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 La nuit des Vampires [PV le principal intéressé]

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Firiel Hanabashi
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MessageSujet: La nuit des Vampires [PV le principal intéressé]   Jeu 11 Fév - 17:15

Firiel n'avait pas perdu la notion du temps. Elle avait compté les jours et les nuits qui l'éloignaient de sa sortie de l'hôpital, et aujourd'hui, cela faisait tout juste deux semaines. Elle songea toutefois que ce temps n'avait pas été suffisant pour la guérir complètement : en effet, son bras était toujours meurtri, bien que libéré de l'attelle encombrante à laquelle elle avait eu droit à son hospitalisation. Grâce à Tsukasa, qui avait dépêché des anges guérisseurs afin d'accélérer le processus de remise en place de l'os, celui-ci avait retrouvé son apparence normale. Il lui arrivait toutefois de lancer sa propriétaire. Mais cette brève douleur s'estompait dès qu'elle cessait son effort. Il s'agissait désormais de suivre quelques séances de rééducation. Bien qu'elle puisse plier les doigts, cela ne permettait pas à Firiel de vivre convenablement et sans problème : encore très dépendante des domestiques qui l'entouraient de mille soins, elle se voyait couverte d'attentions particulièrement touchantes puisqu'elles provenaient de son bien-aimé vampire. Il se levait plus tôt qu'à l'accoutumée afin de rejoindre son esclave sous la couette dans laquelle elle était emmitouflée, et ne partait travailler qu'en étant certain qu'elle saurait se débrouiller. Puis, le soir venu, il revenait auprès d'elle. Sa tête allait se caler dans le creux de sa poitrine, ou dans celui de son cou, puis il attendait les caresses maternelles que la jeune femme était toujours prête à lui prodiguer. De longues minutes s'écoulaient ainsi, dans un silence complice. L'odeur de la chair humaine et chaude emplissait l'atmosphère, mais seuls les crocs saillants du démon témoignaient de son attirance pour le sang. Lorsque son nez trouvait la peau parfumée de l'esclave, il l'humait comme une fleur épanouie dont la fragrance délicate pouvait s'échapper à tout instant. Ses canines poussaient lentement sous ses lèvres que Firiel sentait ensuite s'épancher en baisers de convoitise sur sa gorge pâle et charnue. Cette torture lascive ne touchait pas que lui, mais elle aussi. Ces lèvres, elle les voulait sur les siennes, pas dans son cou. Et comme pour lui répondre, son épiderme frissonnait, témoin du plaisir éprouvé. Elle réalisait alors que peu importe l'endroit où ils se posaient, les baisers indélébiles du vampire lui faisaient un bien fou. Puis, elle se jurait de réitérer l'expérience dès le lendemain. Tsukasa, sujet docile, se prêtait volontiers, et sans mot dire, aux tests de laboratoire que lui faisait subir l'humaine. Il ne mordit pas une seule fois, se maîtrisant parfois à grand-peine grâce aux caresses des longs doigts effilés de sa douce dans ses cheveux aux reflets prune. Enfin, elle s'endormait, et lui, abandonné, allait se réfugier dans sa chambre à la recherche du sommeil.
Ces quatorze jours s'étaient écoulés ainsi, régis par cette routine immuable.
Pourtant, ce soir-là, il tardait à revenir. Firiel était rongée par inquiétude, bien que cela ne fasse qu'une heure de retard sur les horaires habituels. Ys était assis à ses côtés, observant sa maîtresse d'un regard perplexe et anxieux. Les chutes de neige ayant été trop importantes, il avait été préférable de faire rentrer le labrador pour les nuits. Il trotinna jusqu'à son panier, situé dans le hall, tandis que l'esclave avançait sur ses talons. Elle se détourna toutefois de lui après quelques caresses répandues sur son museau poilu, et se saisit d'un long manteau blanc, aux ourlets de fourrure, qu'elle jeta sur ses épaules. L'immense capuche retomba sur sa tête, masquant la partie supérieure de son visage limpide mais troublé par le souci. La seule domestique qui restât encore éveillée, à cette heure, l'appela mais renonça en constatant que l'humaine s'enfonçait plus loin dans l'allée principale qui menait au portail d'entrée du domaine. Les talons de ses escarpins s'enfonçaient dans la fine couche de neige, puis Firiel s'arrêta là, à quelques mètres du portail dont les gonds grincèrent imperceptiblement. Elle se souvint d'une parole, saisie au hasard des couloirs. Un anniversaire, ce jour-là. Celui du maître ? Elle n'en savait rien. Mais si c'était le cas, elle ne comptait par dormir sans lui avoir parlé un peu. Un autre sujet la hantait. Elle devait en parler au vampire. Elle attendit de sentir sa présence près d'elle, sans escompter entendre ses pas dans la neige ; il était si léger et discret qu'elle ne percevait même plus la craquellement de la masse blanche sous lui.


Tu es en retard, lâcha-t-elle d'un ton catégorique.

Mais qui donc est le maître, et qui est l'esclave ?
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Tsukasa Hishima
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MessageSujet: Re: La nuit des Vampires [PV le principal intéressé]   Jeu 11 Fév - 20:05

