressa lentement, errant sous ses clavicules. Elle tentait toujours de garder une trace de pudeur, dissimulant les collines aux regards rougeoyants, mais elle revint bien vite contre lui, contre son épiderme qui lui semblait si chaud et entre ses mains qui étaient les plus attentionnées qu’il fût, pour elle.

J’ai froid, lança plaintivement Firiel. Garde-moi contre toi, s’il te plaît, c’est là qu’il fait bon…

Ce n’était pas un simple caprice. C’était vraiment dans son étreinte qu’elle sentait son sang se réchauffer. Du reste, elle n’était plus qu’une poupée brisée, et sa peau possédait la beauté, mais aussi le froid caractéristique du marbre. Consumer un peu d’amour avec cet être allait la réconforter, un peu, sans doute, elle en était persuadée. Et surtout, cela ferait oublier à Tsukasa-sama son moment de faiblesse, où elle l’avait si lâchement abandonné. Mais maintenant, elle était là, tout irait mieux, à présent, il lui pardonnerait, n’est-ce pas ? Elle songea, le cœur battant d’amour dans sa poitrine, qu’il lui avait tout pardonné, jusqu’ici. Elle n’avait pas le droit de jouer les exigeantes ou de se laisser affaiblir par des pensées mauvaises alors qu’il était si fort, pour elle. Elle commença à caresser le creux entre le bas de son ventre, et sa cuisse, si près de la hanche, mais auquel elle n’avait pas accès, le tissu barrant la route. Mais il était temps de refaire naître en lui l’excitation des premiers instants, d’une façon ou d’une autre, car elle était partie pour mieux revenir. Elle hésita, mais survola à peine la zone sensible pour remonter sur le ventre sur lequel elle s’attarda. Elle se fit lascive à l’extrême, lui intimant de laisser son instinct d’homme reprendre le dessus. Ils s’étaient, jusqu’ici, posé trop de questions inutiles. C’était lui qu’elle voulait, lui qu’elle avait toujours attendu, hors de question qu’il lui échappât. C’était lui, Tsukasa-sama, et rien d’autre, rien d’autre que sa peau, que son odeur, que sa voix, que ses cheveux, que ses baisers, que ses caresses, que son étreinte, que ses marques, que son souffle maintenant court devant l’audace de sa soumise qui attaquait sournoisement l’une des courbes arrière, que ses larmes, que son affection, que son amour, et rien que le sien, il serait à elle, pour ce soir, du moins. Et ce soir, elle serait folle, quitte à l’être un jour, autant que ça soit aujourd’hui, jusqu’à le tutoyer, jusqu’à agresser son corps par de longues caresses osées. Le cygne avait fait tomber les barreaux, et s’était approché de l’enfant qui sanglotait, pour le prendre entre ses plumes, l’y bordant doucement, contre sa chaleur, pour qu’il constatât que si les blessures étaient là, elles commerçaient à se refermer, et que les plaies n’étaient plus douloureuses, car c’était la compassion et l'amour de cet enfant qui la guérissait.
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Tsukasa Hishima Oyaka
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MessageSujet: Re: S'envoler ou sombrer? [PV Tsukasa-sama, encore une fois ^^] [Interrompu.]   Ven 12 Juin - 1:39

Les sentiments sont parfois traître il faut bien l’avouer, mais est-ce que ceux de l’ange le sont aussi ? Non ce n’est pas le cas, certain peut-être mais pas tous, il en sûr en ressentant la présence de l’être aimé. Ce qu’il ressent pour elle est bien réel, ce sentiment n’est pas traître sinon si c’est le cas, alors il veut vivre dans cette traîtrise pour le restant de ses jours. Heureusement que ce n’est pas le cas, il le sait, il le ressent et il garde espoir. Il l’aime terriblement et pourtant il ne comprend pas ce qui lui arrive, la peur les avait envahie, elle et lui. Pourquoi se sent-il aussi faible maintenant, lui qui se montre toujours fort aux yeux de tous. Un masque sûrement derrière lequel il se cache pour ne pas être sous l’emprise de leurs regards, la peur le guète sans cesse et son passé revient souvent à la surface. Vraiment il a peur que l’on voit ce qui se cache derrière ce masque, il à peur que l’on découvre qui il est vraiment. Mais pourquoi en avoir si peur alors qu’avec elle le masque ce brise dés que son regard se pose sur lui, il ne peut se cacher devant elle, il dévoile toujours son véritable visage même si cela ne se voit pas tout le temps. Devant il est faible mais il fait des efforts pour devenir fort, suffisamment pour pouvoir la protéger de ses tourments…Mais encore faut-il qu’elle daigne le laisser faire. Est-ce si difficile de pouvoir lui faire ne serait-ce que confiance ? Il est vrai que lui-même n’a pas toujours confiance en lui et qu’il est même souvent perdu ou qu’il en a l’air. Ce sont les cicatrices de son passé qui se mette à brûler ses entrailles pour lui rappeler qui il est et ce qu’il a fait. En faite, mérite-t-il vraiment d’être nommé « ange » ? Bien que son sang et sa génération fait partie de ce statut, en est-il vraiment un ? Qui au monde sera capable de lui dire qui il est exactement….Personne peut-être. S’en est presque triste pour lui, mais ce qui lui à fait tirer une larme ce n’est pas son passé mais sa faiblesse, celle de ne pas réussir à la garder contre lui, auprès de lui. L’amour, la tendresse, la peur, le désespoir, c’est ce qu’il ressent sans ce demander pourquoi. Il l’aime, il l’a chéri autant qu’il le peut mais tous ce qu’il fait n’est pas suffisant pour la maintenir à ses côtés. La peur est toujours au fond de lui et elle apparaît souvent malheureusement, quand au désespoir, c’est un sentiment qu’il vient de découvrir en la sentant l’abandonner. C’est étrange tous ce que l’on peut ressentir en à peine quelques secondes, tant de sensation qui nous fait trembler de l’intérieur, parfois on a la nausée. Ce goût amer qui reste au fond de nous, c’est un goût qu’il ressent en ce moment. Mais ce supplice disparut en un instant, laissant une brume derrière son passage. Ce qui l’avait fait disparaître n’était rien d’autre que les pétales roses de l’être de ses pensée, cet être qu’il tentait désespérément de faire revenir vers lui. Pourquoi venait-elle souiller la pureté de ses lèvres en venant recueillir la perle de son émotion qui paraît effrayante pour lui, cette perle renfermait en elle la peur et tristesse de l’ange lorsqu’il l’avait vu s’éloigner. Ce n’est que plus tard qu’il remarqua qu’elle était revenu à lui, par quel miracle, il aimerait tant le savoir pour pouvoir y faire appel. Mais non, il chassa l’idée de demander l’aide au miracle parce que maintenant il ne la laissera plus partir, il fera tout pour qu’elle avec lui, il ne veut plus en être séparé. D’autre larmes venaient se joindre à la première, débordant de la berge formé par ses yeux, la pluie émotionnel ne cessait de se déverser. Elle n’allait pas bien loin, elle ne laissait aucune trace de son passage puisque celle-ci se retrouvait directement attiré vers une source de lumière que l’on nomme « amour », à moins que ce ne soit une source de chaleur…Peut importe la véritable signification de cette source parce que dans tous les cas cela revenait au même, c’était vers l’amour de l’ange que la pluie se dirigeait. Elle en était plutôt aspiré qu’attiré, mais l’ange ne s’en plaint pas et au contraire il se montre plus docile face à cette marque d’attention envers lui. Elle prend la peine de se souiller en aspirant ses larmes, il ne peut qu’en être honoré par cet acte de bravoure mais aussi d’amour. Etait-il vraiment seul comme il le pensait ? Tout porte à croire que non, tout ce qui se passe montre bien qu’il n’est pas aussi seul qu’il le croyait mais que au contraire, il a quelqu’un qui ne cessait d’être auprès de lui sans qu’il ne s’en rende compte. Un sourire ? Ce n’est pas ce que l’on voit ou ressent sur son visage, il ne montre rien à part deux yeux qui ne cessent de pleuré des perles rougeoyante. Attendri par la présence des plumes froides mais pure de son ange ou s’il peut ce le permettre, de sa déesse, ses joues en était réchauffer par la source qui alimente le moteur aux battements interminable. Un mouvement se fait ressentir, la chaleur de son corps contre son torse se faisait de plus en plus lointaine, elle s’éloignait encore de lui, de ses lèvres. Non, elle n’était pas entièrement parti, elle était toujours là, toujours au dessus de lui en faisant attention à cacher les parties voyante et privé de son corps. Il en était ravi de voir qu’elle était toujours la même, qu’elle n’avait pas changé, content de la voir aussi timide et pudique. Elle à sûrement raison, c’est sûrement encore un enfant. Mais son enfance n’est pas vraiment ce dont il a envie, enfant il était ignoré, enfant il était abandonné, enfant il était abandonner. Il n’y a pas vraiment beaucoup de personne qui ont fait attention à lui lorsqu’il était enfant, sa sœur lui offrait son sourire, sa cousine son attention, son oncle son respect, mais il avait aussi cette femme qui fut la seule à le remarquer lors d’une soirée. Elle était la seule à lui avoir apporté la lumière dans les ténèbres qui était la solitude, elle le comprenait elle aussi. L’enfance n’est pas vraiment se dont il à envie, la peur, c’est un sentiment qu’il ressentait chaque jour, la peur mais aussi le poids des espérances de ses parents qui pesait sur ses épaules. Vraiment il ne souhaite pas retrouver son enfance, ou du moins si ça devait lui arriver, il aimerait avoir une autre vie. Un regard qui vogue sur son aimé, un petit murmure neutre qui s’échappe de ses lèvres.

