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 Intrusion dangereuse? [PV Tsukasa-sama, troisième édition] [CLOS]

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Tsukasa Hishima
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MessageSujet: Re: Intrusion dangereuse? [PV Tsukasa-sama, troisième édition] [CLOS]   Dim 6 Sep - 2:35

Des écrits qui ne paraissent jamais à l’œil, ils ne peuvent être vu uniquement avec le cœur, encore faut-il que ces écrits acceptent de s’ouvrirent à vous. Être vu ne signifie pas qu’ils acceptent d’être lu, loin de la même parce que même si ont les ouvrent, les inscriptions n’a vous apparaitront pas. Comment faire alors ? Laisser le destin faire et les abandonner sur une étagère poussiéreuse ou bien même dans un recoin de la cheminer avec un tas de bûches qui n’attendent qu’une chose, d’être consumé pour apporter de la chaleur à leur bon maître ? Non bien sûr que non, ce n’est pas la solution pour résoudre ce problème, d’ailleurs en faisant comme ça il ne sera jamais résolut. Mais comment faire alors ? Cette question reviendra sans cesse jusqu’à ce que la bonne réponse se fasse connaitre, mais existe t-il véritablement une bonne réponse ? C’est ce que tous le monde recherche au plus profond de soit. La clef qu’il nous faut incérer dans la serrure afin de déverrouiller la sangle qui garde les ouvrages fermé se trouve en nous et nulle part ailleurs, où exactement, personne ne le sait à part nous-mêmes. Un calme légendaire envahissait peu à peu la pièce dans laquelle deux êtres qui ne peuvent s’avouer leurs sentiments se reposent tranquillement, savourant la présence de l’autre un maximum, se délectant de la chaleur qu’ils s’échangent mutuellement s’en véritablement s’en rendre compte. Elle avait trouvé le repos certainement à cause de la faiblesse de son corps qui n’arrivait plus à la supporter, surement par la faute du démon qui était venu lui drainer de sa force en trop grande quantité alors que jusqu’à maintenant il avait repoussé ses instinct le plus loin possible. Mais une chose vrai revient toujours, on ne peut ignorer trop longtemps nos instinct et encore moins notre passé, ils nous rattraperont toujours un jour ou l’autre quelque soit les obstacles que nous avons dressaient. Sa respiration lente et reposé qui doucement vient bercer le vampire dans son étreinte, il n’a d’autre choix que de se laisser attendrir par le magnifique spectacle qui s’offre à lui, le visage attendri de son aimée. C’est avec espoir qu’il souhaite qu’elle n’ait pas entendu ce qu’il avait délicatement murmuré un peu plus tôt, qu’elle n’ait pas entendu ce qu’il venait de s’avouer à lui-même. Encore et toujours, il y a cette peur qui le ronge de l’intérieur, les ronces ne sont plus de ce monde, elles ne sont que poussières, laissant derrière elles cette douce odeur qui ce mélange à celle du péché dans la brise qui vient caresser son visage. Une douce et chaleureuse lumière qui vient le caresser, l’attirant au pied du péché, une sensation qui lui traverse le cœur et sa main qui délicatement plonge dans cette lumière. Une clef en jaillit, cette clef n’est rien d’autre que la sienne, celle que son cœur a créer pour lui permettre de libérer les ouvrages. Mais cela ne veut pas dire qu’ils accepteront de se laisser lire par lui, peut-être même qu’ils n’accepteront pas que les yeux de son cœur puissent voir les écrits qu’ils renferment. L’atmosphère qui règne dans ce petit univers est bien trop envoutant, le tableau qu’il avait devant ses yeux commençait à disparaitre peu à peu, laissant une légère brume qui avec les secondes se changent en un voile noir qui le plonge dans les ténèbres. Il venait de la rejoindre dans le calme et la prospérité, s’endormant à ses côtés pour rejoindre un autre univers, différent de celui qu’il voit tous les jours ainsi que celui qui règne au plus profond de son âme. De là où il est il peut maintenant voir les murs intérieur du domaine dans lequel le labyrinthe ne représentait qu’une petite partie. Maintenant libre il s’éloigna alors du péché pour ne pas être une nouvelle fois prit au piège entre les murs du labyrinthe si celui-ci se met comme par enchantement à se