Loin des murs blanc et de cette odeur effrayante, il n’a plus à ce rendre à l’hôpital, là où la pierre précieuse qui donne de la valeur à son existence résidait. Maintenant et depuis quelque temps elle n’est plus enfermé dans cette prison, elle n’est plus relié par tous ces tubes qui charcutées sa pauvre épiderme. Elle est bien au chaud dans sa demeure, sous la couette de son lit. Pendant ces deux semaines le vampire n’a cessé de faire son possible pour lui rendre la vie plus agréable, ne pouvant jamais s’arrêter de s’inquiété pour son bien être. Bien qu’elle soit sortie, la douleur reste encore présente malgré le fait qu’elle essaye de le lui caché par moment. Prendre ainsi soin d’elle n’a pas pour autant chambouler toute sa vie, au contraire, il apprécie même beaucoup de fournir autant d’effort pour elle. De plus, il a droit à de nombreuses récompenses qui sont toutes vraiment de trop grande valeur pour lui. Les bras de l’humaine lui permettre de trouver du réconfort et la douce chaleur qui émane de son cou l’attire toujours autant. À travers cette fine couche de peau il parvient facilement à ressentir le sang pulsé dans ses veines, et c’est avec peine et regret qu’il arrive à retenir ses envies. Non, il le sait, c’est pour lui-même qu’il le fait mais aussi pour elle, il ne peut se permettre de planter ses crocs dans sa chair au risque de lui faire du mal, de peur même de refaire la même erreur que la dernière fois. S’il venait à la mordre encore une fois, est-ce qu’il arrivera à maintenir une limite ? Parviendra-t-il à ne pas aller plus loin ? C’est sous ces craintes qu’il évite et repousse ses instincts le plus fort possible. C’est donc ainsi, tous les jours que ce petit quotidien prend effet et la journée d’aujourd’hui n’échappe pas à la règle…À la différence d’une chose, c’est qu’il est en retard. Nous n’allons pas mettre la faute sur le temps qu’il a fait ces derniers jours, la neige n’est en rien fautif bien qu’elle puisse l’aider à se trouver un élément pour ce justifié. Mais d’ailleurs, pourquoi doit-il chercher à ce justifié ? C’est lui le maitre de la maison non ? Ce le dire à soi-même c’est bien facile mais au fond de lui, il sait très bien qu’il y a sous son toit une autre personne qui réside comme étant maitre, cette personne est maitresse de son cœur. La raison de son retard est à la fois simple et compliquer, ce n’est pas vraiment parce qu’il a eut plus de travail qu’à l’ordinaire ou bien parce que son inquiétude vis-à-vis de l’humaine commence à s’effacer, ce qui n’est pas le cas d’ailleurs, mais c’est pour tout autre chose. Aujourd’hui est comment dire…Un jour particulier ? Un événement à fêter ? Oui. Aujourd’hui est le jour de sa naissance mais également la date de la disparition de toute sa famille, même si ce dernier point lui est totalement inconnu. Cela fait maintenant bien longtemps qu’il ne souhaite plus cette date, non pas parce que des larmes ce mettent à couler mais tous simplement parce qu’il n’a plus eut de personne avec qui le souhaiter. Cela remonte certainement il y a plus de trois-cent trente ans environ. C’est donc à une heure un peu plus tardive qu’à son habitude qu’il rentre ce soir là. À peine de pousser le grand portail qu’une douce voix vint réchauffer tout son être, cette voix il pourrait la reconnaitre au beau milieu d’une foule, elle appartient à la seule personne qui arrive à l’apaiser. C’est donc au beau milieu de cette surface blanche qu’une silhouette emmitouflé dans un grand manteau noir se mouvait jusqu’à s’approcher de la fleur qui certainement était en train de l’attendre. Ses mains quittèrent les poches de son manteau pour venir se saisir des fines feuilles de son aimée pour les caresser mais aussi et surtout pour les réchauffer de sa propre chaleur.

Excuse moi, ce n’était pas mon intention.

Une voix qui semble être un murmure sous la fine brume que provoque son souffle. Il fait froid et la neige commence encore une fois à tomber, ce n’est certainement pas demain qu’elle disparaitra. Ce n’est pas bien grave, cela lui est totalement indifférent en réalité, cette neige lui rappelle bien trop de souvenir dont il vaut mieux oublier.

Rentrons, si tu le veux bien…

Doucement et avec son élégance habituelle, il commence déjà à se diriger vers sa demeure en compagnie de l’humaine. Ils seront bien mieux au chaud que sous un rideau blanc et froid.
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Firiel Hanabashi
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MessageSujet: Re: La nuit des Vampires [PV le principal intéressé]   Dim 14 Fév - 3:09

Pas son intention ? Pfeuh ! Les joues de Firiel se gonflèrent comme deux ballons blancs et rouges, mélange entre son teint naturel et l'irritation due au froid. Mais le léger murmure du maître avait suffi à déclencher en elle les instincts amoureux qui s'étaient endormis à son départ. Un flocon tomba sur son petit nez, et avant qu'elle ne puisse l'effacer du revers de son ample et épaisse manche, deux mains chaudes et douces s'enroulèrent autour des siennes, froides. Immédiatement, une bouffée de chaleur l'envahit et son sang ne trouva plus son chemin dans ses ses artères, fit demi-tour et circula en sens interdit. L'humaine, toutefois, restait immobile, une moue boudeuse gravée sur son visage de poupée autour duquel s'épanouissait la sainte auréole de ses cheveux argentés. Un léger sourire en coin étirait ses lèvres ramassées en un cœur rougeoyant, au bas de l'ovale parfait. Il proposa de rentrer, et savait pertinemment ce qu'elle répondrait ; il avançait déjà vers sa demeure d'un pas mesuré, afin que l'esclave puisse le suivre. Elle se mit en marche à son tour. Contrairement au premier jour, elle ne se tenait plus en arrière de quelques centimètres. Désormais, ils avançaient de concert, à la même hauteur. Et si cette idée avait d'abord rebuté l'humaine, elle s'y accommodait maintenant bien mieux. C'était ridicule, enfin, ce principe selon lequel elle devrait traîner en arrière uniquement parce qu'il était le maître ! Il n'était plus « Tsukasa-sama », mais « Tsukasa », simplement. L'homme qu'elle aimait. Son nom lui suffisait, bien qu'elle se sente incroyablement pataude par rapport à la grâce inné du vampire, qu'elle percevait par les froissements de tissu. Ils grimpèrent les marches du perron, et il ouvrit la porte à la soumise qui franchit le seuil, avant de se retourner vers lui. Leurs mains restaient étroitement enlacés, éclairées par un rayon de lune furtif qui se jetait sur leurs doigts mêlés. Il disparut bien vite, au profit du noir le plus total. Firiel n'avait plus besoin de lumière. Les ténèbres étaient omniprésents dans cette maison lorsque les domestiques ne se chargaient pas de l'éclairer. Or, elles étaient toutes couchées, endormies sous leurs couettes, sans se douter que dans l'entrée, une humaine se défaisait de la main de son maître, et qu'elle posait ses mains sur son torse. De là, elle tâtonna lentement pour trouver les premiers boutons de cette veste encombrante. Un à un, elle les défit et retira le tissu noir de ce corps aimé. Comme il portait un ruban noué autour du col de sa chemise, elle le défit également et il lui glissa entre les doigts tandis que ceux-ci allaient se poser sur les joues glaciales du bellâtre.

Et tu es gelé, en plus de ça, chuchota-t-elle, de crainte que les murs ne l'entendent.

La capuche de son long manteau s'était rabattue vers l'arrière, et elle fut finalement privée de l'épaisse fourrure immaculée afin de revenir à la tenue qu'elle arborait habituellement à cette heure-ci. Une longue chemise de nuit en satin couvrait son corps jusqu'aux chevilles, dans des teintes pêche, taillant admirablement sa taille fine et dévoilant ses épaules arrondies. Les pans, fendus à la cuisse dont ils dévoilaient la courbe féminine, s'écartèrent légèrement lorsque la jeune femme fit quelques pas, accompagnée de son bien-aimé qu'elle guida jusqu'à l'âtre vif et joyeux qui brûlait. Sans autre forme de procès, elle aida Tsukasa à s'asseoir sur les gros tapis moelleux qu'elle avait elle-même disposés là, afin de paresser devant les flammes câlines. Elle tomba à genoux devant lui, et lui sourit, toujours muette. Les mots n'étaient pas nécessaires ; parfois, elle se demandait même si la télépathie n'était pas l'un des dons du vampire.