Peut-être en suis-je un justement.


Dit-il avec une voix totalement neutre mais avec un regard sincère, il est vrai que dans sa façon d’être c’est aussi un enfant, par exemple ses taquinerie qui furent sûrement une torture pour l’aveugle. Il en était encore perdu, mais elle parvenait à le faire sortir des limbes dans lesquels il était avec une simple phrase. Simple il est vrai mais au combien importante aux yeux de l’ange, une phrase qui soudainement lui à fait battre son cœur encore plus rapidement qu’avant. Elle l’aime ? Le savait-il ? Oui il le sait mais seulement depuis aujourd’hui, il ne se rend jamais compte des sentiments que l’on peut avoir envers lui, un idiot dirons nous. Elle était revenu se poser contre lui, lui réclamant de la serrer dans ses bras, de la garder contre lui, avec lui, du moins c’est ce que son être comprend. La main de l’ange était revenu se perdre dans la masse brumeuse qui se trouve au niveau de l’esprit de la douce humain, l’autre voguait le long de son échine, exécutant une douce et lente caresse pour la réchauffer, elle a froid non ? Il faisait donc tout son possible pour qu’elle ai moins froid tout en faisant en sorte de la garder contre lui comme elle l’avait demandé, enfin, s’il la garde contre son torse ce n’est pas uniquement parce qu’elle le lui a demandé mais parce qu’il a aussi envie de sentir sa chaleur. Une main qui se veut un peu trop curieuse fit légèrement rougir l’ange, bien que ce ne soit qu’un effleurement, cette zone est tout de même délicate. Elle qui pourtant avait été si loin de lui en s’éloignant, la voila maintenant revenu en force, qu’essayait-elle de faire en lui caressant le corps ainsi ? Essaye-t-elle de lui faire retrouver la flamme qui l’animé il n’y à pas si longtemps que ça. Mais il est difficile de pouvoir récupéré ce qui a était abandonner il y a peut, l’ange avait renoncé au plaisir pour parvenir à la rejoindre, mais maintenant elle tentait de le lui faire revenir. Elle est là, elle est auprès de lui, il avait réussi à la faire revenir, son plaisir n’a donc pu besoin de rester à l’écart dans l’ombre. Il n’était plus aussi neutre que tout à l’heure, son visage en était complètement attendri, envahi et même noyé par l’amour qu’elle ne cessait de lui offrir. C’est en tombant de haut que la chute est terrible, lui qui était tombé n’avait pourtant rien ressentit, il n’avait pas atteint le sol. Une douce brise était parvenu à le faire remonter juste à temps, mais il n’était pas seul, il était accompagné par la douce aveugle qui lui offrait son amour et qui acceptait le siens. Sous ses caresses il devenait faible, sous son amour il l’était aussi tout en étant fort, il est bien étrange. L a flamme ne reviendra pas ainsi, mais l’étincelle était toujours présente, la braise grandira pour revenir aussi belle et flamboyante qu’auparavant. Là sa mains ne cessait de lui caresser les épaules, elle coulait le long d’une omoplate pour suivre le canal de son échine afin d’arriver à son extrémité, il s’arrêtait avant la zone aux courbes tendre de son corps. Il l’aime, oh oui il l’aime terriblement. Ce soir il lui appartient, ce soir il n’est rien qu’à elle et il fera tous pour la rendre encore plus heureuse, ce soir il lui sera soumis si c’est ce qu’elle souhaite. Pour elle il est prêt à tout, il l’aime et il en est fou. Les lèvres de l’ange vinrent à la recherche des pétales de la douce et belle humaine, les cherchant même désespérément pour enfin les trouver. Sans lui laisser aucune chose de s’échapper, il vint en contact avec celles-ci, les effleurant départ avant de venir les chercher pour les écarter et permettre à son cœur de rejoindre le sien, valsant même sous l’éclairage des étoiles. Non il ne venait pas reprendre la même activité qu’avant, elle n’a pas l’air de souhaiter qu’il le fasse et par respect pour elle et son corps, il n’en fit rien. Il se montre doux, tendre, attentionner, comme s’il avait reprit depuis le début. Mais l’humaine avait l’air de vouloir le faire revenir au plus vite, il n’en est pas déçu bien au contraire puisque ce doux baisé cessa pour alors laisser les lèvres de l’ange prendre contact avec une épaule, sa mains toujours dans le bas de son dos tandis que l’autre se perd encore dans la masse brumeuse que forme ses cheveux. Les barreaux de la prison avaient volé en éclat et les larmes de l’enfant avaient cessé, attendri par le cygne qui lui apportait de la chaleur. Les chaines sont toujours là mais pourtant il a comme la sensation qu’elles ne resteront pas tout le temps liées à lui, du moins pour cette nuit.
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Firiel Hanabashi
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MessageSujet: Re: S'envoler ou sombrer? [PV Tsukasa-sama, encore une fois ^^] [Interrompu.]   Sam 13 Juin - 21:34