redresser, il en a peur c’est bien vrai mais qu’est-ce que cela change, il n’est rien d’autre qu’une âme effrayé, une âme qui a peur d’être rejeté et de se retrouver toute seule. Dans les couloirs interminable un porte s’ouvrit devant lui, une invitation certainement pour qu’il entre et découvre ce qui l’attend derrière, de là où il est il ne peut rien voir à cause de la lumière qui sers de voile. C’est en la franchissant qu’il fit la découverte d’un autre labyrinthe, certes différent mais il n’en reste pas moins un labyrinthe étrange. Des étagères à perte de vue, des livres qui débordent, il est bien dans la bibliothèque, sont prochain obstacle à franchir certainement. Des pas légers et perdus qui le mène hasardement jusqu’à une étagère bien particulière, sur cette étagère ce trouve les ouvrages privés de leur liberté. Par réflexe ou bien d’instinct, il s’en saisissait pour alors laisser ses doigts parcourir la couverture avec attention, faisant attention à chaque détail qui se dessine sous ses doigts il en vint à la serrure qui l’intrigue. La clef vint trouver sa place dans la serrure, un petit clic qui annonce l’ouverture de la porte vers la liberté et la sangle qui se décroche pour alors laisser les pages ce dévoiler aux yeux vampirique. Pourquoi ? Pourquoi n’y a-t-il rien sur ces pages ? Il en est de même pour le deuxième livre. La réponse est-elle celle qu’il n’a pas réussi à être accepté, qu’il a tout simplement était rejeté comme tous les autres ? C’est bien possible malheureusement pour lui, mais…La vérité est bien ailleurs, la réponse que l’on attend n’est jamais celle que l’on croit pouvoir atteindre si facilement. Il doit certainement y avoir un sens à tous cela même si pour le moment ce sens lui échappe, pour le moment il se voit simplement absorber par un océan de ténèbres qui l’attire vers le fond pour le faire plonger d’avantage dans les limbes de son passé. Un passé oublié reviendra toujours à la surface aussi loin peut-il être, tel comme les flammes qu’il peut voir du ciel. Cette pluie sanglante est si lourde sur ses épaules, cette fumée noir qui doucement s’accroche à lui, il eut un soudain mal de tête en entendant une bonne dizaine de cris résonner dans son esprit, entrant en résonnance avec lui pour lui faire peut-être comprendre un message qui lui est destiné. Malheureusement ou heureusement pour lui une voix se faufila parmi les cris pour le faire revenir à la surface, il avait fermé les yeux mais lorsqu’il les ouvrit il n’était plus face aux flammes, il venait quitter un monde pour en rejoindre un autre. Une douce chaleur qui le fait revenir là où il est réellement, ce qu’il avait entre les mains n’est plus pour le moment, laissant même place à une douce lumière féerique, la main de la déesse avait trouvé la sienne pour la maintenir avec force. La peinture d’autrefois se dessina une nouvelle fois sous ses yeux encore endormit, dissipant la brume qui s’était installé il pouvait alors à nouveau contempler son doux visage qui le fait tant rêver. Ces mots, il ne les aime pas vraiment même s’ils rappellent la réalité il aurait préféré qu’elle utilise son prénom…Hélas, il ne pourra pas lui retiré ce qui lui a était apprit à son grand regret, peut-être avec le temps mais rien n’est dit, ce n’est qu’en essayant. Encore heureux que son rendez-vous n’était pas bien important parce que vu l’heure il est bien trop tard pour qu’il puisse s’y rendre, en particulier lorsque celui-ci aurait du se faire dans la matinée. Une bonne sieste ne fait jamais de mal en tous cas, même si celle-ci rappelle de mauvaise chose ou bien même nous perturbe encore plus, le vampire peut-être sûr d’une chose, c’est que ce soir il lui sera difficile de trouver le sommeil après la sieste qu’il vient de faire. Pour ce qui est de l’humaine c’est certainement différent, en dormant elle a peut-être retrouvé un peu de force mais il lui faut se nourrir pour renouveler le sang qu’il lui avait retiré. Toutefois, le revers de ses doigts glissa le long de sa joue, la caressant avec douceur et amour, son regard cristallin plongé dans l’univers de neige qu’est le sien, il ouvrit les lèvres pour laisser le son de sa voix se faire entendre.