Si tu as faim, je peux aller chercher quelque chose.

Elle ne chercha toutefois pas à se lever. Ses mains caressaient la chair des joues meurtries de son amour, afin de lui procurer un peu de sa chaleur. Lui ne protestait pas. En petite femme attentionnée, elle alla jusqu'à défaire les lacets de ses chaussures, puis les lui retirer. La pièce était surchauffée, sans compter la proximité si plaisante de leur corps, qui se réduisit jusqu'à être inexistante. Ne pouvant résister davantage à l'appel des sens, Firiel embrassait la tempe du vampire dont elle chérissait la présence, et ses bras se refermèrent autour de lui comme les dents d'un piège à loup se refermeraient sur le plus innocent des agneaux.
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Tsukasa Hishima
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MessageSujet: Re: La nuit des Vampires [PV le principal intéressé]   Mar 16 Fév - 0:36

Le portail blanc disparait petit à petit, s’effaçant à la fois par le rideau neigeux mais aussi par la proximité qui s’étend entre lui et les deux oiseaux. L’obscurité de la nuit n’est pas la seule dans laquelle ils vont se baigner, celle que garde les murs de leur foyer est toujours présente quelque soit la lumière qu’il peut y avoir. Les étoiles s’éteignent l’une après l’autre au rythme du mouvement de la porte qui lentement se referme sur le passage emprunter par la déesse et son dévoué serviteur. Lorsque toutes vie viennent à disparaitre dans cette demeure, la lumière n’a nul lieu d’exister, du moins c’est ainsi qu’il en a était pendant de nombreuses années et ça continue encore aujourd’hui. Il est vrai que pour la fleur de lys qui se présente aux côtés de la chauve-souris ne fait peut-être pas attention à l’obscurité qu’il y a ici et à l’extérieur, bien que dehors il y a une lumière éternelle. C’est donc derrière le bois vernit, entre les murs et au milieu de l’atmosphère un peu plus chaleureux, que le grand voile sombre se meurt à petit feu sous les doigts fins et précis de la créature qui fait tant battre le cœur de son propriétaire. Vint le tour de ce faible tissu qui pour certaines personnes donne un peu de valeur à leur structure, le voila qui lui aussi ce fait tout petit pour à la fin ne plus être là, laissant place aux mains un peu plus chaudes que tout à l’heure de son aimée. Sa voix vient comme à son habitude apaiser l’esprit du vampire afin de lui arracher un sourire faible mais pas totalement invisible. Instinctivement ses paupières se fermèrent sur les perles à la lueur améthyste pour s’exclure de toutes sensations excepté celles prodigué par Firiel. Sa joue droite est certainement épuisé de cette journée, elle a l’air de peser bien lourd puisqu’elle a tendance à vouloir se frotter contre la main si chaleureuse qui forme son berceau. Nuls mots sortis de ses lèvres, seuls les mouvements de ses lèvres suffirent pour qu’elle comprenne le fond de sa pensée. Elle n’a pas besoin de le voir pour le comprendre, son cœur est suffisamment ouvert pour qu’elle puisse entendre ce qu’il veut lui dire. Ce qui la tenait bien au chaud s’éclipsa de ses épaules et c’est sous les yeux de prédateur nocturne que ce dévoile une succulente proie, qui, étrangement est à son goût. Il se laissa guidé par un papillon doré jusqu’à arrivé dans le salon, dans lequel il vint prendre place devant une danseuse ardente et pleine de joie de vivre, apportant autour d’elle une atmosphère chaude et apaisante. Il ne sait pas trop ce qu’il le réchauffe le plus entre la douce flamme qui danse sur la scène de pierre ou bien la proximité de son corps avec celui de la fleur qu’il a toujours désiré avoir. Manger ? Ce n’est pas vraiment ce dont il a besoin pour le moment, actuellement, ce qu’il a le plus besoin n’est tout autre qu’elle. Sa présence auprès de lui l’aide à se reposer de sa journée qui fut particulièrement longue est éprouvante même s’il parvient comme toujours à cacher tout cela.

Rester ici avec toi me suffit, je t’en remercie.

S’il la remercie ce n’est pas seulement pour l’attention qu’elle lui porte mais c’est aussi parce qu’elle est là, auprès de lui, qu’elle l’enlace et le berce dans ses bras. D’ailleurs, ses doigts prirent le chemin qui les mènent dans le dos de son aimée, passant derrière la cascade blanche pour y prendre du repos. Sa tête se délesta de toutes pensées pour simplement se laisser tomber sur l’oreiller doux et confortable qu’est celle de son amour, venant alors caresser sa joue contre ses cheveux pour évacuer un peu de sa fatigue mais surtout pour profiter de cet instant de calme. Le silence venait de prendre refuge dans la pièce, chassant le moindre bruit qui puisse détruire ce doux cocon, seul la respiration de deux amants ainsi que le crépitement des flammes sont autorisés. Un soupir vint toutefois s’immiscer dans la petite bulle sa joue se frotta d’avantage à elle comme pour la caresser en même temps.

Comment a était t’as journée ?

Aussi étrange que cela puisse paraitre, il s’intéresse à son entourage, et plus particulière à elle, à la seule personne qui arrive à le faire sourire.
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Firiel Hanabashi
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MessageSujet: Re: La nuit des Vampires [PV le principal intéressé]   Mar 23 Fév - 5:28

Tsukasa se réfugia contre Firiel, recherchant la chaleur de son corps qu'il appréciait davantage que celle du feu. Sa tête reposant contre la sienne, et les paupières closes, son esprit s'allégea jusqu'à se détacher de son enveloppe charnelle. Et celui de l'humaine prenait lentement le même chemin. Leur âme et leurs corps se divisèrent en partie distinctes qui fusionnèrent aussitôt avec celles de l'être aimé. Ainsi, la forme spirituelle de Firiel se mêla à celle du vampire pour donner naissance à un unique esprit, brûlant d'amour. Quant à leurs corps, blottis l'un contre l'autre, qui se réjouissaient de cette proximité, ils ne les contrôlaient plus tout à fait. De longs frissons d'amour s'échappaient du creux de ses reins et ravageaient l'échine de la jeune femme, tels de lascifs dragons dévastateurs. Tsukasa n'avait besoin que d'une présence auprès de lui. Il pouvait très bien dire cela à quelqu'un d'autre dans de pareilles circonstances ; mais étrangement, ses mots touchèrent la personne à qui ils étaient destinés. Elle était la seule à savoir ouvrir les portes contenues dans ces simples paroles. Et elle savait ce que tout cela signifiait. Cette routine lui semblait si douce, à cet instant ! Rien n'aurait pu la briser. Sa question était toujours la même, sa journée s'était-elle bien passée ? Et la réponse de Firiel était toujours la même : oui. Seulement, cet instant si particulier et unique sembla mériter une réponse différente. En chuchotant, elle bouleversa l'ordre établi.

