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 Petit déprimé obligé [Idoménée Maxilári] [Clos]

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MessageSujet: Petit déprimé obligé [Idoménée Maxilári] [Clos]   Sam 31 Oct - 1:22

Une semaine, déjà une semaine que le pauvre Arsène était dans sa cage à l’antre aux hybrides. Sa fiche était rempli depuis longtemps, en fait c’est Razeus qui avait répondu aux questions lors de l’arrivé du gamin ici. Sauf que la fiche était incomplète, nulle part on précisait que son don était incontrôlé, d’ailleurs la présence d’un pouvoir était inscrit nulle part. Le démon ayant simplement répondu qu’il n’en possédait pas, espérant duper son monde comme-ça, ayant eu trop peur de ne pas pouvoir le refiler sinon…et suite à ça il était parti tellement vite. Quant à Arsène, lui il n’avait pas décroché un seul mot depuis son arrivé. Il s’était juste contenter de demander si il pouvait être dans la cage la plus éloigné des autres, après quoi il s’était replié dans celle-ci. Et depuis lors, personne ne l’avait approché.

Surement les possibles clients avaient-ils remarqué le soudain sentiments de déprime qui les prenait lorsqu’ils s’approchaient un peu trop près de cette cage ? Et puis, il était toujours de dos, cachant son visage du regard des visiteurs, ça donnait pas plus envie de s’intéresser à lui. Pourtant, il aurait bien voulu trouver quelqu’un…mais de l’autre il avait tellement peur d’être rejeter par après, une fois qu’on se rendrait compte qu’il n’avait aucune contrôle sur son don si…envahissant.

Actuellement, il…s’amusait à repousser sa nourriture. Des céréales, là. Il mangeait de tout, mais là c’était ça, point. Il avait pas tellement faim…en fait, ça déprime quasi permanente lui coupait autant l’appétit qu’elle pouvait d’un coup le pousser à s’empiffrer. Vous voyez un peu comme-ci Adam passait au niveau Venezziano…pour ensuite retomber à celui du traumatisé-à-pattes.

Oh, et nous sommes le matin, aux environs de 10h.
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MessageSujet: Re: Petit déprimé obligé [Idoménée Maxilári] [Clos]   Mar 3 Nov - 15:31

Kerges faisait sa tournée lorsqu’une vague de tristesse vint a son âme. Il se sentait déprimer, sans raison, sans avoir pensé à des choses tristes, mais rien qu’en cherchant pourquoi, il avait commencé à y penser. Il arriva, l’air triste et abattu devant une cage… Il en prit la fiche et s’installa au sol, directement.

- Bonjour, je suis Kerges le propriétaire. Je peux savoir ton nom et ton âge?

Kerges faisait toujours court lorsqu’il ne se sentait pas bien et là, c’était le cas, mais il ne savait pas pourquoi. Ce fut Nintaï qui vint le secouer…

- Alors, idiote de peluche, on te manipule la cervelle et tu ne le comprends pas ? Remue-toi, crétin !

Mais Kerges resta là, à attendre les réponses…
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MessageSujet: Re: Petit déprimé obligé [Idoménée Maxilári] [Clos]   Mar 3 Nov - 17:54

Tandis que les pauvres céréales de l’hybride se faisait cruellement malmenée par le doigt de l’hybride, certes délicat puisqu’il les bougeait doucement, la grosse bête qui s’occupait de l’antre approcha. Chose qu’il ne remarqua pas, jusqu’à ce que la voix résonne, étant de dos et plongé dans une profonde déprime comme à l’ordinaire, soupirant amèrement. Et une fois que les questions parvinrent à ses oreilles, il serra un peu plus ses genoux, se collant encore plus au fond de la cage, pour être le plus distant possible, même si ça ne changeait absolument rien…la bête était trop près toute façon. Il tourna à peine la tête, fixant plutôt le sol de sa prison que son « congénère ».

Il hésita un peu, ses lèvres tremblant un peu, étant d’un naturel horriblement timide.

_ Aaar…Arsène Aaarlt…euh…j’aiii dix…dix-sept ans…

Sa voix était hésitante, à peine audible et virant parfait dans les aigues. Il semblait horriblement gêné, et il l’était…il savait à quel point il était néfaste pour les autres, alors. Et puis culpabilisé, n’arrangeait pas son humeur…et donc encore moins l’influence de son pouvoir qui s’en retrouvait donc plus important. D’ailleurs, tournant à nouveau complètement le dos au vendeur, il ajouta, encore moins sur de lui…

_ Maiiis…restez…restez paas là…s’iiil vous plait…euh…

Et euh quoi ? Il voulait rajouté qu’il savait que son pouvoir agissait, qu’il sentait la propre déprime du Wemic…mais, bah…il préféra se renfermer.
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Idoménée Maxilári
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MessageSujet: Re: Petit déprimé obligé [Idoménée Maxilári] [Clos]   Mer 4 Nov - 17:01

La lumière du jour vint jouer sur les reliefs de la chambre d'Idoménée. Ces reliefs correspondaient aux meubles et à la silhouette que l'on pouvait distinguer dans son lit, son corps formant de nombreuses bosses sous ses couvertures écarlates. Le silence emplissait tout l'espace d'une façon presque solennelle, et si on avait introduit un groupe de personnes particulièrement sans gène et bruyantes, elles auraient probablement retenu leur respiration pour ne pas briser la quiétude du moment.

Un réveil matin est un objet barbare, dénué de toute conscience, de tout sens de l'esthétique. Cet instant d'une beauté et d'un calme rare fut brisé par ce qui s'apparentait au hurlement agaçant d'un enfant qui voulait attiré l'attention et qui n'était en fait que la fatalité que de n'avoir besoin d' un appareil pour se réveiller.

Si seulement il prenait le soin de régler le réveil sur une station de radio à la musique de qualité plutôt que de laisser la sonnerie de base, il se serait levé le matin de meilleure humeur. Volonté manifeste d'être d'une humeur massacrante au réveil? Peur de ne pas se réveiller s'il se sentait trop bien? Besoin de se mettre la pression? Nul ne le savait, et surtout pas lui. Cependant, cela restait une habitude immuable: le jour se lève, chez notre étoile un bruit strident brise le silence de la pire façon qui soit. C'était ainsi.