As-tu bien dormis ? Firiel-chan…
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Firiel Hanabashi
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MessageSujet: Re: Intrusion dangereuse? [PV Tsukasa-sama, troisième édition] [CLOS]   Sam 12 Sep - 21:53

Les traits de Firiel étaient figés en une expression mêlant horreur et choc. Ses lèvres, très légèrement entrouvertes, laissaient apercevoir le bout rose de sa langue et quelques millimètres du blanc éclatant de ses dents, sans plus. Ses joues étaient pâles et froides, les muscles contractés sous son épiderme opalin le rendait aussi dur que le zinc dont il avait cette même couleur. La jeune femme semblait figée dans la glace, ou plutôt, taillée à même la glace. Ses longs cheveux bouclés épars sur les cuisses du maître auréolaient son visage déjà angélique, pétales difformes faits d'argent lumineux et soyeux autour de ses yeux dans lesquels ondoyait le pelage d'une souris. Sa main gelée s'empara de celle du maître, qui était toujours chaude, toujours, son sang coulait encore en lui. Cette idée la réconforta, mais elle voulait un peu plus de cette chaleur qui perçait difficilement sa peau pour atteindre sa chair et l'attendrir. Elle désirait cette flamme de bougie qui vacillait près d'elle, pour la guider et maintenir en vie la lueur d'espoir qui dansait dans la poitrine de l'aveugle. Elle voulut l'envelopper dans son drapé froid et mortuaire, aussi éclatant que fatal, pour l'amener avec elle. Ils iraient ailleurs, là où rien ne pourrait les empêcher de s'aimer, et là où rien ne les forcerait à se quitter, ni les ans qui passaient, ni les secondes qui les rapprochaient inéluctablement de la fin de cette sublime journée. Les larmes naquirent sous les paupières désormais relevées de l'humaine, elles y stagnèrent sans couler sur ses tempes. Elle sentait leur léger mouvement au ras de ses cils, et battit rapidement de ces derniers pour tenter de ravaler ces perles qui bientôt, dévalèrent le long de ses joues. Elles étaient aussi rares que longues, comme de longs fils cristallins qui s'échappaient de ses yeux charbon, éteints, elles ne restèrent en vie que quelques instants pour mourir plus tard près des lobes des petits oreilles percées, mais jamais parées de boucles. Elle s'en voulait d'être si faible et de craquer si facilement face à ceux qui avaient su se faire un chemin jusqu'à son cœur, elle songea qu'elle devait passer pour une idiote et une incapable. Pourtant, ses pupilles restaient fixées droit devant elle, sur le plafond blanc du bureau. Son esprit était presque vide, car obnubilé par les images qui l'avaient assailli. Il n'y avait qu'elles, déferlant comme des vagues dévastatrices sur son âme, la noyant sous la douleur qu'il lui semblait revivre à cet instant. La voix du maître l'atteignit, mais elle était si lointaine et envoûtante… Elle s'en approcha immédiatement, s'extirpant de l'étreinte des doigts noirs et crochus qui tentaient de le retenir, hypnotisée par ce timbre si particulier qui avait le don de la faire frissonner lorsqu'il formulait de si doux mots. Une caresse chatouilla sa joue comme une plume, et ce fut elle qui acheva de la tirer du gouffre dans lequel elle avait trébuché. Qu'avait-il fait durant son absence, à quoi avait-il pensé ? À de mauvais souvenirs ? Ou, au contraire, cet instant lui avait-il permis de se remémorer de bons moments qu'il souhaitait revivre, qui sait, en sa compagnie ? Cela avait été beaucoup plus long, pourtant, plusieurs heures, et il n'avait pas bougé, il était resté là, patiemment, au-dessus d'elle, à la veiller. Une impression de bien-être se diffusa en elle, c'était presque physique et palpable ! Elle dissipa toute l'obscurité qui s'était fixée dans l'âme de Firiel, délogeant l'indésirable occupante avec une rapidité surprenante et une efficacité redoutable. Il était resté pour elle. Elle desserra peu à peu la main du maître, et la posa sur celle qui se trouvait sur sa joue. Elle voulait qu'elle y demeurât. L'humaine n'avait succombé au sommeil qu'en y étant forcée, car sinon, elle aurait préféré rester éveillée. Pouvoir profiter de la tendresse du maître était un privilège incomparable, et elle ne voulait pas passer à côté de ça. Ses yeux, toujours humides, ne pleuraient cependant plus, ils dérivèrent jusqu'à l'origine de ce bonheur qui envahissait subitement l'aveugle, jusqu'à ce souffle chaud et encore empreint de sang qui ondulait sur son visage de sainte.

Je crois qu'on peut dire ça comme ça… Je me suis rappelé des choses que j'avais tenté d'oublier en les retranchant dans les recoins de mon esprit…

Elle prit une pause, sa respiration toujours calme s'amplifia un peu pour lui permettre d'expirer plus profondément. Sa joue était calée, bercée même, dans le creux de sa paume, et elle caressa le dos de sa main du bout du pouce. Ses doigts serpentèrent jusqu'à son poignet autour duquel ils s'enroulèrent avec assez de fermeté pour l'amener contre les lèvres de la jeune femme. Cette dernière se contenta de ce bref et mignon baiser avant de relâcher l'articulation, et de croiser ses doigts sur son ventre plat. Elle ferma de nouveau les yeux, et se mit à chuchoter.

Vous dormiez ? Votre voix est encore plus douce qu'à l'habitude… Vous devez avoir mal au dos, merci de me garder près de vous, continua-t-elle plus pour elle-même que pour le démon au cœur si tendre. Vous n'êtes pas de ceux qui vivent la nuit, alors allongez-vous là, contre moi, quémanda Firiel, morte de honte mais heureuse d'avoir pu formuler cette demande et cette pensée qui la hantaient. Si vous voulez bien dormir encore un peu, j'aimerais que cela soit avec vous.

Elle rougit, inévitablement, jusqu'à devenir pivoine. Elle avait l'air de divaguer un peu, et elle sentait qu'elle était encore dans la brume, mais tout ce qu'elle lui disait correspondait parfaitement à ses désirs et à tout ce qu'elle ambitionnait de faire. Elle se rappela du collier aux lames de rasoir qui tranchaient presque sa gorge, de ces marques accumulées dans son dos, qui avaient considérablement baissé son prix, en plus de sa cécité. Elle se demandait encore pourquoi il l'avait choisie, elle, et pas une humaine mieux formée, moins chétive, faible et maigre, une qui aurait su combler le moindre de ses désirs sans se faire prier, alors qu'il lui semblait qu'elle n'était qu'une capricieuse, un poids pour lui, quelque chose qui se traînait plus qu'elle ne vivait près de lui. Elle trouvait prétentieux de poser cette question, en réalité, elle n'aimait pas beaucoup parler d'elle, contrairement à pas mal de monde. Elle reprit, toujours sur le même ton.

Excusez-moi de vous demander cela maintenant, et ainsi, mais je n'ai plus beaucoup de drapés. Ils sont usés. Je ne demande pas quelque chose de luxueux, mais juste de quoi me vêtir, s'il vous plaît…

Ils n'avaient plus fait les courses depuis longtemps, très longtemps. Lorsqu'il l'avait tirée de sa cage, Tsukasa-sama avait acheté toute une panoplie de tenues pour sa soumise, mais cela remontait à… Plusieurs mois… Voire un an… Elle le connaissait donc depuis aussi longtemps ? Elle avait l'impression qu'ils s'étaient rencontrés la veille, le temps était passé si vite… Elle allait bientôt avoir vingt-quatre ans, Kira en aurait huit… Elle se remémora de ce qu'on lui avait dit à propos de la longévité des anges et démons, et se prit à envier le maître. Mille ans, c'était l'éternité, comparé à ce qu'elle pouvait vivre, elle. Une belle éternité.