Non.

Et comme elle sentait l'interrogation et le doute qui envahirent son bon maître à cet instant, elle le serra plus fort contre elle. Les doigts de sa main droite allèrent se perdre dans sa chevelure sombre, et constatant l'emplacement de ceux du vampire, elle frissonna.

Mais cela va bien mieux, à présent. Et la tienne ?

Un vague sourire étira ses lèvres charnues, qui baisaient encore la tempe et la joue démoniaques avec une ferveur inchangée. Elles effleurèrent les boucles d'argent dont le goût presque absent se fit ressentir sur sa langue. Elle ne pouvait pas embrasser cette oreille. Elle jeta son dévolu sur l'autre. Son petit nez écarta les cheveux qui la séparaient de ce met délicieux. Ses dents croquèrent dans le lobe offert, gourmandes et féroces. Elles le maltraitèrent longtemps, plusieurs minutes, échangeant les parties les plus tendres contre celles qui étaient un peu plus tendues et fermes. Jouant au gré de ses envies. Sa langue, membre rose et chaud, humidifia doucement le bout charnu. Cela suffit à faire frémir le démon de plaisir et de volupté. Il s'ouvrit immédiatement à elle et à ses baisers. Son souffle, brise délicate, alla se perdre dans le creux. Firiel sentait exulter cet organisme que quelques coups de dents suffisaient à mettre à mal. Quelques coups de langues, aussi. Tsukasa était terriblement sensible. Jouer avec son corps, lorsqu'il le permettait, était bien plus qu'un divertissement. C'était l'éveil des sens, l'éveil à la sensualité endormie dans la peau de l'humaine. Elle souriait, heureuse et perfide comme un serpent dont la langue sinueuse s'infiltrait sur les parcelles les plus sensibles de cet épiderme exquis. Lentement, ces caresses sournoises dévièrent jusqu'à la nuque qu'il lui offrait. Et elle commença à l'embrasser sans répit, toujours surprise et heureuse des frissons qui se déclaraient. Elle s'arrêta un bref instant, le sentit s'agiter.

Encore ?

Et sa voix moqueuse, tordue par le sourire qu'elle arborait, rendait parfaitement compte de l'amusement dont elle était victime.
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Tsukasa Hishima
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MessageSujet: Re: La nuit des Vampires [PV le principal intéressé]   Mer 24 Fév - 15:05

Un simple mot peut tout changer, que ce soit dans les sentiments que le comportement d’une personne. Un mot qui nous blesse par exemple nous fera prendre de la distance avec la personne qui l’a employé. Certain mots peuvent nous faire perdre confiance en les autres, ils peuvent nous faire agir de manière différente à l’ordinaire ? Pour ce qui est du mot qu’elle vient de sortir, celui-ci n’est ni blessant ni malsain, il ne fait rien d’autre que de briser la chaine quotidienne qu’il y avait entre eux. Pour qu’elle lui réponde ainsi négativement c’est que soit il s’est passé quelque chose qui a gâcher sa journée, soit elle se joue de lui pour observer sa réaction. Mais comme pour lui dire qu’il est prévisible, la pression de ses bras autour de son corps se fit plus forte mais aussi bien plus adorable. Elle tente de ne pas l’inquiéter d’avantage mais il est un peu trop tard, le mal est fait. Il est vrai que les douces caresses qu’elle lui prodigue son réconfortant, ainsi que ce qu’elle lui dit par la suite, mais ça le laisse tout de même perplexe, curieux, inquiet. Cette fois-ci c’est à lui de répondre à la question et comme à son habitude rien ne change, encore et toujours la même réponse qui sort de ses lèvres pour atteindre l’esprit de l’humaine.

Ennuyante…Comme toujours. On est bien mieux chez soi.

Ce qui est vrai, il est bien mieux ici, chez lui, dans les bras de son aimée qu’à son travail. Elle se montre dévorante, pleine d’envie, comme s’il avait disparut depuis plusieurs jours et qu’elle retrouve enfin son amant. La voir ainsi lui fait penser qu’il ne lui donne pas assez d’affection à son goût, pas assez de preuve sur le fait que son amour pour elle est vraiment très fort et qu’il désir plus que tout au monde posséder son corps de nymphe. Si caresses et coups de langues sont au rendez-vous, alors sensualité et amour règne. De plus, comme pour lui répondre, son corps réagit à ses lèvres, sentir ses pétales dans sa nuque le fait frissonner, ses doigts dans ses cheveux le fait soupirer et sa voix, elle, elle le fait s’abandonner à elle. Le souffle chaud et humide qui s’échappe de sa gorge vient bercer sa peau, captive son attention et l’oblige à la regarder du coin de l’œil, gardant un sourire dans un coffre. Elle se dévoile à lui sous une autre facette de sa personnalité, dans sa voix comme dans le mot choisi, elle est passée du statut de colombe à celui d’un magnifique cygne blanc. Elle se montre sournoise et vicieuse. Cette question ouvre aux yeux du vampire que le fantôme de l’amusement et de la tentation s’est emparer du corps et peut-être même de l’âme de la déesse descendue sur terre. Ce n’est pas pour lui déplaire mais ce qui pourrait le déranger dedans c’est que l’âme de cette jeune femme est sienne, elle n’appartient qu’à lui. Quoiqu’il en soit, elle désir certainement une réponse, elle l’attend.

Continue, s’il te plait.

Dit de son innocence qu’elle connait que trop bien depuis le temps qu’elle est à ses côtés, c’est prononcé d’une voix faible et calme, apaisante et amoureuse. Son désir ce cache derrière ses mots mais il ne reste pas enchainer à leur mur. Si elle se promène dans sa nuque alors il va prendre refuge dans la vasque formé par son cou et son épaule. Ses lèvres, trop désireuses à l’envie de gouter une nouvelle fois sa peau, vinrent imposer leur chaleur mais aussi l’humidité dont elles font preuve. Pour ce qui est de ses mains, celle de droite sort de son nid pour laisser l’extrémité de son plumage effleurer sa peau au travers de ce fin voile. Le long de sa cuisse jusqu’aux courbes arrières pour en venir à sa colonne et se perdre dans ses cheveux. Un long parcourt qui veut éveiller en elle tous ses sens. Un amour profond et un désir commun, c’est au-delà de ce simple voyage qu’il veut lui faire comprendre tout ça. Son autre aile, libre, vient faire ses louanges sur le bras de son aimée, le berçant de caresses tendres et charmeuses.