Il s'étira comme un chat, faisant rouler ses muscles sous sa peau et soupira. Ce n'est qu'après qu'il décida d'éteindre le radio-réveil. Il sortit enfin de son lit en sous vêtements comme chaque matin – il n'avait aucune envie d'un pyjama comme compagnon pour son sommeil, ni de nudité dans la solitude de ses draps immaculés. Ainsi, les boxers étaient ici providentiels.

C'est vers sa salle de bain qu'il se dirigea dans cette tenue. Laissant le dernier bout de tissus cachant son anatomie aux carrelages d'onyx rejoindre quelques congénères dans le bac à linge sale. Sa cabine de douche le laissa ensuite pénétrer en son sein, et il alluma l'eau donc les gouttes partirent s'amuser sur son mètre quatre vingt dix. Sur le terrain ce terrain de jeu fut étalé du gel douche à l'odeur douce bien que discrète. Les gouttelettes décidèrent qu'elles avaient assez joué, et qu'il était temps de s'éclipser. Elle le firent savoir par leurs hurlements lorsqu'elles descendirent dans les canalisations. Les autres refusèrent de les rejoindre et ne passèrent pas le pommeau de douche.

Au sortir de la cabine, il s'enveloppa dans une serviette éponge bouclée qui laissait dépasser son torse et ses mollets. Il revêtit un nouveau boxer qui subirait nécessairement le même sort que celui de ce matin là le lendemain. Il revêtit ensuite une tenue que l'on pourrait juger simple mais efficace: un pantalon noir et une chemise blanche, le tout bien coupé. La chemise demeurait entrouverte, les trois premiers boutons n'acceptant pas d'être emprisonnés par les trous qui leurs étaient opposés ce matin là – enfin, comprenez ici qu'Ido était un gros flemmard qui n'aimait pas se sentir trop enfermé. Ses pieds étaient protégés dans des chaussettes noires qui ne se sentaient pas en sécurité: pour calmer cette angoisse, il glissa dans ses chaussures de cuir noir.

Enfin, il descendit les escaliers qui le menaient au rez de chaussé et traversa la salle à manger puis le salon pour atteindre la cuisine où il se fit un petit déjeuner basique: son café qui transformerait un cachalot apathique en une espèce de chihuahua hyperactif – comprenez là que c'était très corsé. Cependant, toute cette caféine ne transformait pas notre danseur en un roquet surexcité et n'avait même que peu d'effets sur lui. Étrange... C'était la raison pour laquelle il lui en fallait une forte dose. Il accompagna ce breuvage de tranches de pain complet tartinées de beurre, ainsi que d'une pomme. C'était un sportif, il se devait d'avoir une alimentation à peu près équilibrée. Vous remarquerez qu'il s'occupait de toute ses tâches ménagères tout seul, en grand garçon qu'il était. C'était une des raisons pour laquelle il ne voulait pas s'encombrer d'un soumis.

Tout ceci étant fait, il se dirigea à l'extérieur et retrouva sa voiture. Une voiture noire assez allongée et aux vitres arrières teintées qu'il avait choisie pour sa faible consommation d'essence. La clef permit de faire démarrer la voiture qui salua Idoménée de son ronronnement mécanique. Elle le conduisit au conservatoire: il était aux alentours de 8 heures: le danseur ne s'était éveillé qu'à 6h30. Il mettait une demie heure pour arriver à son lieu de travail – ce lieu changeant selon l'avancée du ballet.

Ce matin là, il serait vite repartit: en effet, il n'y avait là qu'une réunion pour parler de l'organisation d'un ballet. Il s'agissait ici du lac des cygnes: un classique, certes, mais mis en scène par une personne éminente de la profession, le chorégraphe était aussi d'un très bon niveau tout comme les musiciens. N'oublions pas que la présence d'étoile comme Idoménée aidaient aussi au succès, ne serait-ce que par leur notoriété.

Cette fois ci, le plus connu était notre brun. Il avait d'ailleurs été pressenti pour le rôle du prince Siegfried, mais avait préféré vivre sous les traits de Rotbart le sorcier. Il en avait assez de jouer les princes charmant à quasiment chacun de ses ballets et voulait changer un peu. Rester toujours dans un même rôle sécurisant, c'était la mort de l'artiste... Et Ido voulait en rester un à part entière.

La réunion de ce matin n'excitait pas vraiment Idoménée. Elle n'avait pour but que de présenter les différents danseurs les uns aux autres, de donner le planning des répétitions et une bande son du ballet à chacun pour pouvoir se familiariser avec la musique et éventuellement répéter sur son temps libre... Enfin, il avait une impression abominable d'être sur le point de perdre son temps les deux prochaines heures. La paperasse et la bande son auraient pu lui être envoyées à son domicile, et la rencontre avec les danseurs aurait pu se faire sur le tas – il eut d'ailleurs préférer une organisation de ce type. Mais non, il fallait que cela soit ''convivial''. Pour lui, cela n'avait rien de tout ça... Oui, à cause de sa mère il avait une image loin d'être rutilante des réunions en tout genre. Il ne remettait pas forcément en cause l'intégrité de chacun des individus présents, il croyait en l'être humain (aux démons, aux anges, toussa toussa). Cependant, il trouvait que la manière de faire était si peu simple que tout cela manquait de sincérité, ce qui rendait l'ensemble écœurant à ses yeux argentés.

Sans qu'il ne s'en soit rendu compte, il rentra dans la salle et s'assit. La réunion, comme tout acte mondain, se passa comme s'il était extérieur à tout cela: il était là, mais son esprit était loin. Par contre, il serait difficile de vous dire à quoi il pensait. Est-ce qu'il pensait vraiment? Toujours est il qu'il avait de la chance d'avoir une mémoire édéitique: bien qu'il n'ai quasiment rien écouté, il se souvenait de tout, absolument tout, du ton de la voix employé par le grand patron au début jusqu'aux moindres virgules. Son pouvoir avait du bon.