Vous n'avez jamais voulu que je sache, que je devine qu'un jour vous boiriez mon sang ? Que je sache ce que vous étiez réellement ? C'est quelque chose dont vous avez honte ? demanda-t-elle, toujours un peu ailleurs. Mais je n'ai pas peur…
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Tsukasa Hishima
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MessageSujet: Re: Intrusion dangereuse? [PV Tsukasa-sama, troisième édition] [CLOS]   Dim 13 Sep - 1:00

Quel peut bien être cet univers dans lequel il nous arrive de sombrer plusieurs fois, un univers dans lequel nous vivons des aventures inimaginable, un monde où notre esprit dépasse toutes les limites du possible. Que se soit le bien ou le mal on en ressort soit avec de la joie ou avec tout le contraire, de la tristesse et même de la souffrance, une souffrance qu’on ne souhaite à personne. Il était parvenu à plonger dans un océan noir, sombrer de plus en plus vers le fond pour alors ressentir sur sa peau les pointes des stalagmites qui percent doucement sa chair gouter la saveur de son sang qui délicatement perlent dessus pour couler le long et venir peindre le sol. Des stalagmites qui se on prie forme avec la noirceur qui s’est échappé des cœurs brisés, des âmes abandonné, des sentiments déchirés. Chaque soir il rejoint cet univers qui n’est pas souvent aussi chaleureux qu’on pourrait l’espéré, mais là ce n’était pas le soir et pourtant il l’avait rejoint comme s’il en avait été attiré de force. Dans ce genre de monde il nous arrive de voir des choses dont on ne comprend réellement le sens, des images qu’on aurait pu voir de cet angle. Il était parvenu à quitter ce monde en compagnie de la seule personne qui parvient à faire bouillir son sang, à faire vibrer son cœur au point de le faire battre à une vitesse inimaginable et parfois même insoutenable pour le démon. Il lui arrive même de le mettre dans des états dont il ne se reconnait plus, il lui est souvent difficile de rester lui-même, de rester même dans son coin de ténèbres lorsqu’elle est là. Il avait chassé la noirceur de son esprit, il avait même soufflé sur les flammes pour qu’elles disparaissent afin de le laisser rejoindre cette personne qu’il aime plus que tout au monde. Des ténèbres il passe à la vision de rêve, le visage de son aimé qui il n’y a pas si longtemps que ça était certainement elle aussi dans le même monde que lui, celui du « sommeil », celui dans lequel notre esprit se libère de tout poids au point d’ouvrir la cage des souvenirs oublié. Devant ses yeux se trouve la seule personne qui attire toute son attention, apercevant même ce qui se cache derrière cette pare de lèvres qu’il rêverait effleurer. Cette vision l’attendrit, du bout de ses doigts il venait bercer sa joue dans un voile de chaleur, une chaleur qui lui est propre mais qu’il considère comme un poison. Un voile de ténèbres qui berce sa joue dans le creux de sa main, comment ose t-il souiller ainsi cet être si pur, comme ose t-il envelopper cette colombe dans un voile aussi sombre qui n’est rien d’autre que la chaleur qu’il lui impose. Il ose garder une divinité enfermer entre les murs du château des glaces qui malheureusement est surveillé par les chiens des Enfers qui montent sans cesses la garde sans même s’arrêter une seule fois. Ces chiens ne sont rien d’autre que des fragments de son passé qui a prit la forme de plusieurs créatures qu’il lui faudra affronter au rythme de son avancé, au rythme de la découverte de ses véritable sentiment et même de son véritable être intérieur. Ce qu’il est entrain de diffuser en elle est une chaleur trop sombre et peut-être même diabolique et pleine de souffrance, pourtant, une douce lumière vient dissiper les ténèbres en venant se placer juste au dessus de ce voile, traversant les pores de sa peau, traversant même sa chair pour donner une toute autre couleur à ce qu’il était entrain de lui donner. Ce nouveau voile l’envahit lui aussi, remontant le long de son bras pour emprunter un chemin jusqu’à son cœur, il ne souhaite qu’une seule chose, c’est de s’harmoniser avec cette chaleur mais malheureusement il ne put le faire. Elle disparut de sa main pour enlacer son poignet et l’amené à ses lèvres, le simple baisé qu’elle venait de déposer sur sa peau le fit rougir directement sans qu’il n’eut le temps de se contrôler, pauvre de lui. Son sommeil n’a certainement pas était aussi doux qu’il l’aurait espéré pour elle, le fait de se remémorer de ce qui a était enfermé dans un recoin de notre esprit n’est jamais très bon malheureusement, on en ressort toujours avec regret et désespoir, de la peur et même de la tristesse. Ce qu’il souhaite c’est que ce ne soit pas trop le cas pour elle, qu’elle ne souffre pas.

Oui et non, une partie de moi avait été emporté par le sommeil mais j’en suis sorti au bon moment.