La peur était venue, elle les avait pris, l’un après l’autre, puis, elle était repartie aussi vite qu’elle avait ébranlé leur confiance. Si Firiel était partie, ce n’était pas parce que Tsukasa-sama était faible, non ! Il était même, selon elle, d’une force extrême. Ces larmes, qu’elle aspirait dès qu’il les versait, étaient aussi une preuve de force, elles montraient certes la faiblesse du maître, mais il n’en était que plus attachant. Ces perles salées coulaient dans sa gorge, elle s’en délectait parce que c’était elle qui les provoquait. Elles étaient amères et douces à la fois, et délicieuses parce qu’elles s’échappaient des paupières de son aimé. Mais qui qu’il fût, le maître restait l’amant de la jeune femme, il restait cet homme contre lequel elle se blottissait, contre lequel elle pressait sa poitrine et son cœur battant. Qu’importe, qu’il fût faible ou fort, tendre ou brutal, elle l’aimait toujours autant, à en devenir folle. Et il l’aimait aussi, c’était un vrai bonheur. Pourtant, quelque chose manquait. Ce n’était pas la confiance, ceci, elle la lui donnait sans compter. Mais elle tremblait à l’idée qu’il sût toutes ces choses auxquelles elle avait été confrontée, qu’il sût où son précédent maître l’avait traînée, dans quelles conditions ; car connaissant Tsukasa-sama, il se mettrait en colère. Et plus le temps passait, plus elle craignait sa réaction, plus il se posait de question, et plus l’aveu serait difficile. Peut-être que sa réaction serait encore plus violente. Si c’était le cas, Firiel se replierait, comme elle l’avait fait avec Léonard, elle redeviendrait une petite poupée insensible, alors qu’en réalité, ses paroles la blesseraient encore davantage si elles étaient pleines de reproches. Mais pour l’instant, ses pensées ne se portaient pas vers les conséquences de leurs actes. Elle avait tenté de les oublier afin qu’elles ne la paralysent plus. Pour l’instant, ce qui captivait ses sens et son attention, c’était son amant. Il continuait de pleurer, mais elle aspirait toujours les fruits de sa compassion et de sa tendresse, comme s’il s’agissait de la plus délicieuse des boissons. Il prenait lentement quelques couleurs, qu’elle devinait sous le bout des plumes qui soutenaient la tête de l’ange. Ses sanglots mirent longtemps à s’apaiser, et ce n’est qu’au bout de longues minutes suintantes de patience qu’elle parvint à lui intimer un calme plein de tendresse et d’amour, mais lourd après qu’il eût tant pleuré, comme s’il était près de s’endormir après tant de soubresauts pour son cœur dans lequel l’aveugle avait une place désormais. Elle se redressa, prenant soin de dissimuler les attributs de sa féminité qu’il avait déjà vus, touchés, et dont il connaissait le goût, mais qu’elle couvrait toujours de pudeur, puisque c’était dans sa nature. La voix neutre de Tsukasa-sama arracha de longs frissons à la soumise, qui aimait lorsqu’il avait ces inflexions tendres, ou au contraire, dures. La voix du maître suffisait à faire battre son cœur. Lorsqu’il s’adressait à elle, ou même à une autre personne, elle était heureuse, tout bonnement heureuse de l’entendre. C’était l’un des seuls plaisirs qu’elle avait, sans doute, sa vue lui volant l’image de l’être aimé. Mais sa voix était encore là pour réchauffer son sang, bien que cette fois-ci, elle eût besoin d’autre chose pour se sentir vivante. Elle revint s’appuyer contre lui, cherchant le réconfort dans son étreinte. Il glissa une main dans ses cheveux maintenant secs, ou presque, leurs pointes encore humides se rebiffant en de longues boucles mal définies et à peine marquées, juste une ondulation. Il la posa sur sa tête, et elle approcha son visage du creux de son cou pour y trouver la chaleur dont elle avait besoin, en plus de celle qu’il prodiguait le long de son échine, le mouvement répétitif la faisait parfois frémir de bien-être. Son torse était chaud, lui aussi, et il avait le parfum de cet homme, dont elle eut aussitôt envie de s’imprégner. Les doigts effilés de Firiel survolèrent la zone la plus sensible, sans doute, et caressèrent les parcelles de peau qui s’offraient à elle. Elle-même ne savait pas très bien ce qu’elle faisait, mais une question la taraudait, est-ce qu’elle était capable de faire revenir le désir en lui, maintenant qu’il s’était tu ? Elle constatait, avec déplaisir, qu’elle aurait à faire afin de parvenir à son but. Mais lui, maintenant apaisé, n’oubliait pas ce qu’elle lui avait demandé, et il tentait de briser ce froid qui avait envahi l’esclave. Et cette dernière n’oubliait pas non plus ce qu’il lui avait dit.

Alors, je peux m’occuper de toi ?, souffla-t-elle au creux de son oreille, un sourire perfide et doucereux aux lèvres, de ceux qui ne laissaient rien présager de bon, ou qui, au contraire, promettaient mille ivresses.