Assez vite, il fut temps de partir. Idoménée se laissa aller quelques instants à la comédie des présentations – après tout, il pouvait bien laisser une chance à ces gens de lui plaire, ils ne lui avaient rien fait de mal. Comme à son habitude, il ne laissa rien paraître de son ennui et se donna l'air avenant, puis s'éclipsa. Il n'avait à peine eu le temps de rentrer dans sa voiture que son téléphone vibra. C'était sa mère.

Il contempla l'appareil quelques instants, hésitant, puis décrocha.


« Allo mon chéri! Alors, tu n'appelle plus ta pauvre mère? »

… Ah, c'est vrai, il ne l'appelait quasiment jamais. Il n'avait pas supporté qu'elle n'approuve pas ses choix aussi bien professionnels que affectifs – en effet, elle espérait encore qu'un jour il lui ramènerai une jolie jeune femme, qu'il aurai des petits enfants et tout le toutim. Cette fois ci, elle lui prit la tête avec son refus d'avoir un soumis.

« Je suis sûre que cela te ferait du bien: tu pourrais déléguer au niveau des tâches ménagères, tu aurais l'esprit plus libre, tu irais te trouver une petite femme et tu me ferais enfin des petits enfants! »

Il raccrocha sans rien dire. Elle essaya de le rappeler, mais il ne répondit pas.

Quand est-ce que les gens allaient bien pouvoir comprendre qu'il n'avait envie ni d'une femme, ni d'un soumis, ni d'enfants, ni d'un autre métier que le sien? Il y avait il un moyen pour leur ouvrir les yeux?



Il eut une idée. En quelques minutes, il se retrouva avec sa voiture devant l'Antre. Il aurait pu choisir un humain, un neko... Mais l'Antre était plus près du conservatoire. Il poussa la porte verte et entra. Surprise: tout était propre... Il imaginait cela pourtant beaucoup plus insalubre. Il se déplaça dans la boutique, regardant les hybrides sans vraiment les regarder, parce que c'était Ido et qu'il était parfois très innatentif v.v.


*... Il est toujours temps de rentrer chez moi.*[

Il commençait à se demander s'il n'avait pas eut là une idée stupide. Après tout, il n'avait qu'à faire fi de tout ce qu'on lui racontait, ce n'était pas si compliqué...

Soudain, il fut coupé dans ses pensées. Son attention pourtant si dure à capturer fut littéralement happée par une espèce de chose violette dans une cage au fond de la boutique. Il n'aperçut presque pas le vendeur – qui pourtant n'était justement pas supposé passer inaperçu vu son type. Cependant, son regard tomba sur lui à un moment et il lui fit un rapide signe de tête qui voulait dire salut, je crois.[/i]
Mais bref. Alors que certains tentait de se faire acheter, se faisait remarquer, piaffait, piaillaient, la petite chose restait au fond, isolé, recroquevillé. C'est ce qui intrigua Ido qui se dirigea vers lui avec l'aisance et la grâce d'un danseur – ce qui n'était nullement étonnant. Quand il fut devant la cage, il demanda à celui qui allait probablement repartir avec lui aujourd'hui:

« … Comment t'appelles tu? »

Oui, c'était clair, net, sans fioritures ni délicatesse exagérée. Il avait dit ça d'une voix neutre, mais pas glaciale... Après tout, il ne savait absolument pas qui était en face de lui – enfin, en face, il fallait qu'il baisse la tête pour le voir mais bon... Et encore, il voyait même pas sa tête. Bref. Ne sachant pas à qui il avait à faire, il resta sobre. Cependant, il ne compris pas pourquoi il se sentit peu à peu envahit par la tristesse...

* C'est à cause de maman... Si elle me laissait tranquille, ça irait mieux. *
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MessageSujet: Re: Petit déprimé obligé [Idoménée Maxilári] [Clos]   Jeu 5 Nov - 1:35

Recroquevillé dans le fond de sa cage, tournant le dos au Wemic qu’il venait de « supplier » de le laisser tout seul, et alors qu’il pensait qu’il allait être tranquille, pour la première fois après une semaine passé ici…un potentiel client s’approcha de sa cage. A vrai dire il ne l’avait même pas vu venir, forcement à tourner le dos à tout le monde. Il ne se rendit compte de sa présence que lorsqu’il lui adressa la parole…la même question posée par l’hybride…qu’il lise donc sa fiche et aille voir ailleurs ! C’était pas le choix qui manquait, au niveau des soumis en ventes, franchement. Lui, il voulait être seul, quitte à rester là toute sa vie…il ne voulait partager sa déprime avec personne. Pourtant, d’un autre côté, il avait terriblement besoin de la compagnie de quelqu’un…mais encore une fois, il ne voulait pas imposer son don…ouais tu parles d’un don toi, une véritable merde plutôt !

Cela dit…il n’était pas le genre impoli, non, il était timide lui, alors il fit l’effort de répondre à nouveau, parlant juste assez fort pour qu’on puisse l’entendre.

_ Aaar…Aaarsène, moooonsieur…

Et puis voila, il avait même pas prit la peine de tourner la tête là…histoire qu’il s’intéresse le moins possible à lui…le pauvre si il avait su qu’il était loin de la bonne attitude à adopter. Le démon ne sentait-il pas ce flop de mauvais sentiments qui l’envahissaient ? La tristesse, le désespoir…et j’en passe et des plus pires. Ne se rendait-il pas compte que tout ces bons sentiments étaient bloqués ? Que depuis qu’il était près de lui, la moindre petite once de « bonheur » ou « d’amour » l’avait quitté ? Ne broyait-il pas du noir ? La déprime total…et déprime était faible comme mot. Il était bien placé pour savoir que…dès qu’on l’approchait on n’avait plus qu’une envie…vomir notre propre cœur.

Et de penser à tout ça…ça le déprimait encore plus…alors forcement…

Et puis, il hésitait, devait-il rester silencieux…ou…lui dire clairement d’aller voir ailleurs ? Parfois c’était efficace…parfois non…quoique là, il fallait être maso pour vouloir de lui, toute façon.
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Idoménée Maxilári
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MessageSujet: Re: Petit déprimé obligé [Idoménée Maxilári] [Clos]   Dim 8 Nov - 22:22

A cause du pouvoir de l'hybride, Idoménée était toujours dans un état... palpable. Cependant, personne ne lui avait rien dit sur le dit pouvoir alors il était persuadé qu'il était malheureux à cause de la pression exercée par sa mère sur lui même. Ben voyons, elle a bon dos la maman... Et non mon petit Ido-chéri, dorénavant la cause de tout tes maux sera l'hybride nommé Arsène. C'est chouette, n'est-ce pas? Et le pire, c'est qu'il allait se mettre dans cette galère tout seul et ce pour plusieurs raisons.