Il continuait de lui caresser la joue avec la plus grande délicatesse qu’il soit, faisant attention à elle. Il aurait bien voulu lui demander ce qu’elle a vu dans son sommeil mais il n’en fit rien, il ne veut pas la froisser et encore moins lui faire se rappeler d’avantage des souvenirs qu’elle souhaite oublier. S’il n’est pas de ceux qui vivent la nuit alors de quel monde fait-il partit ? Certainement pas de celui dans lequel elle a l’habitude de vivre. Mais qui est-il pour dire dans quel monde elle vit ? Elle aussi elle ne voit pas la même lumière que les autres, elle a était retiré ou bien même arraché de ce monde en même temps que la disparation de sa vue. Alors peut-être que oui, peut-être qu’il vit dans le même monde que le sien sans s’en rendre réellement compte, peut-être qu’elle s’en est rendu compte elle. Il est vrai qu’il est quelque peu gêné par sa proposition, s’allonger auprès d’elle…Il ne sait s’il peut vraiment se le permettre au risque de la souiller d’avantage. Il l’a déjà bien trop souillé comme ça à son gout, il avait osé percer son épiderme pour déchirer sa chair de ses crocs pour se nourrir de sa vie, c’est déjà bien de trop pour lui. Et pourtant, il ne peut s’empêcher de vouloir répondre à sa proposition, même s’il ne souhaite pas dormir pour le moment, il veut néanmoins s’allonger à ses côtés et se blottir même dans ses bras pour être bercé encore une fois de sa chaleur. Il s’apprêtait alors à glisser lentement le long de se « duvet » pour s’éteindre contre elle mais il ne put le faire, ses douces paroles lui rappelèrent un fait toutefois important, celui de lui fournir d’autre vêtement que des drapés. Il est vrai que les vêtements qu’il a tendance à lui acheter ne sont pas vraiment son style, des robes de haute courtoisie doit certainement avoir trop de valeur à ses yeux pour qu’elle accepte de les porter au risque de les salir.

Demain…Demain nous irons ensemble t’acheter de quoi te vêtir

Il avait dit cela avec une grande tendresse sans s’en apercevoir, s’il s’était entendu il ne se serait pas reconnut. Mais dans ce qu’elle dit par la suite il est vrai qu’il ne voulait pas qu’elle sache qui il est vraiment, du moins de quel race il fait parti. Jamais d’ailleurs il n’aurait pensé boire son sang pour se nourrir, il avait même repoussé cet instinct encore plus pour éviter de la faire souffrir, malheureusement ce qui est arrivé est arrivé et ce qu’il redoutait s’est produit. Il est maintenant trop tard pour revenir en arrière, elle sait qu’il est un vampire et il ne peut le nier, il n’a donc maintenant plus d’autre choix que d’accepter. Il avait peur c’est vrai, vraiment peur d’être rejeté mais cette peur n’est maintenant plus de ce monde grâce à de simple parole qui le réchauffe de l’intérieur et le réconforte. Si elle elle n’a pas peur de lui, si elle n’a pas peur de ce qu’il est alors il peut surmonter n’importe qu’elle obstacle à cette simple pensé. Sans même trop comprend pourquoi des perles à la fois froides et chaudes se formèrent au niveau de ses paupières pour doucement se laisser couleur le long de ses joues, se détachant par la suite pour venir éclater en mille éclat sur la peau de son tendre amour. Un « merci » qui s’échappe de ses lèvres dans un murmure plein de tendresse et d’affection, il l’aime plus que tout et c’est pour ça qu’il en pleure, c’est parce qu’il est heureux qu’elle l’accepté tel qu’il est. Sa main se détacha de sa joue pour venir recueillir quelque unes de ses larmes avec l’aide de sa compagne, mais il a beau essayer, il ne parvint toujours pas à les retenir, il ne parvint pas à les empêcher de s’écouler encore et encore sans même vouloir s’arrêter, emporté par la joie. Il se revoit enfant, lorsqu’il était entrain de pleurer quand il était seul, mais aujourd’hui il n’est plus seul et il le sait. C’est d’ailleurs peut-être pour ça que ses mains se retirent de son visage en sachant très bien que malgré leurs efforts elles ne parviendront pas à retenir le torrent de se déverser, venant alors avec douceur enlacer le corps de l’humaine pour la relevé un peu. Tout en l’amenant à lui son dos se cambra légèrement pour alors rapprocher son visage du sien, effleurant de ses lèvres sa joue pour se glisser au-delà de son oreille, l’enlaçant fortement contre lui, dans ses bras en pleurant par-dessus son épaule.

Merci, merci beaucoup Firiel, merci d’être là.
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Firiel Hanabashi
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MessageSujet: Re: Intrusion dangereuse? [PV Tsukasa-sama, troisième édition] [CLOS]   Sam 26 Sep - 0:56