Elle réalisait qu’il ployait de plus en plus, et comptait bien en profiter à sa façon. Le vent n’allait pas en rester au stade de brise. Firiel se décida à ne plus penser aux conséquences, et ses mains fines remontèrent pour encercler entre leurs doigts le cou de son amant lorsqu’il l’embrassa, comme pour le garrotter, mais elle n’exerça aucune pression.. Ses lèvres étaient étonnamment douces, pour un homme, toujours très timides et hésitantes au départ, mais elles s’enhardissaient lorsqu’elles constataient que la voie leur était ouverte. L’aveugle répondit du mieux qu’elle le put à son aimé, jouant à de semblables effleurements que lui, et bloquant sa langue avec la sienne, par taquinerie. Mais elle la fit revenir auprès de sa comparse, la caressant au rythme d’une valse qu’il menait, qu’elle s’amusait toutefois à ponctuer de feintes et de passages plus lents et langoureux encore. Elle voulait le rendre encore plus fou, qu’il le fût autant qu’elle l’était, le désinhiber de nouveau puisqu’il semblait vouloir tout reprendre depuis le début. L’escalade de l’échelle des plaisirs allait recommencer, et ce n’était pas l’humaine qui allait s’en plaindre, voyant là un moyen d’assurer de son amour à Tsukasa-sama, encore une fois. Elle voulut encore le retenir, mais sa langue s’échappa de l’étau clos de leurs lèvres, et il alla simplement baiser son épaule nue et maintenant chauffée par ses soins. Comment avaient-il pu grimper aussi vite jusque là, en une soirée ? Firiel avait déjà oublié le contexte, toute à son affection et à son désir pour son tendre aimé. Il continuait de caresser le bas de son échine, n’effleurant même pas la chute de reins, et sa main se promenait toujours entre les mèches brumeuses de ses cheveux. L’aveugle caressa à peine, de la paume, la gorge qu’elle tenait entre ses doigts, et qu’elle fut tentée de serrer, mais elle chassa vite cette idée trop barbare. Maintenant libérée du joug de ses lèvres, elle redressa la tête, embrassa sa tempe, puis, se laissa retomber, et jouant avec les mèches brunes qui se présentaient devant son nez, elle les en écarta, et déposa un baiser délicat à l’endroit où pulsait le sang, sous la peau fine, qui l’appelait. Elle ferma ses yeux, et sa langue sortit, pour lécher d’une seule fois une petite zone, sur laquelle elle insuffla ensuite sa respiration moins saccadée qu’auparavant, pour constater les effets du contraste que cela aurait sur lui. Ses doigts abandonnèrent sa gorge, cheminèrent sur les épaules non pas larges, mais néanmoins rassurantes, ils caressèrent les bras masculins, et arrivèrent près de leurs compagnons qu’ils enlacèrent. Firiel restait rouge. Elle sentait le nu de son buste se mêler à celui du maître. C’était gênant, mais elle n’aurait pas voulu que ce contact si particulier entre sa poitrine et son torse cesse. C’était une sensation vraiment singulière. Elle désenlaça leurs doigts aussi vite qu’elle était venue les entremêler, et se saisit des poignets dont elle s’étonna qu’ils ne fussent pas trop grands ou épais pour qu’elle parvint ainsi à les maintenir contre l’herbe. Elle n’exerça pas de trop forte pression, pour n’éveiller chez lui aucun doute, aucune suspicion, aucune méfiance. Alors, elle se pencha doucement de nouveau, vers l’avant, respira son souffle et l’embrassa chastement du bout des lèvres, penchée au-dessus de lui comme un félin au-dessus de sa proie tremblante d’effroi. Elle soupira de plaisir, et baissa le visage vers sa gorge, sans pourtant la voir. Elle sentait une forte chaleur émaner de cet endroit. Elle entrouvrit les lèvres, léchouilla encore cette zone. Firiel sourit, encore une fois, et sa mâchoire vint se marier à la forme de la gorge inconsciemment offerte. Ses canines, sans pénétrer la chair tendre, s’y appuyaient juste assez pour qu’il le sente. Elle demeura ainsi plusieurs secondes, dont elle était sûre qu’elles s’égrèneraient aussi vite que des heures pour son aimé, le laissant languir et retardant toujours l’échéance. Elle attendit l’instant où son attention se relâcha. La respiration de l’aveugle s’accéléra, et elle fronça les sourcils tout en donnant un coup de dent aussi puissant qu’inattendu pour lui, qui avait baissé sa garde au mauvais moment. Constatant que les crocs n’étaient pas suffisamment aiguisés pour déchirer d’une seule fois son épiderme, elle grogna de façon sourde, contrariée, et remua les dents déjà introduites dans sa chair, pour la faire saigner et provoquer une douleur certaine chez son maître adoré. Puis, elle mordit plus fort, encore, se délectant de ses gémissements de douleur qui tintaient à ses oreilles comme la plus attirante des sonates. Le goût âcre du sang commençait à emplir sa bouche, mais elle l’avait goûté, senti et vu déjà tant de fois qu’à la fin, cela ne provoquait plus rien en elle, ni ne heurtait sa sensibilité. Sauf à l’instant, où son ivresse se décupla. Elle se fichait bien de savoir si une marque allait rester ou non, elle avait déjà oublié les conséquences.
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Tsukasa Hishima Oyaka
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MessageSujet: Re: S'envoler ou sombrer? [PV Tsukasa-sama, encore une fois ^^] [Interrompu.]   Dim 14 Juin - 20:04