Son corps donne l’impression de réagir aux moindres de ses caresses. C’est flatteur et adorable, son souffle courre sur l’épiderme fragile de son cou pour lentement laisse une nouvelle fois la place à ses lèvres. Celles-ci ne vinrent pas marquer sa chair, elles ne font qu’effleurer par moment sa peau en remontant. Une kyrielle de baisers marque son chemin le long de sa mâchoire pour en venir à se loger auprès de son oreille.

Pourquoi t’as journée n’a pas était bonne ?

Une voix faible et vaporeuse, un souffle chaud et tendre, celle-ci garde en elle un soupçon d’inquiétude.
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Firiel Hanabashi
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MessageSujet: Re: La nuit des Vampires [PV le principal intéressé]   Ven 5 Mar - 11:14

Non, il ne lui donnait pas assez d'amour. Tous ces baisers épanchés dans le creux de son cou, et les étreintes qu'ils partageaient, elle en avait besoin jour après jour, sans que la passion qu'ils contenaient ne s'effrite. Elle aimait qu'il provoque de longs frissons en elle, et sentir ses entrailles se contracter et pétiller de plaisir, comme si les ailes d'un millier de papillons s'amusaient à effleurer les zones les plus sensibles de son organisme. Continue, s'il te plaît. Elle n'avait besoin que d'un autorisation pour le couvrir encore d'amour. Sa langue se perdait encore en caresses sensuelles lorsqu'il lui posa une question à laquelle elle ne répondit pas immédiatement. Elle adorait le trajet que prenaient les caresses du démon, effleurant les courbes de son corps délicieux qu'elles dévoraient sans en avoir l'air. Dans ses cheveux se perdirent quelques chatouilles qui la firent sourire, tandis que la douleur de son bras meurtri se dissipait avec les soins qu'apportait Tsukasa. Il fallait d'abord réchauffer le démon de la neige qu'il avait affronté. Lentement, la main valide de Firiel, qui s'était perdue dans la chevelure sombre de son bon maître, agrippa la ligne parfaitement droite des boutons de sa chemise. Le vampire bascula en arrière avec douceur, retenu par les doigts puissants de l'humaine afin que la chute ne soit pas trop brutale. Un tantinet inquiet, le mignon petit démon. Mais désormais allongé sur les tapis moelleux, il était offert à sa soumise. Elle vint embrasser son front, se servant encore du bout de son nez pour écarter les mèches importunes. Plus elle l'embrassait, plus elle avait envie de l'embrasser. Plus elle caressait son torse, par-dessus sa chemise, plus elle était tentée de retirer cette dernière. Cependant, sa timidité et la peur d'incommoder Tsukasa l'empêchaient de se laisser aller. Elle ne resta pas longtemps à genoux près de lui ; s'allongeant lentement, son corps fit office de chauffage afin de bloquer celui de son bien-aimé entre le feu dansant dans l'âtre et sa propre chair. Ainsi, il n'aurait plus froid. La tête de l'humaine chercha le réconfort sur l'épaule rassurante qui s'offrait à elle. Firiel, toujours muette, consentit enfin à ouvrir la bouche.

Tu as oublié de me dire quelque chose.

Elle ne précisa pas davantage avant de soupirer et de passer l'une de ses jambes entre celles du démon, les enlaçant tendrement. Son petit pied délicat alla rejoindre l'un des siens.

Joyeux anniversaire~, se mit-elle à chantonner, tout bas, de sa voix claire et cristalline.
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Tsukasa Hishima
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MessageSujet: Re: La nuit des Vampires [PV le principal intéressé]   Sam 6 Mar - 0:20

Qu’il est bien difficile de rester insensible à autant d’attention. Toutes ces caresses qui lui sont offertes, tous ces doux et tendre baisers qui s’acharne sur sa peau. Une main un peu trop joueuse mais pleine de courage vint s’amuser un peu trop prés, mais cela ne dérange en rien le démon qui au contraire, admire énormément son audace. S’il le pouvait réellement, il lui répondrait du mieux qu’il le peut, mais est-ce que les frissons qu’elle produit en lui sont une réponse suffisante ? Répond-t-elle à son attente ? Certainement puisqu’elle le force en quelque sorte à s’allonger sur le petit lit qu’elle lui avait préparé auprès du feu. Là, ainsi, avec elle à ses côtés il ne peut que se sentir bien même s’il est vrai qu’il aimerait l’avoir contre lui. Sans trop savoir vraiment comment et ni pourquoi, le lien qu’il y a entre eux dicta la conduite qu’elle doit adapter, comme si d’instinct elle répondait à ses attentes. Le doux et délicieux petit corps de l’être aimée vint faire office de couverture sur celui du vampire. Ce qui le touche dans tous ça ce n’est pas la proximité de leur corps mais le baiser qu’elle vient apposer sur son front. Ce baiser, à lui seul est parvenu a faire frissonner tout son corps, l’obligeant même à manquer un battement de son pauvre cœur. Automatiquement et sans s’en rendre vraiment compte, ses bras passèrent dans son dos pour l’enlacer, pour la maintenir bien au chaud contre lui, pour l’envelopper de sa chaleur afin de ne faire plus qu’un avec elle. À peine le temps qu’elle ait prit appuie sur son épaule qu’il vient lui prouver son amour par un frêle et timide baiser sur sa tempe, caressant ses cheveux pour la ressentir danser sous ses doigts. Nulle réponse ne vint à la question qui lui avait posé, à la place de ça, c’est une sorte de plainte qui prend forme. Elle se plaint de quelque chose, mais de quoi ? Ce qu’il recherche n’est pas bien loin, la lueur au bout du chemin se fait bien plus forte lorsqu’une mélodie commence à s’harmoniser. Deux, trois, et plein d’autre encore. De nombreux papillon se mettent à danser au rythme du souffle mélodieux, maitre de cet orchestre. Ils sont là pour lui rappeler ce qu’il a oublié de dire à l’être de sa vie. Aujourd’hui est un jour particulier, et c’est de cette unique journée dont il a oublié de lui en faire part.