Elle l'écouta lui répondre que le lendemain, ils iraient acheter d'autres vêtements. Firiel avait déjà en tête certains modèles et certaines coupes dont elle savait qu'elles lui allaient bien, des choses plus… Conventionnelles que les drapés qu'elle portait toujours. Bien sûr, tout, ce blanc qui l'enveloppait lui donnait un air de vierge et insufflait une notion de pureté, mais il fallait aussi faire plaisir au maître. Elle n'aimait pas son corps mais savait qu'il était du goût du maître, alors elle n'avait aucune raison de s'obstiner à se vêtir de la sorte. Elle avait les kimonos offerts par Ishina, mais ils étaient bien trop précieux et chers à son cœur pour qu'elle se permît de les mettre tous les jours, les réservant pour de plus grandes occasions. Et elle ne voulait pas blesser Tsukasa-sama en déambulant dans des tenues dont il ne savait même pas qu'elles reposaient dans ses armoires, plutôt que dans les habits qu'il lui avait si gracieusement offerts. Sa voix était si tendre et affectueuse que la culpabilité étreignit l'humaine. Elle eut l'impression de se comporter en traîtresse, et que tout ce qu'elle avait fait… Elle méritait une punition pour tout ce qu'elle avait fait et dit qui avait pu blesser son bien-aimé. Elle ne voulait pas songer à ça, mais sa conscience ne l'entendait pas de cette oreille et s'arrangeait pour lui rappeler qu'elle n'était pas si pure, si blanche, si innocente que ce qu'elle pouvait prétendre et montrer. Tant et si bien qu'elle avait fini par se croire vulgaire, immorale et impie. Si Tsukasa-sama était un démon, Firiel lui vouait un véritable culte. Qu'il fût satanique ou au contraire, aussi religieux et plein de foi que le rapport entre un dieu et une croyante, elle s'en fichait bien. Elle avait seulement pris conscience de n'exister que pour lui, de ne vivre qu'à travers lui, de ne rire et ne pleurer que lorsqu'il le faisait aussi, et que toute sa misérable vie était régie, dirigée, dominée par ce vampire. Tout ce qu'elle avait été, ce qu'elle était à cet instant, et tout ce qu'elle serait, lui appartenait. S'il essayait de la tuer, elle ne se débattrait pas, malgré son attitude parfois taquine et un peu désobéissante. Elle se demanda s'il exerçait sur elle la même emprise que sur ses proies habituelles. Si, comme ceux de sa race, il chassait avec élégance, discrétion et volupté, fascinant ses victimes à l'extrême avant de leur ôter la vie. Puis, elle hésitait entre deux idées, la première lui disait que si elle n'avait pas trépassé, c'était parce que son sang n'était pas assez bon, et que le bellâtre avait été dégoûté par tant de médiocrité, lui qui ne jurait que par l'excellence dans tous les domaines. La deuxième était plus flatteuse, mais c'était un peu présomptueux de penser qu'il tenait trop à elle pour lui voler son dernier souffle. Elle se raccrochait donc à la première hypothèse qui lui semblait mieux répondre à ce critère moral exigé, l'humilité. Elle ne souffrait pas. Elle avait plutôt la sensation d'avoir subi une illumination, que son bon dieu l'avait enfin récompensée de tous ses efforts et qu'il la gratifiait de ce doux baiser épineux. C'était si bon de se sentir désirée, bien qu'il s'agît uniquement de son sang, selon elle. Elle lui avait un peu forcé la main, mais il n'aurait jamais osé seul. Il l'avait d'abord plongée dans l'inconscience, puis elle s'était réveillée, mais demeurait dans une sorte de torpeur molle et indolente, un état second proche de la sensation ressentie lors de l'endormissement, à cette différence près, Firiel n'avait plus envie de dormir. Les caresses que le maître avait dispersées sur sa joues étaient soporifiques et apaisantes, mais elle voulait d'abord sa présence et son être tout près d'elle. C'était du gâchis que de somnoler lorsqu'ils avaient l'occasion d'être ensemble. C'était si rare. La chaleur du maître était peut-être un poison, mais elle attirait inéluctablement l'humaine. Elle ne résistait pas aux cœurs qui s'ouvraient à elle, elle n'aimait pas les blesser et tentait de ne pas le faire. Mais les tentatives n'aboutissaient pas. Alors, à défaut de pouvoir vivre près de lui sans lui faire mal, elle faisait de son mieux pour lui rendre la vie plus agréable. Car elle était une esclave, et c'était son rôle. Elle n'avait qu'un devoir, satisfaire le maître à n'importe quel prix. Cette certitude, profondément ancrée dans son esprit faible et influençable, s'accompagnait également de la leçon et de l'idée transmises par Ishina. La jeune femme ne se considérait plus comme un jouet, mais comme quelqu'un d'apte à répondre aux désirs tournés vers sa personne. Elle n'avait pas encore pu explorer ce château de glace. Les murs, jaillissant de terre, l'avait entourée si soudainement qu'elle n'avait pas eu le temps de s'enfuir. Elle était prise au piège, mais celui-ci la consumait progressivement, le feu ardent du désir la rongeait peu à peu sans qu'elle ne se débattît. Cette folie avait bien plus d'attraits que tout autre chose. Firiel n'avait pas envie de renoncer avant de l'avoir connue. Elle désirait d'abord séduire cet homme au cœur si tendre, derrière les apparences. Le séduire et le garder près d'elle. Il lui appartenait, autant qu'elle, elle lui appartenait, et elle n'oubliait pas que sur sa peau délectable, elle avait déposé cette tache bleue et violette, qui sous-entendait tant de choses, qu'il avait pris son sang et qu'aujourd'hui, ils avaient été plus proches qu'à n'importe quel instant. Après avoir subi le froid de l'inconscience, la chaleur qu'il lui offrait était sans prix et trop addictive pour ne plus y goûter. Ses paroles eurent plus d'impact que prévu, elle touchèrent le maître avec une telle puissance que les larmes roulant d'abord sur ses joues vinrent éclater comme des bulles, des condensés de joie, ou de tristesse. Firiel ne sut déterminer s'il s'agissait de bonheur ou de chagrin. Pourtant, le remerciement la poussait vers la première hypothèse. Cette voix vibrante d'émotion lui tira un frisson. Elle se préparait à lui répondre, à lui dire qu'elle ne méritait pas ces larmes et ces mots, mais sa gorge se noua, refusant de laisser sortir un tel mensonge. Elle était heureuse de l'avoir près d'elle et qu'il lui ouvrît son cœur, car le sien battait pour lui, il cognait dans sa poitrine avec force. Elle se sentait certes faible, et elle avait un peu le tournis, mais elle savait qu'en mangeant, cela lui passerait. Elle était prête à lui offrir son sang dès que possible, c'était… Un honneur… Oui, vraiment un honneur. Elle sentit les paumes, larges par rapport à sa silhouette fine de poupée, se glisser dans son dos, s'y caler et soulever son buste, puis tout son corps comme s'il s'agissait d'une plume, avec une facilité déconcertante. L'étreinte était rassurante et apaisante, malgré les pleurs muets du maître qui avait vaincu sa pudeur. L'humaine ne pipait mot, son cœur était caressé par l'aile d'un oiseau, il tressaillait, frémissait, connaissait les soubresauts d'un amour inconditionnel. Elle l'entendit la remercier encore une fois, et ses lèvres s'étirèrent en un léger sourire compatissant. Ses bras passèrent difficilement autour du torse masculin, au prix de nombreux efforts pour rassembler les quelques forces qu'il lui restait. Elle l'enlaça également, blottie contre lui, et elle reprit peu à peu le contrôle de son corps, avec parcimonie. Elle ne disait rien, trop occupée à profiter de l'instant, avant de réaliser, quelques secondes plus tard, qu'elle lui avait proposé de s'allonger et qu'elle voulait qu'il se perdît en sanglots contre elle. Pas ailleurs. Elle se retira donc de l'étau, qui s'était affaibli, et s'assit sur le fesses, le dos bercé par la douce inclinaison du recamier, cette même inclinaison qui permettait de s'allonger. Elle se trouvait au bord du siège, laissant au vampire l'espace compris entre son corps de femme trempé par ses larmes et le dossier. Elle tendit une main, puis un bras. Entre-temps, elle s'était saisi du manteau au revers doux et chaud.