Déjà, comme dit ci dessus, il était déprimé et il pensait que s'il devait remercier quelqu'un pour cet état, c'était sa mère. N'oublions pas qu'il venait acheter un soumis pour donner une leçon à la dite génitrice. Puisqu'il pensait être déprimé à cause de la dite génitrice, il était encore plus déterminé à l'ennuyer en lui montrant qu'avec ou sans esclave, il serait le même et que ce n'était pas la peine de l'imaginer en père de famille travaillant dans un bureau. Vous avez tout suivi?

Néanmoins, ce n'était pas la seule raison. Après tout, pour enquiquiner sa mère il pouvait prendre n'importe qui, Arsène n'était qu'une option parmi tant d'autres. Alors pourquoi lui?

Pour commencer, il parlait doucement, et Idoménée détestait au plus haut point les gens qui parlaient fort. De fait, il avait de suite une certaine sympathie pour les PVR: parleurs à volume réduit. [ouais, je viens de l'inventer, ouais c'est nul mais c'était ça ou répéter « ceux qui parlent doucement » alors zut!] Et puis il trouvait ça terriblement chou les PVR >___>. D'ailleurs, s'il n'avait pas été déprimé il aurait presque put avoir un sourire en coin. Mais il était bel et bien triste alors les sourires – si sourires il y aura – ça sera pour plus tard.

De plus, Arsène l'intriguait puisqu'il ne se retournait même pas quand il lui adressait vaguement la parole. On eut pu croire que c'était juste parce que c'était un rebelle mais le bégaiement qui accompagna ces deux mots prononcés criait le contraire. Hélas [?] pour l'hybride, les personnes qui intriguaient Idoménée ne serait-ce qu'un tout petit peu étaient certaines de recevoir toute son attention. Petit chanceux, notre démon n'allait pas le lâcher de si tôt. Il eut suffit qu'il se soit montré un peu plus extraverti et le danseur l'aurait probablement laissé dans sa cage... Mais ce n'était pas le cas.

Ainsi, il resta quelque instant à regarder son dos – puisqu'il n'avait rien d'autre à se mettre sous la rétine – pendant quelques instants, sans parler. Il pesait le pour et le contre, et bien que sa déprime lui donne une détermination plus forte, elle embrouillait un peu ses pensées, ce qui expliquait le long blanc qu'il y eut. Enfin, sa voix se fit entendre.


« Bien, Arsène. Accepte tu de me suivre? Je ne te demande rien en particulier, pas même de me tenir compagnie. »

Tout cela pouvait paraître bien énigmatique pour quiconque ne connaissait pas l'histoire d'Ido avec sa mère – et même pour quelqu'un qui la connaissait, vu combien son raisonnement était torturé. Mais il détestait tout ce qui était parlotte 'inutile' et n'était pas du genre à étaler sa vie à la première occasion. S'il voulait des précisions, Arsou devrai en demander, et pas trop directement encore car sinon le démon risquerai de se braquer, de ne rien répondre voire de répondre n'importe quoi pour que ce dernier le laisse tranquille, sans pour autant avoir à lui parler de ses relations avec sa mère, tout ça tout ça.

Qu'allait répondre l'hybride? En attendant de le savoir, il resta planté devant la cage, bien droit. Malgré sa déprime grandissante, il se demandait pourquoi tout le monde se tenait éloigné. Néanmoins, il n'avait pas remarqué les regards bizarres qui se posaient soit sur lui, le mec complètement masochiste qui restait là, soit sur Arsène, l'hybride aux étranges pouvoirs – pouvoirs que de nombreuses personnes semblaient avoir remarqué, sauf cet abruti d'Ido.

Quelle sera la suite des événements? La suite au prochain post – voui, le suspens est insoutenable!
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MessageSujet: Re: Petit déprimé obligé [Idoménée Maxilári] [Clos]   Mer 11 Nov - 20:12

Et il restait de dos, espérant que son manque de conversation et d’intérêt total accordé au démon le découragerait bien vite dans son entreprise de l’acheter. Quoique qu’il se faisait peut-être des idées, peut-être que le démon ne faisait que regarder quelques « articles » avant de se décider Mais, vu la poisse qu’il se trimballait, il ne fallait pas trop rêver. A croire que la dépression et la malchance allait de paire. Bon, de toute façon ! Il était à peu près sur qu’il allait vite passer son chemin, qui voudrait d’un hybride qui reste là, comme-ça dans sa cage, à vous ignorer presque totalement ? Sans intérêt, vraiment ! Pauvre, mais pauvre hybride loin de la vérité, si il avait su (il serait pas venu)…qu’il était tombé sur un cas social à la psychologie pas comme les autres…il se serait montré rebelle. Enfin, encore aurait-il fallu qu’il en soit capable…et en fait la réponse était non. La déprime récurrente le rendait terriblement lent…et pleurnichard. Vous l’auriez vu, vous, balancer un « Casse-toi gros con, va voir ailleurs si j’y suis »…avec la voix tremblotante et en sanglotant ? Non, n’est-ce pas ? Et bien lui non plus, en fait. Quant à se montrer enjoué, il aurait déjà fallu qu’il sache que ça rebuterait le démon, et puis…ouais non…c’était totalement impossible. Malheureusement, donc, Arsène ignorait que malgré qu’il soit…fort…sexy…et qu’il ait les cheveux long, le monsieur était limité mentalement. /VLAN/

Pour l’instant, sauf que la seconde d’après, suite aux paroles du démon, il commença à se poser la question. Sans compter, qu’il devait bien sentir ce gros nuage noir qui obscurcissait ses pensées, depuis qu’il était près de cette cage, franchement, il aurait du faire le rapprochement ! Parcontre, il était bizarre, avec son « pas même de me tenir compagnie »…un instant de lucidité ou ? Mais même, c’était trop dangereux ! Il ne voulait pas encore faire du mal, si sa maman c’était suicidé par sa faute, ça pouvait tout aussi bien arriver à quelqu’un d’autre ! Alors non, c’était décidé, il resterait dans cette cage, le restant de sa vie ! Et puis tiens, il demanderait à être placé dans l’arrière boutique ! Et il se laisserait mourir, là ! Parce que de toute façon, il était inutile ! Tout juste un fardeau, et même un fardeau c’était plus plaisant à se trimballer que lui ! Snif !