Quel peu bien être se sentiment qui soudainement vient le surprendre ? De la triste ou bien de la nostalgie, certainement les deux à la fois. Son anniversaire, voila bien longtemps qu’il ne le fête plus. La raison n’est pas importante ou du moins il n’est pas nécessaire de la savoir. Lui qui pourtant ne laisse jamais paraitre ses sentiment, lui qui ne sait jamais ce qui lui arrive, le voila maintenant en train de verser une larme. Celle-ci s’est échappé du vase bien trop rempli avec le temps, un vase qui n’a cessé de faire tout son possible pour les retenir. Elle n’est pas la seule à glisser le long de ses joues, elle est accompagnée par plusieurs de ses compagnes. Pour une fois, il sait pourquoi il pleure, il en est tout à fait conscient, mais est-il assez fort pour l’accepté ? Pour ce l’avouer à lui-même ? Là encore la réponse reste dans le brouillard. Vraiment, jusqu’à maintenant il ne s’était pas douté que de simple mots tel que ceux-là pourrait le rendre ainsi. Il se croyait assez fort pour rester indifférent mais on dirait bien que ses calculs se sont révéler faux, et pourtant il ne le regrette pas. Comme pour lui répondre, ses bras enlacèrent d’avantage ce corps et surtout cette âme tant aimée pour la chérir contre lui, agrippant chacune de ses épaules de ses mains puissantes.

Merci…

Un simple mot qui pourtant veut dire tellement. Une voix faible et pleine de tristesse mais également de joie. C’est avec son cœur qu’il s’adresse à elle, c’est certainement pour cela qu’ils arrivent tous deux à se comprendre par avec les gestes plutôt qu’avec les mots. Plein d’amour et d’admiration envers cette déesse, il désir plus que quiconque prendre soin d’elle et de la garder uniquement pour lui seul. De l’égoïsme ? Qu’est-ce que cela peut faire. Il est tout bonnement amoureux d’une femme qui représente à ses yeux son univers. Ses lèvres vinrent se perdre dans la masse blanche pour encore une fois apposer sa marque, imprégner son odeur et sa chaleur.

Désolé de ne pas t’en avoir parlé, mais je pensai que ça ne t’aurait pas intéresser de le savoir. Excuse moi.
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Firiel Hanabashi
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MessageSujet: Re: La nuit des Vampires [PV le principal intéressé]   Sam 6 Mar - 5:02

Firiel continuait à chanter, prisonnière des bras de son bien-aimé. Il la maintenait contre lui avec tendresse, serrant cette petite poupée contre son cœur sans pourtant la briser. Ses lèvres s'étaient brièvement posées sur sa tempe, près de la cicatrice rose due à l'accident, deux semaines plus tôt. Un électrochoc avait secoué l'humaine. Ce baiser était agréable, mais glissé à cet endroit, il lui rappelait de mauvais souvenirs. Ses cheveux revinrent couvrir la zone meurtrie. Le chant contenait une douceur infinie, qui vibrait avec délicatesse dans la pièce. Les notes chaudes pénétraient les corps et les esprits. Elle le comprit lorsqu'elle sentit l'étau se refermer sur elle. Les mains puissantes du vampire englobèrent ses mignonnes et rondes épaules dans leur paume pour mieux serrer leur propriétaire contre le démon. Elle n'était pas prête de se briser car dans le même temps, les bras de Tsukasa regorgeaient d'un amour profond qui la berçait en son sein. Elle ne s'arrêta pas pour autant, chuchotant désormais. Le souffle de son amour s'entrecoupa progressivement jusqu'à être haché. Elle devina quelques larmes qui coulèrent jusque dans son cou. Elle chantonnait encore lorsqu'il la remercia, elle s'arrêta immédiatement. L'émotion était trop forte pour la pauvre âme égarée qu'elle retenait dans son cœur. Quelle émotion, elle ne le savait pas. Mais c'était décidément trop fort pour lui. Elle le laissa pleurer, le visage empreint d'une expression pleine de douceur et de compassion, mais se traits se durcirent à sa phrase suivante. Il pensait que cela ne l'intéressait pas ? Elle se tut, et sa main valide alla se poser sur la joue humide de son amour.

N'est-ce pas le rôle d'une soumise que de rendre son maître heureux ? Je n'ai rien pu préparer parce que tu ne m'as rien dit. Qu'est-ce que je peux t'offrir, maintenant, dis-moi ?

Elle releva son visage limpide vers lui et ses yeux, gemmes grisâtres, se fixèrent sur ceux du démon. Emplis d'une franchise sans détour et d'humilité mêlée d'orgueil, ils ne cillaient pas, pas humides.

Nee ? Dis-moi, donne-moi une idée, à moi qui n'ai rien à te donner.

Elle était un peu dure, mais c'était volontaire. Elle espérait que cela suffirait à lui remettre les idées en place. Pourtant, elle ne bougeait pas de ses bras. Elle y était chaudement calée, enlacée avec son bien-aimé. Puis, quelque chose lui traversa l'esprit. Elle n'était pas sûre de l'effet escompté, ni que cela plairait au démon. Elle soupira, et prit sa lèvre inférieure entre ses dents pour la mordre. Elle y parvint si bien que le sang se mit à couler. Il emplit sa bouche de son goût métallique. Le front de l'humaine alla se poser contre celui du vampire et elle soupira tout bas, son souffle chaud se mêlant au sien. Elle attendait quelques secondes, afin que l'odeur du sang affole les sens du vampire. Il était incapable de résister à ce qu'elle lui offrait à l'instant, elle savait qu'il finirait par céder. Mais pour mieux l'y contraindre, ses lèvres se posèrent sur les siennes. Elle l'embrassa d'abord tendrement en le laissant aspirer le fluide dont il se repaissait. Lentement, ses chaînes se brisaient, elle le comprit. La jambe qu'elle avait passée entre les siennes s'en défit, et au lieu de retourner sagement à sa place habituelle, elle grimpa et s'enroula autour de sa taille. Elle attira cet autre corps contre le sien avec force, sans faiblir, le geste empreint de sensualité. Les doigts de l'humaine agrippèrent le col démoniaque, forçant ce superbe visage à reste contre le sien, et à prolonger le baiser. Les lèvres de Firiel, elles, se faisaient plus envieuses, plus dévorantes, plus vampiriques. Elle dégénérèrent jusqu'à une fougue totale et une semi-sauvagerie qu'elle ne tentait plus de contenir. Sa conscience s'éclipsa. L'humaine comprit toutefois qu'elle était devenue la même bête que son maître, n'obéissant qu'à ses propres désirs et prête à tout pour les assouvir. Or, elle ne désirait qu'une seule chose, à cet instant ; le corps et l'âme de Tsukasa. Touts à elle, pour l'éternité.
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Tsukasa Hishima
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MessageSujet: Re: La nuit des Vampires [PV le principal intéressé]   Dim 7 Mar - 0:48