Mélancolie à cœur perdu, perdu et même noyé d’amour. Un pur et chaste baisé avait lieu entre eux, un baisé qui ce montre interminable et pas si chaste que cela en faite. Il devait lutter contre sa partenaire de danse parce que celle-ci se montre un peu trop taquine et joueuse, il aime la danse que voulez-vous. Belle est la musique pourtant, mais elle n’avait pas l’air de vouloir danser sur le même tempo que l’ange, mais bon, elle fini tout de même par revenir vers lui pour même de temps à autres le plaquer contre des parois, le bloquant même d’amusement. Ce fut donc un long échange qu’il y avait entre eux, un échange rempli d’amour et de désir de l’un envers l’autre. C’est lors d’un de ces fameux échange que les doigts fins mais puissant de la douce esclave vinrent prendre place autour du cou angélique, celui-ci ne s’en plains pas d’ailleurs. Il l’aime et il a confiance en elle, il sait très bien que si elle fait ça c’est pour le ressentir entre ses mains, montrer qu’il est à lui et qu’elle a tous les droits sur lui, ce soir et plus tard encore. S’occuper de lui, bien entendu qu’elle peut s’occuper de lui puisqu’il est un enfant. D’ailleurs c’est ce qu’il souhaite d’un certain côté. C’est alors dans un petit murmure qu’il lui susurra à l’oreille que sa réponse se fit entendre, un petit « oui » qui répond à la question de son amante. Si elle veut s’occuper de lui, alors il la laissera faire, il s’abandonnera même à elle pour avoir son attention rien que sur lui. Elle prenait plaisir à cette échange d’affection et lui aussi, la pression de sa main sur sa gorge le faisait frissonner de partout, il se sent faible et soumis à elle, soumit à son amour. Il ne ressent aucune peur vis-à-vis à la position de ses mains sur sa gorge, aucune crainte, rien que de l’amour qui se fait ressentir par des frissons et un léger rehaussement des épaules. Douce est sa descente, non pas que ses mains sur sa gorge le dérange mais il avait eu une sensation de liberté lorsque celles-ci se retirèrent. Les lèvres de la belle laisser la chaleur de son amour se glisser sur la tempe angélique qui eut pour effet de lui donné le sourire, heureux de la sentir contre lui et de voir tout ce qu’elle fait. Il en est vraiment honoré, elle fait tant d’effort pour lui, elle ne cesse de lui montrer ce qu’elle ressent et pourtant lui il en est pas capable, son affection pour les autres reste limité. Limité au point qu’il ne le montre pas réellement, il aime Firiel mais il ne le montre pas assez, c’est ce qu’il pense. Il en était vraiment touché quand elle est venue déposer ses lèvres sur sa tempe, vraiment tout ce qu’elle fait est merveilleux, recevoir autan d’affection le fait fondre, mais ses larmes ne coulèrent plus et il les empêchait de revenir à la surface. Attendrissante son les marques invisible et chaudes qu’elle parsème sur son corps, frémissant en la sentant au niveau de son cœur, son cœur qui ne cesse de jouer une mélodie pour elle. Sous ce contact amoureux se cache un geste pas vraiment déplacé mais vicieux, la langue de la belle était venu taquiner rapidement l’une des perles angélique. Ce petit jeu de sa langue sur cette zone avait eu pour effet de faire échappé un gémissement de la gorge de l’ange. Son prendre vraiment garde à ce qu’elle faisait, il était tellement absorbé par la sensation qu’elle était entrain de lui prodigué qu’il n’avait pas fait attention à ses mains vagabonde. Vagabonde mais aussi très tendre, leurs doigts s’entremêlèrent pendant quelque instant, un échange physique qui fait trembler les veines de l’ange. Une union qui ne dura pas longtemps, il se sentait libre il y a peu mais maintenant ce n’est plus le cas. Il ressentait au niveau de ses poignets une étreinte particulière, c’est comme si des bracelets de fer était apparut à ses poignets, relié par des chaines qui l’empêche de s’éloigner du sol et de faire quoique ce soit, il ne pouvait plus toucher son amante désormais. La liberté lui avait été retiré maintenant, il est en captivité sous le regard de son humaine, sous le regard de cet être qu’il aime du plus profond de son cœur. Il ne disait rien mais elle pouvait bien ressentir qu’il était un peu gêné par la situation dans laquelle il se trouve, le corps de la belle au dessus de lui, sa position qui peut paraitre sensuel pour certain mais adorable pour l’ange. Il ne sait plus trop à quoi s’attendre avec elle, plus les secondes passe et plus il découvre la façon d’être de son amante. Dans sa réflexion il répondit au baisé offert, joignant ses lèvres aux siennes pour lui montrer son amour au travers celui-ci, il ne dura pas assez longtemps pour qu’il puisse le faire. Des lèvres qui se veulent trop joueuse, des dents qui se montrent menaçante sans qu’il puisse faire quoique ce soit pour se défendre, l’ange est totalement désarmé. Certes ce n’est as une forte pression qu’il ressent au niveau de sa gorge mais cela lui fait tout de même un peu peur, il sentait que les rôles avaient été inversé entre eux. Il n’est plus le maitre mais au contraire, il était devenu soumis, soumis à elle et rien qu’à elle. Il ne pouvait rien faire à par laisser un long soupir s’échapper, non il n’est pas détendu mais il avait baisée sa garde, ce qu’il n’aurait surement pas du faire. En effet, il n’aurait pas dû, les dents de la belle avaient décidé de laisser leurs traces sur lui au point d’en venir à déchiré sa chaire. Le pauvre ange ne cria pas mais gémit de surprise, aimait-il ce qu’elle est entrain de lui faire ? Pas exactement mais comment dire…C’est son amour qui le mord et donc pour lui ce n’est pas grave s’il souffre un peu, c’est elle qui lui fait subir cette souffrance.

On pouvait la comparait à une démone maintenant, une démone assoiffé de sang tel les vampires. Il sentait sn fluide vitale s’écouler entre les lèvres de la démone pour venir sur sa langue en y déposant leurs saveurs avant de terminer dans le fond de sa gorge. Il ne disait toujours rien, totalement soumis à elle-même s’il en est vraiment surpris, il se demandait même si s’était Firiel qu’il avait en face de lui ou un esprit qui a prit le contrôle de son corps. Elle n’était plus la même, ou bien peut-être est-ce sa véritable personnalité qu’elle garde caché derrière son voile de timidité, il n’en sait rien malheureusement, il ne sait rien d’elle mais pourtant il l’aime plus que tout. C’est étrange en effet mais tel et le destin, sa vie est auprès d’elle, c’est ce qu’il ressent du moins. Perdu entre la douleur et la folie, les gémissements de sa souffrance ce faisait de plus en plus fort et long, son souffle en devenait saccadé. Il ne doit pas rester ainsi, soumis à elle, malgré le fait qu’il l’aime il n’en reste pas moins le maitre, c’est lui qui l’a sorti de sa cage, c’est lui qui lui à offert cette nouvelle vie, cette nouvelle chance. Elle le mord, c’est bien, elle se nourrit de son sang, c’est bien aussi, elle se délecte de ses gémissements qui se font interminable et elle se perd dans une folie démoniaque. De la tendresse elle est en arrivé à la violence, bon oui ce n’est pas si violent que ça mais la douleur est néanmoins présente et c’est l’ange qui l’a ressent. Une provocation ? Est-ce que cela n’est rien d’autre qu’une provocation pour qu’il revienne à la surface, pour qu’il sorte une nouvelle fois du gouffre dans lequel il était retourné. Si c’est le cas alors elle y est parvenu, les portes de l’enfer s’étaient ouverte devant lui et un sourire non pas angélique mais démoniaque apparut sur son visage. Ses gémissements avaient cessé, plus aucunes ondes sonores sortirent de l’ange à part peut-être l’écoulement de son sang dans la gorge de la vampire. Il était toujours maintenue au sol mais pas pour bien longtemps parce que prit d’une certaine adrénaline, il n’û pas beaucoup de mal pour se défaire de son étreinte, se redressant même pour ne plus avoir le dos collé sur l’herbe humide, elle était toujours contre lui et ses dents toujours en contact sur sa gorge. Ses mains maintenant libres, l’une d’elle glissa derrière sa tête pour l’inciter à continuer sa petite activité tandis que l’autre vint lui caresser une cuisse du bout des doigts au départ. En effet puisque sa main se montra un peu trop perverse, elle glissait le long de sa cuisse pour arriver au niveau de son bassin, passant au dessus de la courbe pour venir vers l’intérieur alors que celle derrière sa tête s’entremêla avec ses cheveux pour doucement et non violement la retiré de son occupation. Ses lèvres maintenant à disposition, il vint alors imposer les siennes contre elle, recueillant au passage un filet de sang qui s’échappé de ce qu’elle n’avait pu avaler, ce gout exquis est le siens, c’est son sang. Il lui mordilla la lèvre inférieure par la même occasion avant de se retiré en se mettant hors de sa porté pour lui interdire de venir en faire de même. Non pas seulement ses lèvres mais sa gorge aussi, elle avait voulut le soumettre et lui montrer qu’il lui appartient, mais il y avait des limites, il ne pouvait pas se laisser faire ainsi. Il était toujours un enfant mais elle l’avait fait revenir de manière « brutale », un peu trop d’ailleurs. Lui appartenir, cela ne le dérange pas mais il ne faut pas qu’elle oublie qui il est. Il n’allait pas faire comme elle lui avait fait, non il ne va pas venir la mordre lui aussi pour se nourrir de son sang même si l’idée de ne faire plus qu’un avec elle lui à traversé l’esprit. Mais ce serait lui faire plaisir peut-être et il veut la punir à sa manière de l’avoir mordu sans même lui avoir demandé la permission ou l’avoir prévenu. Les cheveux de la belle toujours entre ses doigts, légèrement tiré en arrière, il faisait en sorte que son cou lui soit offert pour venir simplement mordillé sa peau, ne s’attardant pas longtemps dessus pour venir sous sa gorge. Son autre main elle, elle caresse du bout des doigts la peau de son tendre amour, disposé vers l’intérieur de sa cuisse.
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Firiel Hanabashi
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MessageSujet: Re: S'envoler ou sombrer? [PV Tsukasa-sama, encore une fois ^^] [Interrompu.]   Ven 19 Juin - 3:50