Ouais bon, répondons ! Restons de dos, toujours ! Erreur…

_ Non…meeerci mais n-noon. Allez voir a…ailleurs. Je…je suiiis pas bien, je…mééérite pas de soortir de lààà…

Et là, il espérait, fallait qu’il arrête d’espérer, vrai quoi, l’espoir n’était pas censé être son truc…que le démon ne poserait pas de question et irait voir plus loin. Tiens l’hybride gorille, là-bas avait l’air sympathique…euh…ouais enfin question de point de vu. Il avait vaguement aperçu la fiche, le jour de son arrivé…Tarzan…mais qui était le malade qui avait pu le nommer ainsi ? Quoiqu’il y avait pire, il savait pas, mais dans le monde, des hybrides s’appelaient...enfin un hybride s'appelait Pouchipouchy…quoi…mais zut !

Bref…il ne dit rien de plus…il serra juste un peu plus ses genoux, et attendit.
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Idoménée Maxilári
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MessageSujet: Re: Petit déprimé obligé [Idoménée Maxilári] [Clos]   Mer 18 Nov - 16:12

Arsou! Vite! Change de stratégie! Le pauvre, il ne savait pas qu'il avait à faire à un grand malade. Ido voulait un soumis. Certes. Mais c'était uniquement pour que les gens disent « ah c'est bien, t'as enfin pris un soumis » plutôt que pour la possession, la domination toussa toussa. Parce que lui, ça lui passait biiien au dessus de la tête. Il était beaucoup trop solitaire et indépendant pour avoir envie de soumettre quelqu'un... Et en plus, ça demandait du temps, de l'énergie et notre danseur étoile était une grosse feignasse. Tout ça pour dire qu'en feignant de l'ignorer tout en montrant qu'il était bien loin d'être un rebelle, il adoptait l'attitude qu'il fallait pour se retrouver chez notre bonhomme qui se sent funky quand il danse [vouais, Toybox c'est vraiment plus possible >w<] puisqu'il prouvait lui même qu'il ne serait pas du genre collant, sans pour autant lui causer des ennuis inutiles avec des mini putsch contre sa personne. Impeccable, c'est tout ce qu'il demandait.

Donc non, mon petit dépressif adoré, tu n'es pas sorti d'affaire. Du tout. Pourtant, Ido pouvait s'avérer sensible – et donc passablement susceptible. Il aurait été facile de lui faire mauvaise impression! Il eut suffit d'un détail insignifiant pour qu'il refuse de rester une seconde de plus dans le périmètre. Mais non. En plus, son pouvoir ne l'aidait pas non plus … Bah ouais, Ido venait chercher un hybride que pour pouvoir enquiquiner sa mère d'une façon détournée et particulièrement tirée par les cheveux. Être déprimé renforçait sa tendance déjà bien présente à faire du mauvais esprit: ainsi, tant qu'il se tiendrait à moins d'un mètre et un centimètre d'Arsène, il serait bien déterminé à partir accompagné. De l'hybride déprimé préférentiellement, puisque ça lui semblait être le choix le plus avantageux pour les raisons évoquées au premier paragraphe.

Notre danseur limité mentalement parlant haussa vaguement un sourcil lorsque le petit hybride lui dit qu'il était nul, qu'il ne fallait pas l'emmener, que patati patata... N'oubliez pas qu'il n'avait toujours pas fait le rapprochement entre sa déprime et l'hybride en cage, que pour lui il s'agissait juste d'un coup de blues à cause de la méchanceté de sa mère [Mais Ido! C'est ton papa qui était méchant! Il a changé ta mère! Elle n'a pas toujours été comme ça! Tente de lui parleeer! *FLAF*] … Enfin bref. Ido n'avait donc pas fait le rapprochement entre son état dépressif et le petit truc violet dépressif tout recroquevillé dans sa cage alors que bon... Bref. Cette phrase énigmatique plongea notre ersatz de Tarzan dans une abîme de perplexité d'où il sortit grâce à cette question digne d'un prix Nobel de littérature...


« Pourquoi? »

Le tout accompagné d'une tronche à peu près comme ceci ------> Ô___ô. La classe, n'est-ce pas? N'empêche, c'était rare qu'il soit auss expressif... Scène d'antologie j'vous l'dis ! Enfin bref. Il attendit donc bien sagement que le petit homme violet lui réponde.
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MessageSujet: Re: Petit déprimé obligé [Idoménée Maxilári] [Clos]   Ven 20 Nov - 1:16

Pourquoi ? Pourquoi estimait-il qu’il n’avait pas le droit de quitter cette cage ? Le démon n’aurait pas pu passer son chemin sans poser la question ? Pas que ça le dérange plus que ça de répondre, mais…son pouvoir, et le fait qu’il ne sache le contrôler, le gênait énormément. Il était honteux, déjà qu’il était honteux de vivre, parce qu’il n’apportait rien de bien…il n’était même pas fichu d’avoir une quelconque maitrise sur son don. Ouais, il était totalement inutile, pour lui la vie était loin d’être Hakuna Matata (Vise un peu comment je case le Roi Lion !). Au départ, il ne réagit pas, cherchant la phrase la plus bref qui soit, pour répondre au démon. Et puis, lui aussi avait semblé perdu dans ses pensées, il pouvait bien faire pareils, non ? Bien que, les démons avaient certains droits que les hybrides n’avaient pas, mais là tout de même. Et puis aussi, il fallait éviter de pleurer, ça il pleurait facilement, sentiments négatifs oblige. En fait, la question du démon, surtout qu’a être de dos, il avait loupé la tête ridicule qu’il avait tiré, le déprimait encore plus. Et oui, puisqu’il pensait à la question, et que la seule réponse qui lui venait était « Je suis inutile »…mais là, il était sur que la réponse ne suffirait pas au démon. Et puis du coup, son pouvoir s’en retrouvait plus influent…il ne faisait vraiment pas bon du tout d’être près de lui là.