Il venait de commettre une grave erreur n’est-ce pas, ne pas avoir dit un jour aussi important à l’être de sa vie, c’est une erreur irréparable. Honteux qu’il est de ne lui avoir rien dit, elle qui pourtant représente maintenant son avenir. Pour les humains ce genre d’événement est très important, pas pour tous mais pour eux ça doit représenter l’existence éphémère qu’ils ont en se comparant aux autres races. En y repensant, c’est d’ailleurs vraiment triste, rien que de le savoir le laisse entrevoir l’avenir qui les attend tous les deux. Mais là il n’est pas lieu d’avoir se genre de pensés pour le moment, mieux vaut oublier tout ça et se laisser aller par ce qui nous est offert. Par ailleurs, la fragile poupée lui fait bien comprendre qu’il a été idiot de ne pas lui en avoir parlé et que par sa faute elle n’a pas pu lui préparer quelque chose pour fêter ça. Doit-il s’en réjouir ou pas ? Lui qui jusqu’à maintenant n’avait plus fêter cet événement, le voila maintenant en train de s’en vouloir de ne pas l’avoir fait, cela aurait pu lui permettre d’en discuter avec elle et peut-être même de déguster en ce moment même une délicieuse pâtisserie en sa compagnie. Malheureusement, il ne peut revenir dans le passé, mais ce n’est pas bien grave puisqu’il à le droit de se blottir dans le creux de sa main, s’offrant aux caresses qu’elle lui propose. Elle, elle lui demande ce qu’elle doit faire, ce qu’elle doit lui offrir comme cadeau pour son anniversaire. C’est bien trop demandé pour un esprit comme le sien. De plus, elle lui sort une idiotie, elle a énormément à lui offrir, qu’est-ce qu’elle va chercher là ><.

Sans avoir le temps de lui répondre, sans même pouvoir la regarder un peu plus longtemps, un petit son bien familier bourdonner aux creux de ses oreilles. Vint alors au tour de son sens olfactif d’être interpellé, cette fois-ci par une délicieuse odeur à laquelle il est bien trop sensible. Ce doux et exquis parfum qui attaque bien sauvagement ses narines pour provoquer tous ses sens, c’est vraiment très malsain ce qu’elle est entrain de faire, elle joue avec lui et son instinct. Ce rend-t-elle compte qu’elle se met en danger comme ça ? Où a-t-elle mise en lui une confiance tel qu’elle n’a pas peur de ce qui peut lui arriver. Elle ne fait pas que jour avec lui, elle ne laisse pas le parfum s’évaporer tout seul, non, loin de là même. Elle l’aide à se propager pour le provoquer d’avantage, pour l’exciter encore plus. Chacune des cellules de son corps s’agitent, devenant une à une de plus en plus nerveuse et débordantes d’énergie au point de vouloir sortir avec force de se corps vampirique. Sans perdre plus de temps, stoppant cette torture bien trop cruelle à son gout, les lèvres savoureuses de l’humaine viennent se coller aux siennes, échangeant ainsi avec lui un baiser non pas innocent mais plein de désir passionné. Il est évident que ce baiser n’est pas tout à fait sage puisqu’un piège lui est tendu, la pâtisserie dont il avait envie de déguster s’offrit à lui sous cet emballage charnel. Il ne lui restait plus qu’à tirer sur les rubans pour en écarté l’ouverture afin de recevoir ce qui lui est destiné. Du sucre glacé d’une couleur propre avec un léger gout métallique, tout ce qu’il faut pour ravir les papilles démoniaques mais aussi pour éveiller en lui ses gênes. Mêlé à cette gourmandise, une sauvagerie vient la rende plus savoureuse tandis que la fougue qui s’en empare la rend bien plus tendre et chérissable. Le pauvre n’a nul autre choix que de se laisser envahir par cette sensation, laissant même chacun de ses gestes se faire par instinct. En aucun cas il veut rompre cet échange au risque d’en perdre la saveur, il se laissait attraper, guider tel une poupée entre les mains de sa maitresse. Plus cette source coule le long de sa gorge pour ne faire qu’un avec son propre sang, plus l’envie de la dévorer se fait irrésistible, allant même jusqu’à l’obliger à se redresser pour répondre à cette sauvagerie inconnue. Une main dont les ongles ressemblent plus à des griffes qu’autre chose se laisser entrainer dans cette folie pour se glisser avec lenteur sur la cuisse qui vient de passer par-dessus lui pour l’enfermé dans un étau bien confortable alors que l’autre que l’autre arme meurtrière ne se lasse pas de venir se cacher dans la forêt enneigé en quête de sa proie. Il ne doit pas dévorer en une seule bouché son gâteau, non, il doit le savourer le plus longtemps que possible et c’est donc pour cette raison qu’il se détache de cette paire de lèvres pour embrasser se petit menton. Un menton qu’il ne se lasse pas de mordiller avant de l’abandonner pour une joue qu’il croqua telle une morsure dans une pêche. Heureusement, il ne marque pas trop cette pauvre petite joue, il la délaisse bien vite pour son oreille, laissant son souffle chaud la vaporiser d’amusement.

Une idée ? Alors que dirais-tu de te donner à moi ?
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Firiel Hanabashi
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MessageSujet: Re: La nuit des Vampires [PV le principal intéressé]   Ven 26 Mar - 2:43