Le sang coulait par longues traites entre les lèvres de Firiel, il laissait l’empreinte de son goût dans sa bouche, et passait dans sa gorge avec un bruit qu’elle trouvait tout simplement exquis. Beaucoup de liquide affluait, sans doute témoin de ce que cette simple morsure provoquait sur le maître, et la jeune femme prenait un malin plaisir à le sentir d’abord en proie à l’étonnement, puis révolté devant ce qu’elle lui infligeait. Elle avalait de grandes bouffées d’air entre deux gorgées du fluide délicieux, et tentait de hacher sa respiration afin de ne plus lâcher cette chair saignante et continuer d’en profiter. L’hémoglobine de Tsukasa-sama avait une saveur qui lui plaisait énormément, et ses papilles en restaient émues, paralysées de plaisir sous ces vagues rougeoyantes. Elle imaginait parfaitement la rivière de pierres précieuses qui se jetait hors de cette gorge offerte, pour venir se heurter aux lèvres, charnues et dont la couleur s’approchait maintenant de celle du sang angélique, plaquées contre l’épiderme d’argent, sous lequel les veines tendues se tournaient vers les plaies béantes pour y déposer leur offrande sacrée. C’était malsain, mais cela restait un plaisir pour l’humaine. Un peu de Tsukasa-sama serait en elle, de cette façon. Lui, sous l’esclave dépravée, ne savait plus comment réagir, et elle, captant son trouble, y voyait un moyen de prolonger cette distraction qui l’amusait tant. Dans les premiers instants, il ne s’était même pas débattu, et elle avait été près de le prendre comme une invitation à ne pas cesser d’aspirer sa vie, avant d’entendre les gémissements de douleur. Une déferlante de plaisir et de bien-être agita son corps, en entier, la secoua de milles soubresauts à peine perceptibles. Sa voix aliénée par la douleur la rendait encore plus sensible et lui injectait, au rythme de son souffle saccadé, de petites doses d’un plaisir barbare. Son sang était encore meilleur que sa peau, bien qu’il n’égalât pas ses lèvres, et elle jubilait en songeant qu’ainsi, il serait en elle, elle avait volé un peu de son dieu pour le faire sien, et ce bout de perfection portée à la vie lui donnait le tournis. Il ne semblait pas aimer souffrir, même lorsqu’elle jouait le rôle du bourreau, et elle était un peu déçue de cette résistance qu’il lui opposait. D’autant plus déçue qu’au fil des secondes, elle le sentait lui échapper, filer entre ses doigts, ses gémissements se faisant plus rares, jusqu’à devenir inexistants. Il commença par se débattre, de plus en plus, jusqu’au moment où, ne pouvant plus concilier morsure et maintien au sol, Firiel sentit ses poignets lui échapper. Elle tenta de s’en saisir à nouveau, en vain, et se focalisa alors sur ses dents introduites dans la chair tendre et savoureuse, à défaut de pouvoir enchaîner son aimé. Elle referma un peu plus sa mâchoire sur sa gorge toujours offerte, grognant d’irritation quant à la semi-liberté qu’il s’était octroyée, tandis que la main du maître glissait dans ses cheveux, jusque sur sa tête, comme pour l’inciter à continuer. Encouragée par ces sortes de caresses, elle se concentra pour recueillir davantage de fluide entre ses lèvres, profitant de sentir également l’odeur de sa peau. Un frisson courut sur la sienne lorsqu’il effleura sa cuisse du bout des doigts, glissa sur la courbe harmonieuse, et s’infiltra vers l’intérieur, presque vicieuse. Elle ne remarqua qu’à cet instant qu’il s’était redressé, qu’elle avait fini presque assise sur lui, et qu’il lui faisait face. La chaleur de son corps était plus proche. Puis, quelque chose l’attira vers l’arrière. Acharnée, l’aveugle ne voulut d’abord pas lâcher prise, et l’étau se fit plus pressant sur les creux ensanglantés. Mais sentant que la souffrance allait bientôt succéder à l’attraction indolore exercée sur ses cheveux par Tsukasa-sama, elle se détacha de cette délicieuse collation, la bouche encore emplie de ce qu’elle n’avait pu avaler. Un filet de sang s’écoulait à la commissure de ses lèvres closes, et lorsque le jeune homme vint le recueillir en l’embrassant, elle ne put réprimer un gémissement plaintif de mécontentement. Ce fluide était certes le sien, mais elle avait été le chercher, et ce qu’elle avait pu prendre lui appartenait, désormais, pourquoi venait-il le lui reprendre ? Elle fronça les sourcils, et fit un effort pour déglutir, malgré le mordillement qui lui donnait l’envie d’aller taquiner sa compagne de valse. Son souffle s’accéléra imperceptiblement, et lorsqu’elle tenta de plaquer ses pétales contre ceux de son amour, elle en fut empêchée, à la fois par les phalanges qui retenaient les fils de soie et par la distance qu’il avait veillé à mettre entre eux. Il se vengeait, ou bien était-ce une punition ? Elle avait maintes fois songé à boire son sang, ainsi, mais elle n’avait pas cherché à savoir si cela le dérangerait. En le sentant si soumis à elle, elle n’avait obéi qu’à son instinct, sans prévoir qu’il se débattrait… C’était vilain, de lui donner ces faux espoirs… Elle ne pouvait même plus accéder à son cou, non, elle ne pouvait rien toucher avec ses lèvres. Y cueillant les gouttelettes de sang qui perlaient, du bout de la langue, elle ne laissa aucune échappatoire au fluide sacré qui coula dans sa gorge, atténuant ainsi le goût âcre et puissant qui s’y était logé. L’hémoglobine de Tsukasa-sama était subtile, et elle avait une contenance, sa saveur restait là où elle était passée. Pourquoi son enfant ne voulait-il pas se laisser faire ? Était-ce si douloureux ? Un gémissement se perdit dans le silence environnant, tandis que la jeune femme rouvrit de grands yeux qui se voulaient innocents et qu’elle les posait sur son bien-aimé, en guise d’excuse. Elle désirait tant retrouver la liberté de mouvement qu’il lui avait interdite, la maintenant immobile sur lui. Car ce n’était plus mains et genoux à terre, positionnée au-dessus de lui que Firiel se laissait aller à son désir, mais assise sur les cuisses angéliques qu’elle cernait de chaque côté avec les siennes. Ses mains demeuraient cependant sans occupation, et y voyant un autre moyen de demander le pardon, elle posa ses paumes à plat sur son torse. Lentement, elle y dessina, prenant le soin de savourer le satin de l’épiderme nu, un cœur gigantesque, qui découvrit sa naissance d’entre ses pectoraux à peine marqués, chacune des courbes rondes glissant sur les épaules de l’ange, frôlant les perles de chair, pour finir en pointe sur son nombril. Elle commença à taquiner ce dernier comme son maître l’avait fait, reproduisant ses caresses à l’identique, mais il était lassant de faire ce qui avait déjà été fait. Elle se coula jusqu’à ses hanches, qu’elle chatouilla du bout des ongles, sans vouloir le marquer, juste par amusement. Elle continuait de prendre tout cela comme un divertissement, comme une distraction irrésistible, mais il y aurait un instant où sa soif de jeu serait apaisée, et où elle devrait se concentrer sur le véritable désir qui grondait au fond d’elle. Elle craignait surtout d’avoir tout gâché en s’éclipsant, un peu plus tôt, puis, en le mordant. Ça n’avait pas semblé être au goût de l’ange. Est-ce qu’il lui en tiendrait rancune, et ferait tout pour brider les élans d’amour de sa soumise ? Elle espérait de tout son cœur que ce ne serait pas le cas. Mais s’il s’avisait de pousser la plaisanterie à son terme, et de se moquer d’elle, elle arrêterait tout, à sa façon, parce qu’elle ne supportait pas les moqueries. L’essentiel était de s’assurer que la morsure et son absence fantomatique, quelques instants plus tôt, n’avaient pas entamé le désir et l’excitation angélique. Elle écarta le poignet du maître, l’obligeant ainsi à dévier sa main de l’endroit vers lequel elle se dirigeait, et elle glissa ses propres doigts vers la ceinture. La boucle captiva l’attention de Firiel, non pas pour la défaire immédiatement, mais plutôt pour faire languir son maître adoré.