Finalement, il fini par répondre, sans accorder un regard à l’inconnu, surtout par gène cette fois.

_ Paaarce que je blesse, je…je ne sais pas contrôler mon pouvoir…je bloque…les bons sentiments laissant les plus amer ressortir…

Il avait prit une grande inspiration, sa lèvre inférieur tremblant un peu. Ah ! Ce qu’il aurait aimé être totalement humain, ou tout du moins avoir un pouvoir différent, ou savoir s’en servir. Quoique, humain lui paraissait mieux quand même, ainsi il n’aurait pas eu ses petits cornes ridicules sur le sommet de sa tête. Cornes qui restaient invisibles aux yeux de l’homme pour le moment. Il aurait aimé avoir une nature heureuse, du genre, à danser et chanter comme-ça pour rien, sur un bateau tiens…(Sailor Song…oui ok, là c’est naze !). Mais non, il avait fallu qu’il soit un pauvre hybride déprimé…l’hybride des mauvais sentiments…ça c’était l’histoire de sa vie…un cycle eternel…(Roi Lion² !)…enfin éternel…jusqu’à sa mort quoi.

Ah et puis, il rajouta…la voix encore plus basse…

_ Ma mère s’est tuée à force de déprimé par ma faute…

Bon, il s’en foutait surement…mais ça aurait peut-être le moyen de le dégouter pour de bon…
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Idoménée Maxilári
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MessageSujet: Re: Petit déprimé obligé [Idoménée Maxilári] [Clos]   Dim 22 Nov - 22:09

Haaaa... Ainsi donc, petit homme violet [Bordel Tarzan! Arrête, c'est pas toi qui doit écrire, c'est MOI! /Tarzan: Kai! *fuit*] … Bref. Ainsi, Arsène venait d'ouvrir les yeux d'Ido, mais il ne lui avait pas ouvert les yeux aux délices et aux merveilles. [Vlan, v'la « Ce rêve bleu » version 1!] En effet, maintenant Ido ne pouvait plus ne pas comprendre que son vague à l'âme n'était pas dû à un des nombreux traumatismes engendrés par sa mère – nan mais, visez moi l'ingrat quoi, sachant qu'au début de sa vie sa mère était adorable avec lui et son père un gros crevard... Rah làlà, j'ai honte de ma créature v___v.

Enfin. Ido resta quelques instants, muet – mais bon, il n'était pas supposé être particulièrement loquace à priori... Qui sait? Peut être allait il devenir particulièrement volubile au contact d'Arsou? Euh... Ouais bon. Il resta donc quelques instants sans piper mot, puis sa voix grave et over mega sexy [*VLAAAAAAN*] articula quelques mots à l'intention du bout de dos qu'il aperçevait dans la cage, puisqu'il ne s'était pas baissé – nan mais oh! Ca fait mal aux cuisses après et tout et tout... Quoique, sportif comme il était, Ido n'aurait pas eu mal... M'enfin, il ne s'était pas baissé par flemme quoi. Et puis, parce qu'il n'y voyait aucun intérêt: il s'en fichait bien du physique de l'hybride: il n'était là que pour faire comme si Ido avait un esclave, pas pour combler un vide affectif v___v.

Mais je me suis un peu perdue là, non?

Bref. Il dit à la chose violette par terre:


« Ça ne me gène pas. »

Puis il dit doucement – enfin doucement mais audiblement v___v - et en souriant légèrement – scène culte! Ido qui sourit!

« Ce n'est pas comme si j'avais de bons sentiments à bloquer. »

Mais euh! Non, Ido n'était pas un psycopathe! Il avait juste... Son sens de l'humour. Et puis de toute manière, à sa façon de sourire et au ton sur lequel il avait dit ça, on voyait bien que ce n'était pas un gros psychopathe avide de sang de petit homme violet!



Ah mais ouais, c'est vrai qu'Arsou ne pouvait pas voir l'adorable petit sourire d'Ido, qui ne ressemblait en rien à celui d'un homme de la jungle Arsènophile [Admire la référence à Tarzan x)]. Bon, il pouvait entendre au ton de sa voix que c'était un « gentil »... Est-ce qu'il allait comprendre? Si seulement... Comme ça, Ido aurait pu lui offrir un monde, aux mille et une splendeurs! [Aladin ²!] Arsou, cette princesse, aurait pu au moins une fois ouvrir son coeur! [Aladin ^3!!] Ils auraient pu partager un rêve bleu à deux, sous le ciel de cristal, un rêve bleu qui durerait toute la vie... [J'arrête de compter, j'ai honorablement relevé mon défi : D]

Mais bon. Il y avait aussi la possibilité qu'Arsou ne capte rien à rien et prenne Ido pour un dingue v___v.

Qu'en était il?





Suspens!
[Et là, vous allez tous me dire « Quoiiiiii? Mais on ne sait absolument pas ce que pense Ido du pouvoir d'Arsène?! C'est nul! »... Je vous répondrai: « Et voui, mais c'est pour conserver le supens : P ». Voilà!]
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MessageSujet: Re: Petit déprimé obligé [Idoménée Maxilári] [Clos]   Lun 23 Nov - 1:51

Comment-ça qu’il n’avait pas de bons sentiments à bloquer ? Arsène, aveuglé par la négativité de son pouvoir, ne perçut pas la plaisanterie du démon. Ne captant donc là que la révélation, d’un type probablement anormal. Il remarqua le ton gentil de la voix, cela dit…l’un n’empêchait pas l’autre. Après tout, certains criminels attirait leurs proies avec des voix chaleureuse et avenante. Vous savez, ces personnes à qui on donnerait le bon [Hem] Dieu sans confession, alors qu’ils ne pensent qu’à vous faire du mal. Mais d’un côté, le fait qu’il lui dise que ça ne le dérangeait pas…et qu’il prenne assez au sérieux la deuxième phrase…et bien…c’est vrai que ça l’intéressait pas mal. Il avait beau, quelques instants avant, avoir pensé à se laisser mourir dans l’arrière boutique, il avait pas envie de mourir d’un côté…là…c’était peut-être sa chance, qui sait.