L'avenir n'était pas triste. Il suffisait à Firiel de savoir qu'elle passerait le restant de sa vie avec lui pour se sentir heureuse. Bien sûr, elle ne vivrait jamais aussi longtemps que lui. Mais si elle était la première à partir, alors ce n'était pas grave. Il pouvait trouver d'autres esclaves, elle ne lui en voudrait pas. Au contraire, elle éprouverait une infinie reconnaissance envers celles qui sauraient combler le vide du cœur démoniaque. Toutefois, l'heure et la situation ne se prêtaient pas à ces pensées. Elle lui offrait sa vie sur ces courbes de marbre chaud qu'étaient ses lèvres, un fleuve pourpre prenant son cœur sur sa langue rose et humide qui perçait entre deux rangées blanches. Oh ! Il pouvait bien aspirer toute cette vie, au moins l'humaine mourrait heureuse entre ses bras. Elle mourrait en l'embrassant. Quelle douce agonie, être dévorée par les plus primaires, féroces et pervers instincts de son bien-aimé. Elle savait cependant qu'elle n'était point une victime. Elle était au contraire celle qui manipulait le démon afin qu'il cède à ses désirs. Comme le Petit Chaperon Rouge désire l'attention du Loup, elle désirait celle du vampire. Qu'il suce la moindre parcelle de sa vie, de son énergie. Elle lui donnerait envie, réveillerait la bête en lui, celle qui briserait les chaînes de son inhibition. Elle comprit qu'elle avait réussi lorsqu'il se redressa pour affirmer son emprise sur ses lèvres et son sang, ce moyen qu'elle avait de le mettre à ses pieds. Les doigts de l'humaine, qui se raccrochaient désespérément à la chemise du démon, s'en détachèrent afin de glisser dans sa chevelure glacée. La main qui se faufila sur sa cuisse galbée suffit à écarter les pans de tissu qui retombèrent misérablement en arrière pour dévoiler la peau laiteuse et alléchante. Les ongles ne transpercèrent pas sa chair mais la maintinrent dans un étau si ferme qu'il était impossible d'y réchapper. Et les caresses dispersées dans ses cheveux enneigés suffisaient à la faire frémir d'envie. Il abandonna le baiser, bien trop vite au goût de Firiel qui s'apprêtait à en réclamer un autre si son démon de maître n'avait pas eu l'idée d'occuper sa bouche à déposer quelques baisers sur son menton, puis à manquer de croquer dans sa joue comme dans un fruit mûr et gelé par le froid. Un murmure résonna au creux de son oreille et il lui fit comprendre qu'aucun d'entre eux n'était maître de la situation. Cette bête sauvage, qui voulait la faire sienne, Firiel était prête à la satisfaire mais elle ne saurait pas l'arrêter sans la blesser. Quant au vampire, il avait cédé et ne lâcherait plus prise. Quelle tendre impasse. L'esclave sourit, les yeux plissés d'une façon sournoise et féline, sans tenter de cacher qu'une lueur malsaine y brillait.

Avec plaisir.

Son souffle n'avait été qu'un murmure. Mais les gestes qu'eut ensuite Firiel auraient suffi à faire comprendre au maître de quoi il en retournait. Elle se retrouvait sur le dos, allongée sur ce tapis. Ces bras retombèrent pour l'un près de sa tête, pour l'autre près de sa taille, tandis que la jambe qu'il enlaçait restait ployée vers le haut, incapable de se séparer des caresses offertes.
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Tsukasa Hishima
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MessageSujet: Re: La nuit des Vampires [PV le principal intéressé]   Lun 29 Mar - 0:51

Cendrillon ? Blanche neige ? Belle ? Peu importe de quelle princesse il s’agit, celle-ci ne fait pas partie de cette catégorie, elle est bien au dessus de tout ça. Princesse de son univers, reine de son cœur et déesse de son âme, elle réunit à elle seule toutes ces fonctions bien qu’il soit vrai que ce n’est pas assez et que ce ne sont que de vulgaire rang. Cette douce créature est vraiment pleine de surprise, sous ce masque de pureté et de douceur se trouve un être bien sournois et vicieux, prêt à faire usage de ses charmes pour mettre en éveil les sens du maudit maître qu’elle a. Ce n’est pas pour lui déplaire, bien au contraire, c’est une simple délectation, un avant gout de l’avenir qui leur est réservé à tout les deux. Elle joue avec lui, il le sait parfaitement. Et pourtant, il se laisse prendre au jeu, tendant même la main pour se faire tirer par l’envie et le désir, un désir qui mord chacune des cellules de son corps. Vil divinité qui a tout contrôle sur son existence, elle sait parfaitement par quelle méthode il faut procéder pour le taquiner, lui et son instinct bien enfouis. Sans difficulté elle avait fait céder la chaine rouge de l’envie, il ne reste maintenant plus que quelques chaines qui gardent encore captive le vampire. Endormi dans un sens par l’énergie dévorante du métal qui l’enlace, d’un autre il venait de s’éveiller par l’intrusion de la source vital de son aimée. Un éclat du métal qui constitue sa prison vient de tomber au sol lorsqu’un faible murmure vient bercer son esprit, une voix douce et pleine de charme, la chaine du désir qui peu à peu perd de son éclat ainsi que de sa puissance. La voir ainsi s’offrir lui arrache un sourire qui n’est pas apparut depuis bien longtemps sur son visage. C’est dommage qu’elle ne puisse pas le voir puisqu’elle serait la première à le découvrir, il ose toutefois espérer qu’elle le ressente. C’est vraiment très malsain de se mettre ainsi, dans une position aussi soumise et malsaine. Vil, c’est bien le mot puisque dans ce cercle vicieux le pauvre vampire ne ressent qu’une seule et unique flamme lui brûler la peau, celle de bondir sur cette belle offrande. Dans certaine région, on voue un culte pour les divinités propres à notre existence, lui offrant des présents, des sacrifices, des cérémonies. Ici, pour lui qui est pourtant loin d’être une divinité, la plus belle cérémonie est entrain de s’offrir à ses yeux, à son corps mais aussi à son cœur. Tout d’abord l’offrande de son sang pour le faire se manifester, maintenant c’est au tour de son âme pour lui permettre de continuer à errer dans ce monde. Qui serrait capable de refuser un tel présent ? Pas lui en tout cas. La preuve en est que son touché sur sa cuisse relevé se transforme en de longues et tendre caresses chaudes et rassurantes. Un petit sourire toujours présent malgré les secondes qui passent et que le font disparaitre petit à petit. Il ne sera peut être plus en évidence sur son visage mais il restera à jamais dans graver dans son cœur.

C’est avec délice qu’il savoure ce doux contact et c’est avec convoitise qu’il scrute ce frêle corps. Non pas seulement ses doigts qui savoure ce délicieux repas, son corps la désire tout autant, venant s’aventurer dans la brume pour se glisser au dessus de la princesse « endormi ». Dans ce petit pèlerinage, sa langue et ses lèvres sont à la recherche de saveurs, parcourant son ventre par effleurement de pétales, passant même entre deux sculptures pour venir se présenter au tronc d’un arbre bien offert. Au travers de ses écorces il parvient facilement à ressentir la source vitale qui s’écoule en lui, cette sève sucrée dont il a put gouter un peu plus tôt. Ses autres doigts commence à parcourir le long de son corps pour effleurer de leur extrémité la gravure de l’une des sculptures pour venir héberger dans le creux de sa main une peau de pèche, replaçant au passage un pan du rideau de neige derrière son oreille. Les pétales quittes le tronc pour imposer leur odeur sur celles qui épouse ce magnifique cadeau. Une cérémonie pleine de passion et d’amour, une valse ainsi qu’une danse florale, une pureté qui mélange parfum et source. C’est avec regret que ce contact se rompt pour laisser les paroles de la fleur s’exprimer au creux de l’oreille de la pauvre femme sacrifié.

Plaisir ? Sais-tu quel est le miens ?
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