Venez, murmura-t-elle très bas, juste assez fort pour que son bien-aimé l'entendît.

Elle voulait le sentir contre elle, près d'elle. Lorsqu'il s'installa, elle passa le manteau sur eux, et se rapprocha encore un peu de lui avant de placer la tête du démon contre son cœur, caressant ses longs cheveux soyeux et sombres, aussi légers que les fils qu'utilisait le fils du soleil pour sa lyre. Ce geste était amoureux, mais aussi très maternel. Elle aimait prendre soin de Tsukasa-sama, plus que tout autre chose, et ne désirait que son repos. Alors, en se réveillant, bercé d'amour, il aurait l'esprit plus clair, moins embrumé. Mais jusqu'à là, elle s'occuperait de lui, veillerait sur lui. Il s'était passé trop de choses en une seule matinée, Firiel voulait laisser la situation s'aplanir.
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Tsukasa Hishima
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MessageSujet: Re: Intrusion dangereuse? [PV Tsukasa-sama, troisième édition] [CLOS]   Sam 26 Sep - 3:58

Joie ou tristesse, des lames invisibles et pleine de chaleur qui de leurs pointes viennent percer le muscle palpitant pour peu à peu l’embrasé jusqu’à le transpercer complètement. Il se meurt de l’intérieur, il en souffre terriblement que ses larmes ne peuvent s’empêcher de s’écouler sur ce frêle corps qu’il tient entre ses bras. Un corps fragile dont il souhaite prendre soin le plus longtemps possible, un corps qu’il désir avoir auprès de lui plus que tout au monde même s’il a beaucoup trop de mal à se l’avouer lui-même. Rien que de penser qu’il est entrain de la souiller de sa présence l’embarrasse plus qu’autre chose, et pourtant, il ne veut pas la lâcher. La remercier c’est tout ce qu’il peut faire, c’est tout ce qu’il peut lui offrir venant de lui. Ce n’est pas avec de l’argent, des bijoux, des vêtements qu’il peut la remercier de tout ce qu’elle fait pour lui, peut-être ne s’en rend-t-elle pas compte mais elle est bien plus importante à ses yeux que ce qu’elle ne pense. Elle lui apporte tellement de chose qu’elle ne peut s’en rendre compte, de la joie et de la tristesse, des rires comme des pleurs, il ne montre pas vraiment ce qu’il ressent c’est vrai, il ne montre pas ce qu’il a au plus profond de lui de peur d’être rejeté comme ce fut toujours le cas. Il ne connait que les ténèbres et il ne connaitrait qu’elles, la lumière ne pourra jamais véritablement l’atteindre malgré ce que l’ont peut croire, il y aura toujours ce profond sentiment de solitude qui restera encré en lui en empruntant le chemin que la lame venait de faire dans son cœur. Lorsqu’un vase est plein une simple goutte est suffisante pour le faire déborder, ce qui est d’ailleurs entrain de ce produire avec les larmes du vampire, des perles qui sont loin d’être du cristal. Un déversement de tristesse qui ce transforme doucement en joie, donnant même un tout autre gout au fluide qu’il laisse s’échapper. Ses larmes ne sont pas amer de tristesse mais sucré de bonheur, un véritable bonheur qui ne sait s’exprimé autrement que part des larmes et d’un simple mot. Il pouvait ressentir sa respiration proche de son oreille, ressentir les battements de son cœur au travers de ce mur de chair qui aussi fin soit-il reste néanmoins fort et résistant au point de pouvoir maintenir l’orchestre qui se trouve à l’intérieur. De doux frissons qui s’emparent de son corps lorsque ses mains se glissèrent dans son dos pour l’attirer contre elle, il se sent bien là, dans ses bras, dans ce voile de douceur. Dans ce voile il se sent à l’abri de tout les coups qu’il pourrait recevoir, il se sent au chaud et protégé par un amour qu’il chéri tant. Un amour qui lui est palpable mais dont il n’ose effleurer de ses doigts pour constater la sincérité de ce qui lui est offert de peur de la briser en mille morceaux. En aucun cas il mérite ce qu’elle lui offre, il le sait et pourtant il ose la prendre dans ses bras, il ose la souiller de ses larmes, de ses mots, de sa présence. Lui qui a toujours vécu dans les ténèbres risque de l’empoisonner s’il continue ainsi à la salir, il ne peut ce permettre de l’emmener avec lui dans ce monde souterrain plus de surprise. L’étreinte de son amour s’éloigna peu à peu pour ne plus se faire ressentir, ce doux voile venait de se déchirer en un instant, certainement agacer par la faiblesse qu’il lui montre. Les hypothèses du vampire ne sont jamais exact puisque si elle s’est