Et oui, malgré qu’il soit la plupart du temps déprimé et prit d’envie suicidaire…lorsqu’un peu de positivé reprenait le dessus, l’hybride refusait que ses lendemains soient mornes et gris [Défi 1]. Au fond de lui, secrètement, bien qu’il n’y croyait pas des masses…il attendait le jour où il contrôlerait son pouvoir, ou le jour où il arriverait à être assez heureux pour le vaincre…en fait…tout simplement…il attendait l’heure de son bonheur [2 !].

Donc…malgré que le monsieur lui fasse un peu peur, avec son insensibilité, oui oui, il le prenait toujours très au sérieux…il répondit d’une toute petite voix…

_ Sii…si vous vivez seul…je…je veux bien…venir…

Et si il pouvait rester enfermé à jamais dans la maison aussi, au pire, un jardin arrière, caché à la vu de tous, pour prendre l’air de temps à autre…sinon. Il s’était un peu plus terré dans le fond, timide. Et bien, tout cela semblait plus ou moins réglé, il ne restait plus qu’a faire signe au vendeur....et...Youpla la maison ! Un petit détour pour narguer maman, avant, peut-être ?


[Le post est minable, désolé X_X]
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Idoménée Maxilári
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MessageSujet: Re: Petit déprimé obligé [Idoménée Maxilári] [Clos]   Mar 24 Nov - 21:49

Haaaaan, abusé, Arsou prenait Ido au sérieux... Ben dis donc, s'il pensait que tout ce qu'il disait était vrai, il allait vite aller de désillusions en désillusions... A moins que ce ne soit plutôt que de soulagement en soulagement? Bah voui, Ido était plus du genre à noircir la réalité quand il plaisantait qu'à l'améliorer... Mais vous vous en rendrez compte bien assez tôt, huhuhu.

Mais étrangement, bien qu'il ai peur de notre danseur étoile – gnark gnark gnark – l'hybride dépressif répondit positivement à la demande d'emmenage de sa personne! - ouais, je ne sais pas m'exprimer v___v. Enfin bref, il était près à suivre le démon malgré tout, de son plein gré même! C'est pas comme s'il y avait une joueuse qui se servait de lui comme un pantin pour le forcer à suivre Ido, non non non! Et puis, aucune joueuse ne force Ido a embarquer Arsène. Noooon. Jamais. C'est juste... Le hasard. Et de nombreux concours de circonstances incroyables. Ouais. Et puis, ma p'tite dame, j'vais vous expliquer la chose: [Hop hop hop, Aristochat dans ta faaace!] le hasard fait bien les choses, donc personne ne doit critiquer la rencontre entre Ido et Arsou, compris? [Ouais, c'est trop grillé que cette phrase est inutile et que je voulais juste intégrer le truc des Aristo' v___v]

Bon. Donc, l'hybride acceptait de le suivre. C'était donc maintenant son soumis... Whan, genre Ido qui soumet quelqu'un! Dans l'esprit du démon, ça allait plutôt devenir une collocation du type « Ouais ouais c'est ça, vis ta vie et laisse moi vivre la mienne »... S'il savait comme il se trompe :3. Enfin. Il répondit à petit homme violet. [Tarzan, je t'ai dit quoi la dernière fois? / Tarzan: Tarzan pas pu s'en empêcher ;____;]


« D'accord. Dans ce cas, je suppose que je t'emmêne. »

Ouais, « je suppose ». C'était évident qu'il allait vraiment partir avec lui, mais il modulait quand même ses propos, comme d'hab'. Moduler, oh oui ça lui plait: car il adore faire certaines petites variations [Aristo'² … Abusé comme cette phrase correspond bien à Ido O_O].

Il se rendit donc vers le vendeur hybride-chelou [Ouais ouais, c'est bien Kerges : DD] de son pas de danseur – tout le monde est piqué de ce pas si bien rythmé, tout semble auprès de lui bien démodé ; c'est comme les bottines à boutons quoi [Combo des Aristochats!] en désignant Arsou:


« Tout est arrangé entre l'hybride là bas et moi: nous partons ensemble. Il ne me reste qu'à payer... »

Notons qu'en s'éloignant de l'hybride, la déprime du danseur sembla s'envoler comme neige au soleil – ouais ouais, j'ai fait exprès de mélanger deux expressions. Il se dit donc apparemment, la proximité avec l'hybride accentuait la force de son pouvoir... [Ido, c'est trop une lumière! *FLAF*] Enfin, il saurait se servir de cette auto-remarque à bon escient.

Bref... Maintenant, c'était décidé, il partait avec l'hybride, quand le vendeur aurait répondu, tout serait réglé. Il ne savait absolument pas quelle tête avait Arsou [Akio eut dit « affreux » *ZBAM*] mais il le prenait quand même. Son attitude l'avait influencé dans ce sens et puis, son pouvoir allait lui être utile parce que...

Nan, je me tais x3. [T'as la haine, hein?]

Bref. Ido attendit bien sagement la réponse du vendeur avant de faire quoique ce soit.
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MessageSujet: Re: Petit déprimé obligé [Idoménée Maxilári] [Clos]   Ven 18 Déc - 10:27

Kerges vit un client venir vers le bureau. Il semblait savoir ce qu’il voulait. Kerges l’avait croisé plus tôt et l’avait laissé avec un des hybrides de l’antre. Il semblait que tout c’était parfaitement bien passé. Kerges sortit les papiers qu’il fallait compléter et commença la rédaction de ces derniers.

- Parfait, cher client. Mais il n’y a pas qu’à payer. Il y a aussi des papiers à signer pour le registre de la cité et pour le registre de l’antre. Une fois cela fait, vous pourrez partir sans aucun problème, je vous le jure.

Kerges envoya quelqu’un ouvrir la cage. Il n’aimait pas les barreaux qu’il était obligé d’imposer à ses frères hybrides.

- Voilà, cher client. Je vous prierais de signer les trois documents et de payer le montant. En suite, vous serez libre de partir.

Arsène avait été amené entre temps par l’employé.