Tsukasa-sama ?, demanda-t-elle dans un murmure, d’une voix enfantine à l’extrême. Je peux vous embrasser ?

Elle força aussitôt, se moquant de la douleur qui la saisit à cet instant aux cheveux, et baissa la tête pour qu’elle finît contre la sienne, lorsqu’il mordillait son cou. Un coup de langue sur l’oreille, suivi d’une kyrielle de baisers, et plus bas, la boucle ne fut plus, mourant à petit feu entre les doigts experts de l’aveugle, pleine de discrétion afin qu’il ne perçût rien des actes de la jeune femme. Le connaissant, il aurait été capable de l’arrêter. C’était pour mieux semer le trouble qu’elle l’avait vouvoyé, alors que le tutoiement s’était imposé de lui-même, qu’elle lui avait demandé cela, alors qu’elle avait vite pris l’habitude de faire sans son avis, que sa voix s’était faite espiègle, alors que jusqu’ici, elle n’avait été que sensuelle et insidieuse. Sentant les bouts de métal inertes dans sa paume, elle ne put réprimer un sourire, et tira sur le bout de cuir en plusieurs coups secs qui firent tant et si bien qu’à la fin, ceinture il n’eut plus. Elle la serra dans sa main, qu’elle présenta ensuite devant le visage d’apollon de son maître. Narquoise, elle attendit un signe qui lui fît comprendre qu’il avait vu, et laissa retomber la lanière à côté d’elle. Ce n’était pas un simple ornement qui s’était détaché de lui, mais son départ avait ouvert d’autres portes, lui avait dévoilé l’accès à autre chose. Cependant, il ne fallait pas être trop gourmande, elle le savait, et se contenta donc de caresser son dos avec douceur, l’effleurant pour lui tirer des frissons. Elle était certaine qu’il réagirait de cette façon, agacé d’avoir perdu ce qui bloquait la route menant à sa virilité. Firiel ne tentait pas de profiter. Pour l’instant, car s’il montrait un signe de faiblesse, elle n’hésiterait pas et saisirait l’occasion pour à nouveau inverser les rôles, pure provocation destinée à titiller l’égo dominateur que son maître pouvait parfois avoir.
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Tsukasa Hishima Oyaka
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MessageSujet: Re: S'envoler ou sombrer? [PV Tsukasa-sama, encore une fois ^^] [Interrompu.]   Lun 22 Juin - 19:19