éloigné c’est pour mieux se rapprocher de lui en l’invitant à se prélasser contre elle pour continuer de déverser ses larmes, pour continuer de les laisser s’échapper afin d’être plus serin le lendemain. Il ne dit mot face à cette proposition, il ne fait rien d’autre que de poser son regard sur ce corps de porcelaine, est-ce qu’en s’allongeant contre elle il ne la brisera pas ? Il se le demande vraiment parce qu’il a peur de lui faire du mal. Et pourtant, il ne peut s’empêcher de vouloir répondre à son attente, rejoindre ses bras, rejoindre la chaleur de son corps mais aussi celle de son cœur. Un simple mot de sa part lui suffit pour lui faire entendre raison, pour le faire obéir sans autre forme de procès. Les perles cessèrent de s’écouler lorsque le bout de ses doigts vinrent les effleurer pour alors ce mettre à lui obéir, se laissant doucement entrainé vers l’avant pour se retrouver à la place qu’elle avait prit soin de lui faire, entre elle et le dossier. Il pouvait déjà la ressentir contre lui, son odeur mélangé à la sienne venant le plonger dans un petit univers, sa chaleur ainsi que celle de son manteau qui l’enveloppe dans un petit cocon. Sa tête prit place en un lieu auquel il n’aurait jamais imaginé effleurer, il avait droit au meilleurs siège pour entendre la douce mélodie de son cœur, un opéra qu’il continuera de savourer pour le restant de ses jours. Il est protégé dans le creux de ses bras, bien au chaud réconforté par l’affection qu’elle porte à son égard ce qui provoque en lui une certaine nostalgie dont il à du mal à se rappeler, trop de brume dans son esprit. En ce moment précis elle est comme une mère pour lui-même si l’amour qu’il lui porte est complètement différent, ce n’est pas un amour que l’on adresse à une mère mais à une personne pour qui on souhaite continuer à vivre. Un léger et profond soupir qui s’échappe du fond de sa gorge pour alors se faire entendre dans le petit univers qui vient de se créer, doucement il se sent apaisé dans ses bras, aussi fins soient-ils ils n’en restent pas moins tendre et plein d’amour, une tendresse qui le touche plus particulièrement. Jamais il ne pourra la remercier assez pour ce qu’elle vient de lui offrir, ô grand jamais en effet. Toutefois malgré l’apaisement qu’il ressent peu à peu, les perles s’accumule au bord du vase pour alors se laisser encore une fois s’écouler le long de ses joues pour submergé le corps de son aimée, le submergé de perle encore plus scintillante que le cristal, des larmes de joie et d’amour qui donne une légèrement teinte rosé à leurs éclats. C’est en pleurant toutes les larmes de son corps que le lendemain notre esprit en est plus serin, apaisé par les tourments de la veille qui se sont déversés. Il aimerait bien lui dire ce qu’il ressent pour elle mais il est bien trop apaisé par ce doux contact qu’il y a entre eux, fatigué même par tout ce qui vient de se passer, trop d’énergie qu’il vient de perdre au travers de simple larmes. Lui qui ne vit que dans les ténèbres commence peu à peu à les rejoindre, guidé par les vibrations du cœur de son aimé, suivant le chemin qui dessine la chaleur de ses bras sous ses pieds. Lorsqu’il est dans ses bras il ne peut qu’avoir confiance en elle, il ne peut que laisser sa conscience suivre le chemin qui s’offre à lui pour partir sur le matelas confortable qu’est le corps de son humaine dont la couverture n’est rien d’autre que son manteau aussi noir et froid que les ténèbres bien que l’intérieur soit chaud, pas autant que son cœur et celui de Firiel qui s’appellent mutuellement. Ce soir il retrouve les bras de Morphée en restant dans ceux de sa déesse, demain il ne manquera pas de l’emmener là où elle le souhaite pour lui faire plaisir. L’esprit maintenant loin et apaisé, emporté par ses larmes qui viennent de s’éteindre, c’est dans un souffle léger et une voix faible que glissent entre ses lèvres de doux mots qu’il ne put retenir tel que le prénom de l’être qu’il chérie plus que tout au monde ainsi qu’un « Je t’aime » qu’il ne peut ce permettre de dire en état de conscience. Il se laisse alors s’abandonner dans ses bras, bercé par la mélodie de son cœur sous le regard bien mystérieux de la lune qui n’a pas l’air décidé de le laisser tranquille.
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Intrusion dangereuse? [PV Tsukasa-sama, troisième édition] [CLOS]
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