- Je tiens à préciser, pour tous les deux que si quelque chose ne va pas, l’antre est toujours ouverte pour accueillir ou pour tenter d’arranger les choses. En espérant que vous ne reviendrez que pour nous rendre visite, bien sur. Je vous remercie de votre patience, au plaisir de vous revoir, l’un et l’autre.

Kerges s’inclina, c’était une affaire rondement menée… Il n’avait même pas eu à aller jusqu’à la cage…
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Idoménée Maxilári
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MessageSujet: Re: Petit déprimé obligé [Idoménée Maxilári] [Clos]   Ven 18 Déc - 21:21

Comment? « Papiers »? Papiers genre paperasse? Voilà qui n'étais pas pour satisfaire Tutuman [Ido: … / Joueuse: Ben quoi? / Ido: Tout ça à cause de l'autre bouffonne … / Joueuse: Haaaan! Comment tu parle de Nephhh! ]. En effet, comme n'importe quel être humain normalement constitué, il avait envie... Bah, ch'sais pas moi. De rentrer chez lui, d'aller se balader... N'importe quoi, mais certainement pas de rester ici à remplir des papiers. Ce n'était pas que le vendeur en face soit désagréable. Ni que l'endroit soit insalubre. Juste... La flemme quoi. Mais il n'avait pas le choix: pour emporter l'hybride, il lui fallait payer et remplir les papiers. Et il devait l'emmener avec lui, car...

Et non, une fois de plus, je laisse le suspens! >D Tu me déteste, hm? =3

Bref. Il s'arma donc d'un stylo et signa avec son écriture Idoesque – ouais, c'est un grand renseignement, je sais. Une fois les papiers signés, le prix payé – prix tout à fait raisonnable, probablement à cause de l'aspect suicidaire de l'action d'acheter Arsou [patapé!]. Mais bon. Ido c'était un psaïcopathe, un vrai, que même les chamalows il les lance en l'air avant de les gober parfois...

Non, je ne sors pas du sujet.

Bref. Après avoir signé, il écouta gentiment le vendeur lui raconter que s'il y avait un soucis, il pourrait revenir toussa toussa... Eh mais, il s'était adressé à deux personnes en fait?
Tournant la tête et baissant les yeux, il s'aperçut que l'hybride était là. Ah ouais, il était petit quand même... Plus d'une vingtaine de centimètres de différence. Bon, en même temps il avait 17 ans humains, contre 30 pour Ido [Vieux vieux vieux! / Ido: … i____i].

En tout cas, c'était la première fois que notre danseur préféré [n'est-ce pas qu'on le surkeefe Ido? =3] voyait Arsou, puisque depuis tout à l'heure il était dans sa cage, de dos. Il réalisait donc qu'en plus d'être petit, il était plutôt choupinou [… : D] avec ses grands yeux azurs, ses cheveux parfois violet, son petit nez... Ses cornes? Oo Il l'avait pas remarqué avant ça. Bah. Pas grave.

A la fin du discours du vendeur, il acquiesça silencieusement et posa une main dans le haut du dos Arsènesque pour lui faire comprendre qu'il devait le suivre: en effet, ce n'était pas son ami, il n'allait pas lui donner la main... Mais, un petit truc tout mignon comme ça, il n'allait pas l'agripper par le bras! Et puis, il n'allait pas non plus parler pour lui dire de le suivre. Ca aurait impliqué un mouvement buccal et... Flemme. Ainsi, il passa délicatement une main dans le haut du dos d'Arsène, l'entraînant doucement à l'extérieur... Pour de nouvelles aventures! \o/


[Ouais, c'pas super long, mais c'est juste pour clôturer donc, fini pour moi! =3
Ah et, j'ai fait exprès de ne pas commenter les effets du pouvoir d'Arsou pour le moment vu que c'est une fin de post, et que je préfère commencer au prochain... Et voui ;3]


Dernière édition par Idoménée Valentura le Dim 20 Déc - 14:56, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Petit déprimé obligé [Idoménée Maxilári] [Clos]   Dim 20 Déc - 3:27

Un employé était venu ouvrir sa cage, Arsène en sorti, en cherchant à se tenir le plus loin possible de celui-ci mais il persistait à le coller un peu beaucoup. Tant pis si il aimait être déprimé. Après tout c’était comme-ça certains avec plus le moral du vainqueur l’âme du bagarreur [Eeet HERCULE DANS TA TRONCHE !] …lui, l’employé, avait plutôt le moral à déprimé l’âme du masochiste…bah ouais pour s’exposer comme-ça…

Il arriva donc près du démon qui finissait de signer la paperasses…Dieu qu’il était grand ! Où était-ce lui qui était petit ? Dans tout les cas, maintenant que la personne était parti…il se sentait mal de s’imposer au démon, quoique après tout il lui avait dit que ça lui faisait rien, et ça Arsène le prenait toujours au sérieux…Et mine de rien il se disait que peut-être enfin il pourrait ne pas craindre d’approcher au moins une personne ! Oh oui ! C’était son dernier espoir, et ce dernier espoir c’était lui ![Hahaha ! Deuxieme fois ! Ca suffira !]. Bref, quand il apprendrait qu’il se trompe lourdement et que son pouvoir déprime tout aussi bien Ido que l’hybride là…erf.

Donc, bon bref ! Papiers signés, hybride payé ! Il était temps de partir ! Arsène adressa un timide au revoir au…lion avant de se diriger vers la sortie. Légèrement crispé sur le coup lorsque son nouveau maitre avait posé sa main sur son dos…ordinairement on évitait de le toucher. Bref, il franchi la porte de la boutique, au grand soulagement des pensionnaires qui avaient eu le droit à l’influence de son pouvoir le temps qu’il passe dans l’allée.


[Fini pour moi ! C'est super nul mais bon.]
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MessageSujet: Re: Petit déprimé obligé [Idoménée Maxilári] [Clos]   Lun 21 Déc - 10:26

[HJ: puisque tout le monde est d'accord, c'est fini, je verouille!]
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MessageSujet: Re: Petit déprimé obligé [Idoménée Maxilári] [Clos]   

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Petit déprimé obligé [Idoménée Maxilári] [Clos]
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