La soumission, c’est bel et bien ce que l’ange est entrain de subir depuis déjà bien trop longtemps à son goût. Elle joue avec lui et le pauvre ne s’en rend pas toujours compte, elle avait osé se nourrir de son sang sans sa permission. Une démone ou bien un monstre, il pourrait dire ça d’elle mais jamais il ne le fera. Elle est humaine tout simplement, elle est l’être dont il est tombé éperdument amoureux avec le temps à ses côtés. Un cou tendu, des lèvres joueuse et taquine, il ne faisait rien de mal à par peut-être lui souffler sur la gorge et laissé la marque de ses lèvres dessus, rien de plus. Elle l’avait mordu, elle s’était imprégné du goût de son sang et lui non, mais le faire reviendrait à la copier, ce qu’il ne fera pas. Elle n’avait pas l’air très heureux de le voir reprendre un peu de ce qui lui appartient, son gémissement veut bien tout dire et l’ange le comprend bien. Mais il n’y prit pas plus attention, lui tout ce qu’il veut c’est la rendre heureuse, il l’aime plus que tout même si c’est vrai qu’il avait mal interprété son geste. Elle ne l’avait pas mordu pour l’énerver ou le punir mais pour une toute autre raison, lui il l’avait comprit d’une autre manière et il s’en veut maintenant. Un symbole qui se dessine derrière le passage des plumes sur le tableau, des frissonnements de la peau qui montre bien qu’il apprécie. Le pauvre sentait son visage devenir encore plus rouge qu’il ne l’est maintenant, le sang montant à la tête et chauffant ses joues. Ce symbole, c’est un symbole qui le touche terriblement, c’est le symbole qui les lies tous les deux. Elle entreprenait un jeu qu’il avait prit un peu plus tôt avec elle, celui de taquiner son nombril pendant quelque temps du bout des doigts. C’est un petit jeu qui fait réagir l’ange de manière bien particulière, il en gesticulait presque mais il gardait tout de même sa position. C’est aussi une zone sensible de son corps, pas autant que les sphères qu’elle avait effleuré mais tout de même. Sentir la peau de son amour contre la sienne le berce, écoutant les palpitations de son cœur l’amène dans un univers d’euphorie mais aussi de lassitude…Pourquoi ? Est-ce parce que tout cela dure un peu trop longtemps et que c’est en grande partie de sa faute. Que dire réellement, si ce n’est qu’il commençait encore une fois à se perdre dans des horizons inconnus. L’enfer peut-être ou bien un retour dans le passé, se souvenant de l’éducation de son autre, ce nouveau monde qui lui avait été offert sans qu’il ne demande quoique ce soit. Il était méchant, désobéissant et même un peu rebelle, sa main allait là où elle le voulait, là où il le voulait. Il fut rappelé à l’ordre en sentant sa main dévié dans une autre direction, il faut croire qu’il y avait plus d’un chemin et que lui il n’en voyait qu’un. Peut-être ne veut-elle pas qu’il aille trop vite, ou qu’il ne vienne pas sur ce territoire là. Mais si c’est ce qu’elle souhaite alors il n’en ira pas plus loin pour le moment, dégageant alors sa main le long de sa cuisse pour la lui caresser de haut en bas. Quel délice de sentir sa peau filer entre ses doigts, par contre ce qui glisse sous les doigts de son amour n’est pas sa peau à lui mais la matière métallique de sa ceinture. Une frontière vers un chemin de non retour, elle a l’air de vouloir s’aventurer au delà de cette limite qui se dresse devant elle. Est-ce qu’elle peut l’embrasser ? Bien entendu qu’elle le peut, pour rien au monde il le lui refuserait. Aucun son ne sorti de ses lèvres pour lui répondre, il sait très bien qu’elle le comprend sans qu’il ne parle, c’est assez fusionnel entre eux deux même s’il est vrai que par moment leurs façon d’agir reste flou. Tout d’abord un léger frisson de plaisir en sentant sa langue taquiner son oreille puis un fort attendrissement lorsque leurs lèvres ne firent plus qu’une à plusieurs reprise. On peut vraiment dire qu’il est aux anges, mais un petit tilt se produit dans son esprit, elle l’avait vouvoyait encore une fois. Pourquoi avait-elle fait cela alors qu’elle le tutoyait il y a peu, un coup sec un peu plus bas le tira d’ailleurs de son paradis. Il n’était plus emporté par les baisés de sa tendre mais bel et bien secoué pour descendre au plus bas en ressentant une sorte de trahison. En effet il se sentait trahis par elle, elle l’avait embrassé et trompé en le vouvoyant pour lui retirer le rempart de cuir qui maintenant le territoire hors d’atteinte. Serait-ce de la provocation ce qu’elle fait là, lui montré ce qu’elle venait de retirer comme si c’était un trophée ? C’est une possibilité, mais au lieu de penser que c’est de la trahison, il devrait plutôt se focaliser sur ce qu’elle veut lui faire comprendre. Peut-être lui montre-t-elle que le jeu dure un peu trop longtemps pour elle comme pour lui et qu’il serait temps de passer un peu aux choses plus sérieuses. Sa caresse dans son dos le fait redresser les épaules, son regard maintenant un peu neutre, perdu entre ce qu’il doit pensée. Mais il ne doit pas trop pensée mais plutôt se laissé guidé par son instinct et son envie, il l’aime vraiment et c’est pour cela qu’il la pardonne pour cette « trahison » même si elle n’a pas fait ça dans un mauvais fond. Revenant donc à la réalité, ça veut dire face à son amour, ses lèvres vinrent une nouvelle fois se coller aux siennes, ses doigts se délièrent des fils de neige pour couler dans le long de sa nuque. Caressant alors la courbe de son épaule pour descendre sur son omoplate afin de longer sa colonne vertébrale pour la retenir.

Il la fit légèrement basculer en arrière tout en la maintenant contre lui, sa cuisse ne cessait d’être caresser par une main angélique. Les lèvres de l’ange quittèrent celle de l’humaine pour alors vagabonder le long de sa gorge, se perdant par la suite sur l’une des clavicules qu’il gratifia de nombreuses perles enflammé sous ses lèvres. Il ne restait pas bien longtemps à ça place, ses lèvres glissèrent entre les deux monts, les laissant en effleuré un pour descendre au plus bas qu’il le pouvait, ce qui veut dire bien au dessus du nombril. Aventurier il l’est et c’est pour cela qu’il remonta en parsemant sa délicate peau de marque invisible, venant même au passage taquiné l’une des sphères du bout de la langue pour en revenir à son point de départ, les pétales de sa douce. Il ne faisait pas que caresser sa cuisse, ses doigts étaient légèrement passés derrière, effleurant alors le tissu qui la recouvre pour venir chatouiller de leurs bouts le bas de son dos avant de redescendre. Revenant alors sur sa cuisse il continua de descendre jusqu’à son genoux, ses lèvres pendant ce temps ne cessèrent de capturer les siennes. Il ne faut pas faire durer le jeu trop longtemps c’est bien ce qu’il a comprit du message, enfin c’est ce qu’il croit avoir comprit. Ses doigts remontèrent pour revenir en direction de la courbe arrière qu’il n’avait fait que d’effleuré au travers du tissus pour cette fois se faire un chemin sous le voile pour être en contact direct avec sa peau tendre délicieuse. Est-il vicieux à ce point ? Non, il ne fait rien d’autre que de se laisser emporter par son instinct, ce qu’il aurait dû faire depuis un petit moment déjà. Il faut qu’il cesse de se fâcher pour quoi que se soit, il faut qu’il arrête de penser qu’il supporte tout le poids du monde. Qui est-il vraiment en faite ? Une question qui n’a rien à faire ici et il la chassa le plus rapidement possible, il y repensera plus tard. Pour le moment sa main quitta le petit nid chaud passer au dessus et longer le bord de la cage. Délicatement et avec douceur il tentait de faire descendre les barreaux de la cage qui retient le reste de son corps prisonnier. Le bout de ses lèvres vinrent caresser le lobe de son oreille pour lui murmurer quelques mots avant de la lui suçoter.

Tu peux faire ce que tu veux, je t’appartiens

Est-ce qu’il répondait à sa question précédente ainsi ? Possible oui, mais il ne fait qu’exprimé ce qu’il ressent au plus profond de lui. C’est vrai qu’il lui appartient, son cœur n’appartient qu’à elle et il ne bat que pour elle. Il l’aime ! Mais pourtant il y a toujours se sentiment qui vient tout gâcher, un sentiment dont on taira le nom pour le moment afin de ne rien détruire. Il changera pour elle, il est prêt à tout pour elle, il sait qu’il peut compter sur elle et qu’il peut lui confier une partie de sa vie. Son passé…Qui il est vraiment, ce qui se cache derrière se visage…Il lui dira tout si c’est elle qui le lui demande…Mais elle ne le fera certainement jamais pour ne pas le froisser. Comment réagirait-elle s’il lui disait la raison de la mort de son ancien maître ? Si elle apprend que c’est lui la cause, le haïra-t-elle ? Pourquoi cherche-t-il à être haït ? Allez donc savoir. Là n’est pas la question encore une fois, mais que voulez vous, même dans la lumière il y a les ténèbres et donc même dans un moment de pur plaisir il y à des souvenir qui nous viennes en tête. Ceux-ci ne sont pas toujours les meilleurs et ils arrivent toujours quand on ne les attends pas.
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